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1193 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Lucien Abbet, une vie d'escalade et de liberté

    Lucien Abbet, un nom qui résonne dans le monde de l'escalade sportive avec une discrétion aussi profonde que son amour pour les montagnes du Valais. Pour Lucien, appelé affectueusement Lulu par ses proches, l'escalade n'est pas un sport, mais une communion avec la nature, un dialogue silencieux avec le rocher. Sa vie est un tissu d'anecdotes et de souvenirs gravés dans la pierre, chaque voie ouverte racontant une histoire, un fragment de son âme. L'émission suisse "Passe-moi les jumelles" du 3 novembre 2023 (disponible depuis quelques jours sur YouTube) a offert une fenêtre sur ce monde à la fois rugueux et poétique, capturant la quintessence de l'homme qu'est Lucien. À 71 ans, avec un humour pince-sans-rire, il se décrit comme diplômé d'un "Master en caillou". Ce titre, loin des honneurs académiques, souligne sa connaissance intime et profonde du relief montagneux. Un savoir forgé par des années d'exploration, jamais dans un but lucratif, mais toujours guidé par une passion inaltérable. Le documentaire, à l'atmosphère relaxante et méditative, dépeint Lucien comme un artisan de l'escalade. Son style, peu académique, se distingue par des positions uniques, fruit d'une intuition innée pour découvrir de nouvelles lignes dans le rocher. Cette sensibilité singulière est confirmée par ses proches, le décrivant comme doté d'un sixième sens pour déceler la beauté cachée des parois montagneuses. Lucien raconte la mort tragique de son cousin à 23 ans lors d'une expédition en ski, un événement qui a marqué un tournant dans sa perception des risques. Cette perte, douloureuse, lui a enseigné la fragilité de la vie et la nécessité de respecter la montagne. Fils d'agriculteur, Lucien a bravé les conventions sociales de son époque. Formé dans le commerce pour devenir comptable, il a, à 22 ans, tout abandonné pour répondre à l'appel des montagnes. Cette décision, loin d'être facile, l'a confronté à l'incompréhension et au jugement des anciens de sa région, le voyant comme un marginal, un bon à rien. Pour subvenir à ses besoins, Lucien a enchaîné les emplois difficiles, cherchant à maximiser son temps libre pour l'escalade. Son expertise en montagne lui a ouvert des portes dans l'industrie cinématographique, où il a travaillé dans la sécurité, la doublure pour les cascades, et même joué dans quelques films. Une rencontre marquante avec Catherine Destivelle, lors d'un documentaire au Mali, témoigne de l'impact de Lucien dans le monde de l'escalade. Catherine souligne son rôle crucial dans son aventure, apportant un soutien et une assurance indispensables. L'histoire personnelle de Lucien se révèle également à travers sa fille, Lucie, professeur de physique et mathématiques, qui a découvert tardivement sa filiation avec lui. Cette révélation, survenue à l'âge de 23 ans suite à un test ADN, ajoute une dimension émotionnelle et complexe à la vie déjà riche de Lucien. Musicien à ses heures, Lucien joue de l'accordéon diatonique, égrenant des mélodies nostalgiques au coin du feu. L'hiver, quand son village suisse se vide et que le froid le gagne, il prend la route dans son fourgon aménagé, cherchant des cieux plus cléments. Il rejoint alors Pascale, sa compagne rencontrée en Thaïlande, partageant avec elle un amour pour l'indépendance et la liberté. Ensemble, ils explorent le sud, Lucien assouvissant presque quotidiennement son besoin vital de grimper à ses côtés. La vie de Lucien Abbet, tissée de passion, d'authenticité et de liberté, est une ode à la simplicité et à la puissance de l'existence. Rappelant que la richesse de la vie réside souvent dans les joies simples et les liens tissés avec la nature et les êtres chers. Pour plus de vidéos gratuites sur l'escalade, pensez à consulter notre section dédiée !

  • Désescalade : vers un nouvel équilibre en haute montagne

    Notre consommation a des répercussions sur l'environnement, y compris sur les montagnes. C'est le thème central de la vidéo "Désescalade" d'Eliott Nicot et Julien Geay, récemment mise en ligne sur YouTube. Cette vidéo nous entraîne dans les massifs montagneux, et donne la parôle de manière impromptue à des professionnels et des amateur croisés lors de différentes ascensions. Au travers de cette vidéo, ils montrent que la haute montagne, autrefois un havre de paix et d'aventure, est maintenant un lieu de surconsommation et de surfréquentation. Les témoignages soulignent une affluence croissante : des groupes d'alpinistes se pressent sur les mêmes parcours et les sommets isolés deviennent des lieux de rassemblement. Mais cette vidéo n'est pas seulement une critique. Elle donne la parole à des personnes qui sont conscientes de faire partie du problème et qui cherchent des solutions. La sécurité est un thème récurrent, tout comme l'impact positif de l'escalade sur la montagne, apportant du travail et un nouveau souffle à la pratique. Selon l'un des professionnels intérrogé, la nouvelle génération d'alpinistes est de plus en plus souvent issue de l'escalade et du trail, ce qui en fait des pratiquants bien préparés physiquement mais pas toujours conscients des enjeux écologiques. La vidéo met en lumière ce manque et souligne l'importance de renouer avec les valeurs fondamentales de l'alpinisme : la préservation et le respect de la montagne. Eliott et Julien, au travers de "Désescalade", proposent une vision alternative où le plaisir et la performance s'allient au respect de l'environnement. Leur vidéo appelle à un changement de perspective, à une nouvelle ère de l'alpinisme où la performance se mesure à travers la qualité de l'expérience, et non par le nombre de sommets conquis. À favoriser des transports moins impactants, à limiter les infrastructures facilitant trop l'accès et à délaisser la course au sommet.

  • Omniwal : Free solo et base jump sur la Tour Montparnasse

    La première fois que l'on a entendu parler de Nicolas, c'était en août dernier, lorsqu'une vidéo de sa performance a circulé sur les réseaux sociaux. Il venait d'escalader la tour Montparnasse en free solo et avait conclu son ascension par un saut en base jump. Intrigués, nous avons contacté ce grimpeur de l'extrême pour en savoir plus. Loin de l'image que l'on pourrait se faire d'un tel aventurier de l'extrême, Nicolas, 24 ans, plus connu sous le pseudo Instagram d'Omniwal, parle de ses expériences hors du commun avec le plus grand calme. Depuis ses 13 ans, l'escalade fait partie intégrante de sa vie, une passion qu'il a habilement fusionnée avec son art, se lançant dans des défis extrêmes comme escalader en free solo des immeubles, des grues, des ponts, des éoliennes, ou encore la Tour Eiffel. Actuellement employé chez Decathlon, aux rayons randonnée, escalade et alpinisme, il jongle entre ses responsabilités professionnelles et sa passion, aspirant à vivre pleinement de son art dans un futur proche. "J'ai toujours cherché à repousser mes limites, mélangeant l'adrénaline de l'escalade avec l'art de la photographie. Mais je ne peux pas encore en vivre. C'est un équilibre précaire entre passion et nécessité. " confie-t-il avec réalisme. Son dernier exploit en date est donc l'ascension vertigineuse de la Tour Montparnasse suivie d'un saut en base jump. Fruit d'une préparation minutieuse. "La Tour Montparnasse c'est un symbole, 200 mètres de hauteur, la plus haute de Paris intramuros. Elle exige un engagement total, sans place pour le repos. Ça demande une grosse préparation physique et mentale" explique-t-il. Déjà familiarisé avec la tour suite à une première ascension en avril 2022, la réalisation nocturne avec un parachute a été un tout autre défi, qu'il qualifie comme le plus extrême de sa vie. Pour cette performance, il a enchaîné les entraînements en salle d'escalade, avec son parachute dans le dos, et s'est exercé de nuit sur la tour avec un sac de 7,5 kilos pour simuler les conditions. "Ces entraînements nocturnes étaient essentiels pour me familiariser avec le poids et me préparer mentalement. Je devais être très prudent pour éviter d'être repéré par les vigiles, afin qu'ils ne devinent pas mon projet et décident d'augmenter leur dispositif de sécurité. Personne ne t'arrête pendant l'ascension, c'est plutôt arrivé en haut, mais moi je voulais pouvoir sauter." nous dit-il. Interpelé tout de même une fois, il réussit à faire croire au vigile que c'est par passion de l'escalade qu'il voulait grimper quelques mètres sur la Tour Montparnasse. Pour ses entraînements, il avait calculé que l'ascension comprenait 120 vitres, son objectif était donc de réussir à faire plus que ça avant de considérer être physiquement capable de cet exercice. Certaines sessions étaient dédiées à travailler l'appréhension de la hauteur, et donc à monter de plus en plus haut sur la tour. Le jour J, après une ascension nocturne périlleuse réussie, il a trouvé un endroit discret pour récupérer et attendre le lever du soleil pour sauter. "C'était vraiment super inconfortable parce que j'étais à côté du système de ventilation de la tour, dans un courant d'air et que je devais vraiment limiter au maximum de bouger pour ne pas me faire repérer par les potentielles caméras. Je devais attendre que le soleil se lève pour que l'on puisse faire les meilleures images et sauter en toute sécurité." Une équipe d'amis suivait ses instructions pour lancer le drone au bon moment et se positionner au bon endroit pour l'aider à remballer le parachute le plus rapidement possible. "Je communiquais avec eux pour être certain qu'ils sachent quand j'allais sauter. C'est un moment particulier, on entre dans une bulle de concentration. Je passais en revue l'ensemble des paramètres pour m'assurer que le saut soit parfait." se remémore-t-il. Une fois en bas, il ne s'est écoulé qu'une poignée de minutes avant qu'il disparaisse dans le métro, laissant derrière lui des témoins ébahis. Une performance qui lui a valu une vidéo sur Riding Zone, lui offrant une visibilité et crédibilité précieuses. Quand on interroge Nicolas sur l'avenir du free solo et sur la médiatisation souvent "romantique" de cette pratique pourtant mortelle, il nous dit être conscient de l'attrait grandissant de cette pratique, mais met en garde : "C'est une discipline exigeante, qui ne doit pas être prise à la légère. Ça demande une préparation minutieuse, une connaissance approfondie des techniques d'escalade. Il ne s'agit pas de poursuivre une mode ou de chercher la célébrité. C'est une pratique extrême, un pied qui glisse et c'est la mort assurée." Aujourd'hui, même s'il ne souhaite pas abandonner l'escalade urbaine, c'est la montagne qui l'attire. Installé près de Chamonix, il souhaite explorer de nouveaux horizons naturels, s'initer à de nouvelles pratiques et espère que ce changement influencera positivement le soutien potentiel de sponsors. Nicolas, suspendu entre ciel et terre, poursuit sa passion risquée et palpitante, toujours prêt pour la prochaine grande aventure. On lui souhaite d'être repéré par un sponsor et de pouvoir vivre longtemps de sa pratique !

  • Freya Houlding, autisme en altitude

    À une époque où l'escalade est de plus en plus reconnue pour ses nombreux bienfaits et largement adoptée, l'histoire de Freya Houlding se distingue. Fille de l'alpiniste et aventurier renommé Leo Houlding et de Jessica, médecin généraliste passionnée de montagne, Freya, diagnostiquée du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme, a trouvé dans les vastes espaces extérieurs un sanctuaire et un moyen d'expression unique, s'épanouissant dans cet environnement naturel. La famille Houlding ne se distingue pas uniquement par ses exploits sportifs, mais surtout par son dévouement au bien-être de Freya. Devant la suggestion de Jessica concernant un diagnostic pour les particularités neuroatypiques de leur fille, Leo était initialement réticent. Cependant, l'acceptation et le soutien familial ont ouvert la voie à une meilleure compréhension de la condition de Freya. Aujourd'hui, elle parle ouvertement de son autisme et de son parcours, partageant ses expériences dans l'espoir d'inspirer et d'aider les autres. Le récent film « Freya », disponible sur la chaîne YouTube de Berghaus et réalisé par Natasha Brooks, offre un aperçu de la vie de cette jeune grimpeuse. Il montre comment elle utilise la nature, l'escalade et le plein air pour naviguer à travers sa neurodiversité et exploiter ses forces. Cette aventure, mise en lumière par la sortie de cette vidéo, a commencé il y a déjà quelques années. En août 2020, de nombreux médias anglo-saxons, dont la BBC, relataient l’ascension du Piz Badile, une montagne de 3 350 mètres à la frontière entre la Suisse et l'Italie, par cette famille. Freya et son frère, alors âgés de 7 et 3 ans, devenaient les plus jeunes grimpeurs à atteindre ce sommet. Leurs expériences mettent en évidence l'importance de la qualité du temps passé en famille et de l'aventure dans la nature pour le bien-être de chacun. Elles incarnent également l'esprit d’aventure et la quête de la découverte de soi, démontrant comment les défis peuvent se transformer en opportunités de croissance et d'épanouissement. Bien entendu, les aventures montagnardes de la famille Houlding soulèvent une question cruciale : celle de la sécurité. Ces expéditions, bien que fascinantes, comportent des risques inhérents, surtout dans des environnements aussi exigeants. Il est essentiel de rappeler que Leo Houlding n'est pas un amateur. En tant que grimpeur professionnel de haut niveau, il possède une expertise et une expérience qui lui permettent de naviguer avec compétence dans ces terrains périlleux. La famille aborde ces aventures avec une préparation minutieuse et une conscience aiguë des dangers.

  • Yasushi Yamanoi, la légende japonaise de l'alpinisme

    Yasushi Yamanoi, né en 1965 à Tokyo, est un alpiniste japonais qui a marqué l'histoire de l'escalade par ses ascensions audacieuses et son approche minimaliste. Inspiré par le film français "Mort d’un Guide", qui relate deux tentatives d'ascensions de la face ouest des Drus, et le magazine japonais "Iwa to Yuki" Yasushi Yamanoi commence l'escalade à l'âge de 14 ans. Il développe rapidement un style unique, effectuant des ascensions en free solo dès ses années de lycée, ce qui lui vaut la réputation de "l'homme le plus proche du ciel". Au cours de sa carrière, Yasushi Yamanoi s'est fait une place dans le milieu grâce à plusieurs ascensions majeures, dont la première ascension en solo du Fitz Roy en hiver en 1990 et l'ouverture d'une nouvelle voie sur le Cho Oyu en 1994. En plus de ses ascensions remarquables, il travaille comme porteur au Mont Fuji, où il transporte des charges lourdes pour la station météorologique située au sommet. Ce travail lui sert d'entraînement pour ses expéditions himalayennes et lui permet de financer ces aventures. Lors d'une expédition au Broad Peak en 1991, un sommet à la frontière entre la Chine et le Pakistan culminant à 8 051 mètres d'altitude, il rencontre Taeko Nagao, une des principales alpinistes japonaises de l'époque qui deviendra sa femme en 1996. Ils réalisent ensemble de nombreuses ascensions marquantes. En 2002, lors d'une expédition au Gyachang Kang au Tibet, Yasushi et sa femme survivent à une descente périlleuse, mais au prix de graves séquelles dues aux gelures. Malgré la perte de tous les orteils de son pied droit et de cinq doigts, Yasushi Yamanoi continue à grimper. En 2013, il réalise la première ascension de la face sud-est du Puscanturpa Este au Pérou avec Masaru Noda. Il est récompensé en 2021 par le Piolet d'Or Carrière, une reconnaissance pour sa contribution significative à l'alpinisme et son influence sur les générations futures de grimpeurs. Sa biographie "Vertical Memories" (écrite durant sa convalescence) et le livre "Frozen" de l'écrivain Kotaro Sawaki, qui racontent sa survie au Gyachung Kang, sont des ouvrages très populaires au Japon. Plus récemment, c'est la maison d'édition Paulsen qui a publié le manga "The Big Wall" inspiré de ses ascensions. Grivel, la marque qui fabrique des équipements pour l'alpinisme et l'escalade, vient également de publier il y a quelques jours sur sa chaîne Youtube un documentaire de 50 minutes intitulé "Mushin - Being Yasushi Yamanoi", offrant un aperçu complet de la vie et de la carrière de Yasushi Yamanoi. Cette vidéo retrace son parcours depuis ses débuts en escalade jusqu'à ses exploits les plus récents, y compris sa tentative de Green Spit, une fissure célèbre et difficile. Il y partage ses réflexions sur la vie, la mort et sa passion pour l'alpinisme et l'escalade.

  • Escalade et climat : le périple d'Alex Honnold dans Arctic Ascent

    Le grimpeur le plus connu au monde, Alex Honnold, mis en lumière suite à "Free Solo" qui a reçu l'Oscar du meilleur documentaire en 2019, se lance dans un nouveau défi avec "Arctic Ascent". Cette série documentaire en trois parties sera diffusée sur National Geographic le 5 février prochain. Un récit qui nous permettra de suivre l'expédition d'Alex Honnold et de son équipe, comprenant la célèbre grimpeuse britannique Hazel Findlay, dans l'est du Groenland. Leur mission : gravir l'un des plus hauts monolithes naturels non escaladés au monde. Au-delà de la performance de cette escalade de six semaines en haute montagne, l'objectif est aussi de réaliser un certain nombre de relevés pour aider la communauté scientifique à établir des mesures sur l'impact des changements climatiques. Chacun des trois épisodes présente une étape clé de l'expédition, mélangeant défi physique et apport à la science. Le premier épisode "71 degrés nord" est consacré à l'ascension d'un immense glacier, à la recherche de signes de fonte. Ils tombent sur une énorme caverne dans la glace qu'ils décident d'explorer. Arrivés au sommet du glacier, un mur de granit de plus de 450 mètres se dressent devant l'équipe qui doit l'escalader, un challenge de taille pour les plus novices de l'équipe. L'épisode suivant, "Sur la corde raide", présente l'ascension de Pool Wall, un monolithe de pierre de 450 mètres de haut où la chute de glace représente un danger constant. Alex Honnold y subit d'ailleurs un choc important suite à la chute d'un bloc de glace. Un accident qu'il prend avec le recul qu'on lui connaît bien : "C'est comme être heurté par un glaçon qui tombe à grande vitesse. Ça fait mal, mais ça ne tuera pas comme pourrait le faire une pierre." Ils se lancent ensuite dans la traversée exténuante de 68 kilomètres à travers la calotte glaciaire de Renland. Une longue session de ski dans les blizzards, sous la neige et à éviter les crevasses mortelles. Le point culminant de la série est bien entendu la première ascension de l'Ingmikortilaq, s'élevant à 1 143 mètres. Connu sous le nom de "The Separate One", ce mur imposant nécessite cinq jours d'escalade acharnée, avec des nuits passées dans des sacs de couchage attachés à la paroi rocheuse. Ils découvrent qu'ils sont peut-être en train de réaliser l'escalade la plus dangereuse qu'ils n'aient jamais tentée. Dans cette partie, l'équipe de scientifique, dont la glaciologue française Heïdi Sevestre, obtient des résultats inattendus sur l'un des glaciers les plus importants du Groenland. Une série que l'on attend avec impatience et qui promet des images magnifiques, comme le laisse entrevoir la bande-annonce. "Arctic Ascent" s'inscrit comme un nouveau format narratif qui permet d'utiliser l'escalade pour sensibiliser aux enjeux climatiques et à une prise de conscience écologique nécessaire.

  • Keenan Takahashi mange le highball "A little Life" en 8b+

    En décembre 2022, Keenan Takahashi a relevé un défi de taille en réalisant la première ascension de A Little Life (8B+) dans les Buttermilks. Ce grimpeur de renom est familier des highballs difficiles, mais ce projet particulier était un tout autre niveau. Outre la hauteur impressionnante de la paroi et les difficultés techniques de l'escalade, il y avait également une incertitude quant à savoir si la ligne était même possible lors de la première ascension. Heureusement, Antigrav était là pour documenter tout le processus de cette réalisation incroyable. Dans la production récente d'Antigrav, on peut suivre Keenan Takahashi pendant tout le processus d'ascension de cette voie épique. Le documentaire suit l'alpiniste américain dans sa préparation mentale et physique, ainsi que dans son approche minutieuse de la paroi. Avec un talent remarquable pour la résolution de problèmes, Keenan prend chaque étape avec calme et confiance. Il travaille sans relâche pour maîtriser chaque mouvement et trouver la meilleure façon de franchir les obstacles. Le highball A Little Life est une ligne de rêve pour les grimpeurs les plus expérimentés et courageux. Le potentiel de chute est immense, mais pour Keenan, cela fait partie du défi. Il sait qu'il doit rester concentré et engagé à chaque instant pour réussir. Le documentaire d'Antigrav nous montre tous les aspects de la première ascension de cette voie impressionnante, des préparatifs minutieux à la satisfaction ultime de la réussite. Pour Keenan, cette réalisation était plus qu'une simple première ascension de haut niveau. C'était un défi personnel et une occasion de se pousser au-delà de ses limites. La ligne A Little Life représente tout ce qui est beau et effrayant dans l'escalade de bloc de haut niveau. Et grâce à Antigrav, nous pouvons vivre cette expérience incroyable à travers les yeux de l'un des meilleurs grimpeurs du monde.

  • Pourquoi et comment suivre la Boulder Japan Cup 2024 ?

    Dans le panorama mondial de l'escalade sportive, les athlètes japonais occupent une place de choix, réputés pour leur excellence et leur technique. L'ouverture de la saison 2024 est marquée par un événement d'ampleur : la Boulder Japan Cup, qui se tiendra du 10 au 12 février à Takeo, promettant un spectacle haut en couleur et en émotion. La compétition aura lieu à la Kyushu Climbing Base SAGA, dans la ville de Takeo, préfecture de Saga. Ce complexe flambant neuf, inauguré l'année denière, est parfaitement équipé pour les trois disciplines phares de l'escalade sportive : le bloc, la difficulté et la vitesse. Un choix de localisation qui reflète une volonté d'élargir l'attrait de l'escalade à travers le Japon et de mettre à disposition des installations de pointe pour des compétitions nationales et, potentiellement, internationales. La Boulder Japan Cup joue un rôle essentiel dans la sélection des grimpeuses et grimpeurs qui représenteront le Japon sur la scène internationale, notamment lors des coupes du monde. La Japan Mountaineering & Sport Climbing Association (JMSCA) a défini un cadre précis pour cette sélection, privilégiant : Athlètes déjà qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris : Leur participation aux compétitions internationales est assurée. Participant(e)s aux séries de qualifications olympiques : Ils bénéficient d'un droit de participation, limité à une discipline spécifique par compétition. Détentrices et détenteurs de places IFSC : Leur classement dans les compétitions internationales leur garantit une place. Au-delà de ces catégories, les huit meilleurs hommes et femmes de la Japan Bouldering Cup seront sélectionnés pour l'équipe japonaise de bloc. Les objectifs des participantes et participants vont donc être variés : préparation pour les Jeux Olympiques, qualification pour Paris ou ambition de rejoindre l'équipe nationale pour les futurs défis internationaux. Le programme des compétitions : (heure locale JST et conversion en CET pour les spectateurs français) 10 février (Qualifications Hommes) : 10h00 - 16h00 JST / 2h00 - 8h00 CET. 11 février (Demi-finales Hommes et Qualifications Femmes) : 8h30 - 18h30 JST / 0h30 - 10h30 CET. 12 février (Demi-finales Femmes et Finales) : Demi-finales Femmes : 9h00 - 11h15 JST / 1h00 - 3h15 CET. Finales Hommes : 12h50 - 14h30 JST / 4h50 - 6h30 CET. Finales Femmes : 16h20 - 18h00 JST / 8h20 - 10h00 CET. L'événement est accessible gratuitement et sera retransmis en direct sur la chaîne YouTube de la JMSCA, permettant à un très large public de suivre cette étape clé pour la communauté japonaise et de découvrir le niveau exceptionnel de l'escalade dans ce pays. En dehors des finales femmes qui pourront être visionnées au petit-déjeuner, il faudra sans doute ajuster notre horloge biologique pour ne rien rater du direct... Ou regarder tout ça en différé.

  • Troubles alimentaires, l'IFSC passe finalement à l'action

    Suite aux débats houleux de cet été concernant les troubles alimentaires dans l'escalade sportive, et faisant écho aux appels à l'action de personnalités influentes telles que Janja Garnbret, la Fédération Internationale d'Escalade Sportive (IFSC) semble déterminée à prendre le sujet très au sérieux et franchit une étape importante en mettant en place une politique dédiée. C'est une première : une fédération internationale met en place une politique globale destinée à combattre le "déficit énergétique relatif dans le sport" (REDs, "Relative Energy Deficiency in Sport"), avant la saison 2024. Cette mesure intervient dans un contexte où le besoin de protéger la santé et les droits des athlètes n'a jamais été aussi pressant. Le REDs est un syndrome affectant la santé et la performance des sportives et sportifs, il résulte d'un déséquilibre entre les calories consommées et celles dépensées pendant l'exercice. Ce déséquilibre peut engendrer de multiples problèmes de santé et de performance, tant à court qu'à long terme. Le groupe de consensus sur les REDs du Comité International Olympique (CIO) explique que ce syndrome passe souvent inaperçu par les athlètes eux-mêmes, leurs entraîneurs, et les cliniciens d'équipe, et peut être évidemment exacerbé par la culture sportive de haut niveau, qui peuvent tendre à valoriser les gains de performance à court terme au détriment de la santé. Face à cette problématique, l'IFSC avec l'aide de son équipe d'experts scientifiques et en s'appuyant sur les travaux du groupe de consensus sur les REDs du CIO, a élaboré une politique ambitieuse. Celle-ci sera pleinement opérationnelle pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 et la saison d'escalade et de para-escalade débutant à Keqiao, en Chine, le 9 avril prochain. Elle comprend plusieurs mesures clés : Questionnaires pour les athlètes : Remplissage de deux questionnaires courts par les athlètes pour recueillir des paramètres personnels tels que la taille, le poids, la fréquence cardiaque, et la pression artérielle. Certificats de santé par les fédérations nationales : Obligation pour les fédérations nationales de délivrer un certificat de santé pour chaque athlète ou de demander des tests supplémentaires avant de donner leur accord pour la compétition. Tests aléatoires et ciblés : Mise en place par l'IFSC de tests des paramètres (incluant l'IMC, la fréquence cardiaque, et la pression artérielle) tout au long de la saison d'escalade. Commission externe : Un groupe d'experts indépendants chargé d'examiner les données des cas suspects et de les comparer aux certificats de santé fournis par les fédérations nationales. Marco Scolaris, président de l'IFSC, en a profité pour souligner son engagement et celui de la fédération pour la santé de ses athlètes, affirmant que cette nouvelle politique aiderait non seulement à identifier les athlètes les plus à risque mais également à sensibiliser sur la question, à accompagner celles et ceux qui en ont besoin, et à garantir leur protection. Il a également mis en avant le rôle crucial des fédérations nationales dans le succès de cette politique, celles-ci ayant la responsabilité de la santé et du bien-être des athlètes au niveau national. Cette initiative de l'IFSC est une réponse directe à la crise interne de l'été dernier. Période pendant laquelle deux figures médicales importantes avaient pris la décision de démissionner de la Commission médicale de l’IFSC, en signe de protestation contre l'inaction de la fédération face aux troubles alimentaires parmi ses athlètes. En développant une politique plus complète pour les tests de REDs, l'IFSC s'engage donc maintenant de manière concrète à protéger la santé des athlètes. Shauna Coxsey, grimpeuse professionnelle et présidente de la Commission des Athlètes de l'IFSC, a exprimé son soutien à cette politique, la considérant comme une étape positive vers la protection des athlètes et la sécurisation de notre sport face à un sujet aussi complexe que les troubles alimentaires. Dans une ère où la performance sportive est souvent mise sur un piédestal au détriment de la santé, l'IFSC adopte une approche globale et préventive qui valorise la santé autant que la performance. De quoi inspirer, on l'espère, l'ensemble des fédérations sportives.

  • Compétitions et transphobie, USA Climbing dans la tourmente

    En octobre dernier, l'USA Climbing (USAC) a surpris la communauté de l'escalade en annonçant une mise à jour significative de sa politique sur la participation des athlètes transgenres. Un débat qui fait suite à une newsletter envoyée par l'USAC à ses membres et abonnés intitulée « Mise à jour des règles et politiques de USA Climbing ». A la fin de cet email un paragraphe précisait : « La politique de participation des athlètes transgenres vise à maximiser à la fois l'inclusivité et l'équité dans le sport en fournissant des orientations pour les athlètes souhaitant concourir dans une catégorie de genre différente du sexe qui leur a été assigné à la naissance. » avec un lien redirigeant vers le nouveau règlement en question. Cette nouvelle politique imposait des restrictions bien plus strictes que celles de la Fédération Internationale d'Escalade Sportive (IFSC) et semblait contredire les propres recommandations de l'USAC en matière d'inclusion de genre. Parmi les changements notables, la politique exigeait des athlètes transgenres des preuves médicales plus rigoureuses pour concourir dans la catégorie de genre avec laquelle ils s'identifient, une décision qui affectait l'ensemble des grimpeuses et grimpeurs dès l'âge de 12 ans. La révélation de cette politique a provoqué un tollé immédiat au sein de la communauté US de l'escalade, déclenchant une vague de critiques de la part des grimpeurs transgenres, des alliés de la communauté LGBTQ+ mais également de plusieurs membres de l'USAC. Certains accusent l'organisation de transphobie et de ne pas avoir consulté la communauté transgenre avant de prendre cette décision. La réaction a été si forte qu'une pétition en ligne pour contester la nouvelle politique a rapidement recueilli plus de 11 000 signatures. Plusieurs salles d'escalade ont également boycotté les événements organisés par l'USAC, exigeant une révision de la politique pour qu'elle soit plus inclusive et équitable. Face à cette vague de mécontentements, l'USAC a été contrainte de faire machine arrière. Fin novembre 2023, l'organisation annonce le report de la mise en œuvre de la politique controversée, citant le besoin de "réduire les complexités administratives pour tous les athlètes". Cette décision a été accueillie avec un mélange de soulagement et de scepticisme, beaucoup se demandant si l'USAC souhaite véritablement s'engager sur ce sujet ou s'il cède simplement face à la pression publique. Cette controverse survient dans un contexte plus large de débats sur la participation des athlètes transgenres dans le sport à travers le monde. Elle souligne les défis auxquels les organisations sportives sont confrontées pour équilibrer l'équité compétitive et l'inclusion, tout en naviguant dans un paysage social et politique de plus en plus polarisé. Cette affaire met également en évidence le besoin urgent de dialogues constructifs et de politiques fondées sur des preuves qui respectent les droits et la dignité de tous les athlètes, y compris ceux de la communauté transgenre. Alors que l'USAC réévalue sa position, la communauté américaine de l'escalade reste divisée. D'un côté, il y a ceux qui appellent à des politiques plus inclusives qui reconnaissent et respectent l'identité de genre des athlètes. De l'autre, certains plaident pour des règles qui, selon eux, garantissent une concurrence plus équitable. Cet incident aura au moins eu le mérite de raviver un débat essentiel sur ce que signifie être inclusif et équitable dans le monde du sport aujourd'hui.

  • Astrogrimpe - L'horoscope de l'escalade pour Février

    Février déroule son tapis de froid et de grisaille, mais nos aspirations d'escalade se réchauffent au feu de la passion et de l'humour cosmique. Ce n'est pas juste un autre mois dans le calendrier ; c'est une invitation à rire et à grimper, guidés par les caprices des astres. Que vous soyez un Bélier prêt à foncer tête baissée ou un Poissons naviguant dans les eaux troubles de l'incertitude, Astrogrimpe de février est là pour illuminer votre voie avec une touche d'ironie et beaucoup d'encouragements. Enfilez votre baudrier, doublez le nœud, et préparez-vous à une ascension où les prédictions stellaires ajoutent une pincée de magie à chaque mouvement. Bélier : Février, c'est comme essayer de grimper avec des moufles : un peu déroutant au début, mais une fois que vous les enlevez, tout devient possible. Attendez-vous à un élan soudain pour partir à l'assaut de nouveaux spots, avec l'enthousiasme d'un chausson neuf sur du granit frais. Taureau : Ce mois-ci, vous rayonnez tellement que même les prises semblent venir à vous. Profitez-en pour briller, mais n'oubliez pas de chiller. Sinon, mars risque de vous trouver en train de brosser les prises plutôt que de les grimper. Rappelez-vous : même les héros ont besoin de repos. Gémeaux : Après un janvier plus serré qu'un baudrier mal ajusté, février vous laisse respirer. C'est le moment idéal pour flirter avec les voies, sans engagement. Pensez à l'escalade comme à un rendez-vous Tinder : amusant, sans attentes, et avec des surprises à chaque swipe. Cancer : Si votre manager est tendu, proposez-lui une séance de bloc pour décompresser. Février est pour vous l'occasion de cocooner et trouver l'équilibre parfait entre les projets pro et les projets de voies. Parfois, la meilleure ascension se fait dans le confort de votre salon, planifiant la prochaine sortie. Lion : Votre charisme naturel fait de vous le roi de la falaise ce mois-ci. Entre les projets ambitieux et les soirées au pied des voies, vous êtes sur tous les fronts. Juste une idée : un feu de camp peut être le meilleur endroit pour planifier la conquête du monde... ou au moins de votre prochaine grande voie. Vierge : Les planètes vous demandent de lâcher prise, mais on sait tous que c'est plus facile à dire qu'à faire. Février pourrait être le moment de redécouvrir le plaisir de grimper sans la pression de la performance. Imaginez : grimper pour le fun, quelle révolution ! Balance : Un début de mois plus lent qu'une ascension de Bassa Mawem, mais attendez-vous à un boost d'énergie cosmique. Mars vous donne des ailes, ou du moins l'illusion. Inspiré par Antoine Lemenestrel, pourquoi ne pas essayer quelque chose d'un peu fou ? Comme grimper la tête en bas, pour l'esthétique. Scorpion : Ce mois, c'est tout sur l'écoute et la négociation, comme quand vous essayez de convaincre votre partenaire que oui, cette voie est totalement dans votre niveau. Mars vous pousse à définir clairement vos objectifs, mais n'oubliez pas de jeter le superflu, comme les doutes... ou les prises inutiles. Sagittaire : Février est votre terrain de jeu, avec une invitation à mélanger charme et audace sur la paroi. Mais gardez le focus, sinon vous risquez de vous disperser comme un sac de magnésie ouvert en plein vent. L'aventure vous appelle, mais essayez de ne pas répondre en chaussons d'escalade au supermarché. Capricorne : Votre saison vous offre une vision claire, comme la ligne d'une voie après un bon brossage. Avec Mars jusqu'au 13, vous êtes prêt à tout déchirer, mais n'oubliez pas de renouveler votre équipement. Côté perso, laissez Mars pimenter votre vie, mais peut-être pas au point de tester des manœuvres d'assurage expérimentales. Verseau : Votre anniversaire vous apporte un vent de fraîcheur et d'innovation, parfait pour explorer de nouveaux blocs ou voies. Votre vie sociale est en plein essor, rendant chaque rencontre plus joyeuse. Juste un conseil : évitez de planifier des sorties d'escalade basées uniquement sur l'horoscope, sauf si vous aimez les surprises. Poisson : Ce mois met vos écailles à l'épreuve, un peu comme une voie trop humide et surcotée. Mais ne vous inquiétez pas, le soleil arrive bientôt pour sécher les prises et réchauffer vos ambitions. D'ici là, entourez-vous de soutien, et n'oubliez pas : parfois, la meilleure prise est celle du thermos de thé chaud. En clôturant ce bulletin astrologique plein d'esprit, rappelons-nous que l'escalade, à l'instar de l'astrologie, joue sur la corde fine entre le hasard et l'effort. Les constellations peuvent suggérer des chemins, mais c'est votre ardeur et votre amour pour la grimpe qui vous élèveront au-dessus des défis. Tandis que vous esquissez vos projets d'escalade pour février, gardez en tête que chaque prise, chaque réussite ou chaque chute, fait partie d'une grande aventure, sculptée autant par votre volonté que par le destin étoilé. Bonne grimpe à tous, et que les prédictions de février vous apportent plus de rires que de ratés, et autant de succès que de surprises sur vos parcours verticaux !

  • Alex Honnold en free solo au Maroc

    Alex Honnold incarne une figure de proue mondialement connu du free-solo / solo intégrale, cette pratique vertigineuse qui consiste à grimper sans aucun équipement de sécurité. Avant de s'attaquer à l'El Capitan, un exploit qui a marqué l'histoire de l'escalade, Alex Honnold a choisi les montagnes du Haut Atlas au Maroc pour parfaire sa technique et son endurance mentale. Accompagné de Tommy Caldwell, un autre grimpeur de renom, il s'est rendu près de Taghia, un village reculé accessible uniquement par des moyens traditionnels, pour s'attaquer à des parois de calcaire qui rivalisent en taille et en défi avec les célèbres falaises du Yosemite. Alex Honnold a réalisé plusieurs ascensions en solo intégral dans cette région, notamment la Rouge Berber, une voie de 500 mètres et 14 longueurs qu'il a gravi en 2,5 heures. Cette préparation au Maroc était cruciale pour Honnold, qui recherchait un terrain à la fois technique et exigeant pour se tester, loin des projecteurs et des pressions du monde de l'escalade. L'expérience, riche en défis physiques et émotionnels, a été immortalisée dans une vidéo récemment publiée par National Geographic, offrant un aperçu de la rigueur et de la détermination nécessaires pour repousser les limites de ce sport extrême. Une excellente occasion d'apprécier à nouveau les capacités hors normes d'Honnold mais aussi de sensibiliser à la beauté sauvage et préservée du Haut Atlas marocain, véritable joyau pour les grimpeuses et grimpeurs à la recherche de défis inédits.

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