top of page

FAIRE UNE RECHERCHE

Rechercher sur ce site

1370 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Vegan climber : Mode d’emploi

    Si vous êtes végétarien.ne ou que vous avez choisi de diminuer votre consommation de viande, vous vous demandez certainement si votre alimentation est adaptée à vos objectifs en escalade . La réponse et mes conseils dans cet article. De plus en plus de grimpeurs adoptent une alimentation végétarienne ou choisissent de diminuer leur consommation de viande. Cette décision peut être basée sur un engagement écologique, des raisons éthiques, des questions de santé, pour s’opposer à la souffrance animale ou tout simplement par goût. Certains excluent toute consommation de produits d’origine animale (régime végétalien), et d’autres admettent la consommation d’œufs et de produits laitiers (régime ovo-lacto végétarien). Il existe une multitude de variations, chacun choisissant selon ses convictions et ses aspirations. Les régimes végétariens et végétaliens ont des effets cardiovasculaires et métaboliques bénéfiques. Donc des avantages non négligeables sur la santé et la possibilité de grimper à son meilleur niveau sur le long terme . Une alimentation moins carnée a également l’avantage de réduire son impact sur le vivant. Contrairement à une idée reçue bien répandue, la viande n’est pas indispensable à l’alimentation humaine . Cette consommation copieuse de viande est d’ailleurs très liée au mode de vie occidental. Mais si vous êtes végétarien, et encore plus si vous pratiquez un sport intensif comme l’escalade, il est important de bien connaître les aliments. Il vous faut être plus rigoureux dans vos choix et la composition de vos menus quotidiens pour optimiser votre alimentation pour votre pratique sportive et votre santé. Premier réflexe pour lever tout doute sur votre statut micronutritionnel, demandez un bilan sanguin à votre professionnel de santé qui saura dépister d’éventuelles carences. Quelques nutriments sont à surveiller dans vos apports quotidiens. Le premier point à surveiller est votre apport en protéines , souvent plus faible chez les végétariens. Vous pouvez trouver des protéines végétales dans les mélanges céréales + légumineuses ou céréales + oléagineux, le soja sous forme de tofu, de tempeh ou de protéines texturées par exemple, les produits laitiers et les œufs si vous en consommez, et en plus faible quantité dans les oléagineux également. Assurez-vous d’ajouter une source de protéines à chacun de vos repas . Les acides gras essentiels oméga-3 sous leurs formes EPA et DHA directement assimilables par notre organisme font également souvent défaut dans une alimentation végétarienne. On peut les trouver dans les algues, les œufs de poule nourries aux graines de lin ou labellisés « Bleu-Blanc-Cœur ». Leur forme analogue dans les végétaux est moins efficacement utilisée par l’organisme mais peut apporter une contribution quotidienne. Vous pourrez la trouver dans les huiles végétales de colza, de lin ou de noix par exemple ou dans leurs graines. La vitamine B12 , quant à elle, est présente exclusivement dans les produits animaux. Si vous consommez régulièrement des œufs et des produits laitiers, pas de souci à priori. Votre bilan sanguin vous permettra de la vérifier. Mais si vous avez exclu tout produit d’origine animale de votre alimentation, la complémentation s’avèrera nécessaire. Il y a également d’autres nutriments à surveiller comme l’iode, le fer, le zinc, le calcium ou la vitamine D . Pour combler vos besoins, adoptez une alimentation variée : céréales et oléagineux de toutes variétés, grains entiers, légumes et fruits de toutes les couleurs. Gardez en tête que devenir végétarien ne se résume pas à supprimer viande et poisson de son menu . Pour avoir un régime équilibré, il faut revoir son alimentation de manière globale pour remplacer les apports de ces produits animaux par d’autres sources. Dernier point, le régime végétarien n’est pas adapté à tout le monde . Chez les personnes âgées et les grimpeuses enceintes ou allaitantes notamment, l’attention doit être maximale. De même si vous souffrez d’hypothyroïdie, du syndrome de l’intestin irritable, de dérèglements hormonaux. Enfin, si vous ressentez une fatigue anormale, une fonte musculaire, constatez une perte de cheveux ou des difficultés de digestion, le régime n’est peut-être pas équilibré ou pas fait pour vous. Il est également possible de suivre un régime végétarien et de réintroduire des produits animaux à certains moments de sa vie si nécessaire . N’hésitez pas à vous faire accompagner par un professionnel de la nutrition pour faire le point. Être un grimpeur végétarien demande un peu de connaissances et de rigueur , une alimentation diversifiée et suffisante, mais n’est pas un frein à votre pratique. Au contraire, diminuer votre consommation de viande sera même bénéfique pour votre santé, vos performances à long terme, votre récupération et votre empreinte sur la planète. Caroline Milenkovic Messin Sources : Revue comparative : Neufingerl N, Eilander A. Nutrient Intake and Status in Adults Consuming Plant-Based Diets Compared to Meat-Eaters: A Systematic Review. Nutrients. 2021 Dec 23;14(1):29. doi: 10.3390/nu14010029. PMID: 35010904; PMCID: PMC8746448. Dinu M, Abbate R, Gensini GF, Casini A, Sofi F. Vegetarian, vegan diets and multiple health outcomes: A systematic review with meta-analysis of observational studies. Crit Rev Food Sci Nutr. 2017 Nov 22;57(17):3640-3649. doi: 10.1080/10408398.2016.1138447. PMID: 26853923. Caroline est une experte en alimentation , que l'on a pu interviewer récemment sur Vertige Media . Elle est également à l'origine du programme SOLIDE, le 1er programme en ligne associant nutrition, entraînement et préparation mentale. L'objectif ? Partager des méthodes et outils pour améliorer ses performances, sa récupération et son plaisir à grimper. Toutes les infos : https://carolinemm.fr/programmeenligne/

  • #balancetongrimpeur : Un nouveau combat contre les violences sexistes

    Sophie Berthe, une figure déjà connue dans le milieu de l'escalade pour ses prises de positions audacieuses sur l'égalité des genres, réitère son engagement militant avec une nouvelle initiative intitulée "#balancetongrimpeur". Après avoir marqué les esprits avec l'opération "Ceci est un torse" lors du Master of Fire à Bruxelles, où des grimpeuses avaient gravi les parois le dos nu pour interroger les normes de genre dans l'escalade, Sophie s'attaque désormais à un sujet encore plus sensible et crucial : les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans ce même milieu. L'appel à témoignages lancé sous le hashtag "#balancetongrimpeur" vise à briser le silence sur un phénomène malheureusement répandu mais souvent minimisé ou ignoré dans l'escalade, un sport souvent perçu comme un environnement "safe" et bienveillant. Cette initiative souhaite offrir un espace où les victimes de VSS peuvent partager leur expérience, anonymement ou non, pour mettre en lumière l'ampleur et la gravité de ces violences au sein de la communauté grimpeuse. L'appel de Sophie Berthe est un engagement fort pour reconnaître et combattre l'oppression patriarcale et les violences qui en découlent, dans un milieu où le respect mutuel devrait être la norme. Lors de notre échange avec elle, Sophie insiste sur le fait que le silence et l'indifférence ne font qu'exacerber le problème, et que seule une prise de conscience collective, suivie d'actions concrètes, peut mener à un changement durable. Sophie envisage cette démarche comme une continuation de son engagement pour un monde de l'escalade plus inclusif et respectueux. En s'attaquant aux violences sexistes et sexuelles, elle ne cherche pas seulement à provoquer une prise de conscience mais également à encourager la communauté dans son ensemble à adopter des mesures proactives pour garantir la sécurité et le bien-être de tous ses membres. Le courage et la détermination de Sophie Berthe dans ces initiatives soulignent l'urgence de s'attaquer aux racines profondes du sexisme et des discriminations dans le sport en général. Par son action, elle rappelle que le combat pour l'égalité et contre les violences sexistes et sexuelles nécessite l'engagement de tous et de toutes, et qu'il est non seulement possible mais aussi nécessaire de concilier passion sportive et respect inconditionnel de chaque individu. Cette nouvelle initiative, tout comme "Ceci est un torse" avant elle, prouve une fois de plus que l'escalade, loin d'être juste une activité sportive, est aussi un terrain de lutte et de solidarité. Sophie Berthe et les personnes qui se joignent à elle dans ces actions militantes tracent la voie vers une communauté d'escalade où l'égalité, la sécurité et la liberté ne sont pas de vains mots, mais des principes vivants et actifs. Pour celles et ceux désireux de partager leurs témoignages, vous pouvez le faire anonymement via ce lien, ou en envoyant directement un message à Sophie sur son compte Instagram.

  • Natural Games 2024 à Millau : Du sport et de la musique

    Du 27 au 30 juin 2024, le cœur de la Région Occitanie à Millau, en Aveyron, s'animera au rythme des Natural Games, un événement phare pour les aficionados de l'escalade et plus globalement du monde outdoor . Hymne à la fusion entre sport et musique, les Natural Games se veulent être une expérience globale où les disciplines extrêmes se mélangent à la musique. Un festival hors normes Les Natural Games transcendent les frontières classiques des événements sportifs et musicaux pour offrir une parenthèse hors du temps. Au programme, des compétitions internationales et des ateliers d'initiation en escalade, kayak, VTT freestyle, parapente freestyle, VTT enduro, base jump, stand up paddle, jumpline, highline, etc. La compétition internationale de bloc organisée par l'IFSC, point d'orgue du festival pour la communauté de passionné(e)s d'escalade , attire chaque année plus de 25 000 spectateurs, faisant de cette date l'une des compétitions les plus populaires au monde. La musique au cœur de l'action Avec un line-up éclectique et soigné, les Natural Games offrent plus qu'un fond sonore au spectacle sportif : ils créent une ambiance de quartier d'été électrisante. Des artistes de renom tels que Massilia Sound System, Big Flo et Oli, Vitalic, et Caravane Palace sont attendus, promettant une explosion de beats et de mélodies. Toutes les informations à retrouver sur le site de Natural Games . Retrouvez toutes les dates clés dans notre agenda de la grimpe en cliquant ici .

  • La dégaine de la discorde : l'USA Climbing dans la tourmente

    Dans le monde de l'escalade compétitive, l'équité et la précision sont évidemment primordiales. Un événement récent lors des "USA Climbing Team Trials", a jeté une ombre de controverse sur ces principes fondamentaux. En effet, l'épreuve de difficulté féminine a été le théâtre d'une décision très contestée qui a non seulement affecté les résultats finaux mais a également soulevé des questions sur les règles de compétition et leur application. Durant le dernier tour de la finale féminine, trois grimpeuses de haut niveau, dont la jeune prodige de Denver, Adriene Akiko Clark, âgée de 19 ans, se sont trouvées au cœur d'une polémique liée au processus de clippage des dégaines. Selon les règles, chaque grimpeur doit clipper toutes les dégaines de la voie dans l'ordre, une pratique standard visant à garantir la sécurité tout en mesurant la progression de chacun. Cependant, une dégaine située près de la 36e prise est devenue le point focal d'un débat intense. Les officiels ont déclaré que clipper la dégaine après avoir dépassé cette prise était jugé impossible, fixant ainsi la progression des compétitrices à ce point précis de la voie. Cette décision a eu des impacts directs sur le classement final. Adriene Akiko Clark, ayant atteint le point le plus élevé sur la voie avec un score de 38+, s'est vue rétrogradée au rang de troisième, car elle, ainsi que ses concurrentes Olivia Ma et Annie Sanders, n'avaient pas clippé la dégaine critique. Malgré leurs réalisations sur la voie, leurs scores ont été officiellement "suspendus" à la 36e prise. Le décompte final, basé sur les performances en demi-finale, a attribué l'or à Annie Sanders, l'argent à Olivia Ma, et le bronze à Adriene Akiko Clark. La frustration était évidemment palpable parmi les compétitrices, qui ont envisagé de boycotter le podium en signe de protestation contre une décision qu'elles jugeaient injuste. La tension a atteint son paroxysme lorsque Annie Sanders a offert sa médaille à Adriene Akiko Clark dans un geste de solidarité et de contestation. Malheureusement cela ne changera rien pour Adriene Akiko Clark pour qui être privée de la première place signifie être privée d'une place dans l'équipe nationale des États-Unis. Et donc de devoir se passer des financements pour les coupes du monde auxquelles elle assistera cette année. Au-delà de l'émotion de l'instant, cet incident met en lumière les défis auxquels sont confrontés les organisateurs de compétitions d'escalade et les juges dans l'application des règles. La flexibilité et l'adaptabilité doivent-elles céder la place à une interprétation stricte des règles, même lorsque cela pourrait entraver la perception de l'équité ? La question se pose d'autant plus dans cette situation où aucun des trois athlètes sur le podium n'a réalisé ce fameux clippage. Ryan Arment, entraîneur d'Akiko Clark et ouvreur expérimenté, a exprimé son fort mécontentement envers la décision, suggérant qu'une approche plus nuancée aurait pu être adoptée. La controverse soulève des questions essentielles sur la manière dont les règles sont interprétées et appliquées.

  • Jacopo Larcher : À la conquête de Yosemite avec "The Traditionalist"

    Dans le cadre spectaculaire et mondialement connu de la vallée de Yosemite, Jacopo Larcher entame une quête dans l'univers de l'escalade traditionnelle avec "The Traditionalist". Cette série en trois parties, produite par Andrea Cossu et soutenue par The North Face, nous convie à un périple global pour sonder les racines et les défis inhérents à cette pratique. Jacopo Larcher est un grimpeur bien connu de la communauté qui a marqué les esprits par son ascension de "Tribe" à Cadarese en Italie en 2019, qu'il a délibérément omis de coter. Cet acte a déclenché un vaste débat sur le niveau de cette voie, considérée comme l'une des plus exigeantes au monde. Le premier volet de la série s'ancre dans l'emblématique vallée de Yosemite. Jacopo Larcher, visant à immerger les spectateurs dans l'univers de l'escalade traditionnelle, y dévoile une facette intimiste et engageante de cette discipline. Réputée comme le "centre de l'univers" pour les grimpeuses et grimpeurs, Yosemite est un terrain de prédilection pour qui cherche à défier ses limites. À travers sa tentative sur "Meltdown", l'une des voies les plus techniques et renommées du site, Jacopo Larcher met encore une fois en lumière son incroyable habileté et sa détermination. Pour plus de vidéos d'escalade, rendez-vous dans la section "Vidéos" de Vertige Media.

  • Les meilleurs chaussons d'escalade 2024 pour les femmes

    À la recherche des meilleurs chaussons d'escalade pour femmes ? Vous êtes au bon endroit ! Avec l'évolution du matériel d'escalade pour mieux s'adapter à chaque grimpeur, les chaussons spécialement conçus pour les femmes ont fait leur apparition sur le marché , offrant des options plus adaptées à la morphologie féminine. Bien qu'il soit réducteur de penser que tous les pieds féminins se ressemblent, certains traits, comme des pieds plus fins ou un talon plus étroit, sont effectivement plus courants. Cette spécificité a conduit à la création de chaussons d'escalade avec des caractéristiques uniques, une révolution amorcée en 2005 par Heinz Mariacher lors de son passage de La Sportiva à Scarpa. Quelles sont alors les spécificités des chaussons d'escalade pour femmes ? Outre le fait d'être disponibles dans des tailles plus petites, ces chaussons présentent une forme ajustée à la morphologie féminine, souvent avec un volume moindre, un profil plus fin et un avant du pied légèrement plus allongé . Il est important de souligner que ces ajustements ne se limitent pas aux grimpeuses : les hommes avec des pieds fins ou des talons difficiles à ajuster peuvent aussi trouver leur bonheur dans ces modèles . Notre sélection des 10 meilleurs chaussons d'escalade 2024 pour femmes : La Sportiva Katana Woman Poids : 450g Pratiques : Bloc et voie Prix : 149.90€ Idéal pour les grimpeuses à la recherche d'un compromis parfait entre performance et confort, le Katana de La Sportiva se distingue par sa polyvalence en bloc et en falaise. Sa conception privilégie une rigideur maîtrisée avec une légère asymétrie et cambrure, assurant précision et confort, surtout pour les pieds fins. Alliant cuir et microfibres, il promet un ajustement évolutif et une respirabilité optimale. La semelle Vibram® XS EDGE garantit une adhérence remarquable sur les prises les plus exigeantes. Equipé de fermetures Velcro® pour un ajustement rapide et précis, le Katana optimise la répartition de la force et le soutien, rendant chaque ascension plus assurée. Un choix de prédilection pour celles qui ne veulent pas choisir entre confort et technicité en escalade. La Sportiva Solution Woman Poids : 450g Pratiques : Bloc et voie Prix : 148.90€ Conçu spécialement pour les femmes, le Solution marque un tournant dans l'escalade technique grâce à sa précision ultime. Sa souplesse permet d'aborder avec aisance les défis les plus pointus, tandis que la semelle Vibram XS Grip 2 offre une adhérence et une sensibilité sans pareilles, transformant les mouvements complexes en pur plaisir. Son système de lacet ajustable par Velcro® et la languette en Lycra® s'adaptent parfaitement à toutes les formes de pieds, promettant un confort durable. Grâce au brevet P3, ce chausson conserve sa forme originelle, assurant une performance constante. Scarpa Vapor V Wmn Poids : 400g Pratiques : Bloc et voie Prix : 134.90€ Le renouveau du Vapor V incarne le confort et la sensibilité pour l'escalade moderne. Avec un talon redessiné et une construction assouplie, il offre une expérience plus intuitive sur la paroi, sans sacrifier la performance en bloc ou en falaise. Son équilibre entre puissance et précision en fait un incontournable pour tout type d'escalade, garantissant un port agréable et une gestion efficace du matériel grâce à ses renforcements stratégiques. Black Diamond Momentum Lace W'S Poids : 440g Pratiques : Bloc et voie Prix : 67.90€ Ces chaussons d'entrée de gamme se distinguent par leur polyvalence et leur confort exceptionnel, grâce à l'Engineered Knit et à une doublure en microfibre qui prévient l'étirement. La gomme de 4,3 mm assure durabilité et adhérence, idéales pour les voies de niveau modéré. Leur laçage précis et la semelle intercalaire Soft Flex augmentent la sensibilité, faisant des Momentum Lace un choix judicieux pour des sessions prolongées en falaise ou en salle. La Sportiva Miura VS Woman Poids : 470g Pratiques : Voie Prix : 129.90€ Le Miura VS s'adresse aux grimpeuses exigeantes, offrant une précision redoutable en escalade sportive. Son talon innovant et la semelle Vibram XS-Edge renforcent l'adhérence et la durabilité. La technologie Permanent Power Platform maintient la forme du chausson, tandis que le triple Velcro permet un ajustement sur mesure. La languette confortable et respirante ajoute au confort global, rendant le Miura VS Woman idéal pour toutes les variétés de grimpe. Evolv Zenist W’S Poids : 402g Pratiques : Bloc Prix : 154.90€ Destiné au bloc, le Zenist W'S mise sur la précision et le confort. Son design étroit s'ajuste au fil du temps pour maximiser la performance. La semelle intercalaire en caoutchouc équilibre rigidité et sensibilité, offrant une réactivité accrue pour des placements précis et des crochets efficaces, tandis que les matériaux synthétiques assurent une expérience ajustée et dynamique. Scarpa Origin Wmn Poids : 360g Pratiques : Bloc et voie Prix : 93.90€ L'Origin représente le chausson quotidien par excellence, avec une cambrure légère et une double fermeture Velcro pour un ajustement rapide. La semelle en gomme Vision promet une excellente accroche et une friction optimale, soutenant les mouvements avec assurance sur tous les terrains. Conçu pour le confort sans compromis, l'Origin accompagne chaque grimpeur dans sa progression. La Sportiva Otaki W Poids : 470g Pratiques : Bloc et voie Prix : 137.90€ Évoquant une "épée tranchante", l'Otaru allie la précision d'une ballerine à la praticité d'un chausson à Velcro. Sa composition en daim et microfibres épouse la forme du pied, favorisant une escalade précise et confortable. La technologie P3 System et la semelle Vibram® XS EDGE garantissent une adhérence et une stabilité exemplaires, tandis que le talon S-Heel™ renforce la performance en bloc. Scarpa Veloce Wmn Poids : 360g Pratiques : Bloc indoor Prix : 119.90€ Conçu pour le confort en salle, le Veloce WMN excelle dans les séances de bloc grâce à son espace Extra Comfort Space et à la technologie PAF qui réduit la pression sur les orteils. Le caoutchouc S-72 assure une durabilité et une accroche supérieures, tandis que la tige respirante et le strap Velcro inversé facilitent l'entrée et augmentent le confort, rendant chaque séance plus agréable. Scarpa Quantix SF Wmn Poids : 440g Pratiques : Bloc et voie Prix : 129.90€ Adaptés au bloc et à l'escalade sportive, les Quantix SF Wmn brillent par leur technologie Single Frame qui soutient dynamiquement le pied. La protection en caoutchouc monobloc et les deux straps ajustables permettent un ajustement précis, tandis que la semelle Vibram XS Grip 2 offre une adhérence exceptionnelle pour une précision sans faille sur toutes les prises. Pour plus de recommandations de produits, n'hésitez pas à jeter un oeil à notre Climbers' Shopping List en cliquant ici.

  • Les enrouleurs automatiques au cœur des nouvelles directives de la FFME

    L'escalade, sport de plus en plus populaire, ne cesse d'évoluer, tant dans ses pratiques que dans son matériel. À cet égard, la Fédération Française de la Montagne et de l'Escalade (FFME) a récemment apporté des modifications significatives à ses règles de sécurité, notamment en ce qui concerne l'utilisation des auto-enrouleurs. Ces dispositifs, qui représentent une avancée technologique majeure en matière d'assurage, sont en effet de plus en plus présents dans les salles d'escalade. Voici les modifications introduites, qui permettent d'informer sur la manière dont ces innovations technologiques sont désormais encadrées. L'assurage à l’aide d’un enrouleur automatique Le protocole d’utilisation à mettre en œuvre lors de l’utilisation d’un enrouleur : • Utiliser l’ensemble du matériel conformément à la notice du fabricant ; • Vérifier que le harnais du grimpeur est correctement positionné, ajusté avec absence de vrilles sur les sangles, harnais au-dessus des vêtements ; • Détacher le mousqueton de sécurité de l’enrouleur de son support sans le lâcher pour éviter la rétractation de toute la sangle ; • L’attacher au point de connexion correct du harnais (pour la plupart des harnais, le point de connexion est la boucle d’assurage) ; • Certaines sangles d’enrouleur sont munies de 2 mousquetons de sécurité. Dans ce cas, fixer les 2 mousquetons de sécurité conformément à la notice du fabricant sur le point de connexion du harnais. • S’assurer que le mousqueton de sécurité est verrouillé, qu’il est bien positionné verticalement et qu’aucun vêtement ou objet ne s’est coincé dans son doigt de fermeture (ou les mousquetons s’il y en a 2) ; • Effectuer un test de rétractation de la sangle : tirer une courte section de la sangle, puis la lâcher pour la laisser se rétracter. Si la sangle ne se rétracte pas (donc ne remonte pas), ne pas utiliser l’enrouleur automatique et signaler le problème au responsable de la séance ou de la salle ; • Effectuer une dernière vérification de sécurité : mousqueton(s) en position verticale, verrouillé(s) au point correct du harnais. Si tout semble en ordre le grimpeur est prêt à grimper. Lors de la première tentative, à un mètre du sol, réaliser un test de suspension ou de chute pour vérifier le bon fonctionnement de l’enrouleur. • Grimper à une vitesse adaptée à l’enrouleur (pour les enrouleurs ayant une faible vitesse de rétraction). Les scénarios de danger lors de l’assurage à l’aide d’un enrouleur automatique L’utilisation d’un enrouleur se révèle particulièrement simple : cependant les risques d’erreur de manipulation sont fréquents (fixation du mousqueton de la sangle sur porte-matériel, absence de fixation de la sangle sur le harnais...). L’apprentissage du protocole d’utilisation est indispensable. L’habitude et la distraction peuvent entraîner une baisse de vigilance du grimpeur qui peut oublier de fixer correctement la sangle de l’enrouleur à son harnais. Pour réduire ce risque, deux solutions sont recommandées : • Grimper à 2, un grimpeur et son partenaire permet d’instaurer un double contrôle sur le bon positionnement du mousqueton de sécurité de la sangle de l’enrouleur. La fédération recommande cette pratique à 2 dans les séances organisées par les clubs, comités et ligues : la transmission de la sangle entre les 2 grimpeurs doit s’organiser avec ce double contrôle. • Quelle que soit la situation, en salle et à l’extérieur si la structure artificielle n’est pas soumise au vent, il convient d’attacher le connecteur sur une surface ou barrière, de couleur contrastée de celle du mur et qui masque les premières prises. Ainsi, le grimpeur est obligé de libérer cette barrière, en installant le mousqueton de sécurité sur son harnais. Grimper seul en écoutant de la musique avec des écouteurs est à éviter : non seulement c’est une source de distraction mais les écouteurs empêchent d’entendre les alertes de danger émises par d’autres pratiquants dans la salle. Parfois différentes modalités de pratique sont adoptées sur un même couloir : escalade avec enrouleur, ou escalade à corde en tête ou en moulinette. Cette organisation interdit la mise en place de la barrière de protection. Pour faciliter la sécurité lors de la pratique sur enrouleur, la fédération privilégie le mode d’organisation suivant : un couloir disposant d’un enrouleur doit être dédié exclusivement à la pratique avec enrouleur pour permettre la mise en place systématique des barrières de protection. Il est également nécessaire de veiller à des couloirs distincts entre la pratique à corde et la pratique sur enrouleur, le grimpeur sur enrouleur ne doit pas utiliser un couloir voisin à corde pour éviter en haut de voie des chutes latérales avec mauvais positionnement de la sangle de l’enrouleur (sangle pratiquement à l’horizontal). Ces directives récentes sur l'utilisation des auto-enrouleurs, soulignées par la FFME, s'inscrivent dans une série d'initiatives visant à améliorer la sécurité et l'accessibilité de l'escalade. En plus de ces avancées technologiques, la fédération a également introduit des modifications pour mieux accueillir les divers pratiquants, comme l'introduction de la para-escalade, et pour renforcer la conscience et la gestion des risques en sites naturels. L'escalade de bloc bénéficie désormais d'une attention renforcée sur l'apprentissage de la chute. Pour l'escalade de vitesse, un protocole précis d'encordement sur la sangle de l'enrouleur, accompagné d'une pratique recommandée à deux pour un double contrôle, ainsi que l'installation de barrières de sécurité, sont aussi de nouvelles notions intégrées. Pour retrouver l'intégralité des nouvelles règles de sécurité adoptées par le conseil d'administration de la FFME le 9 mars dernier : cliquez ici.

  • L'IFSC se joint à l'initiative de l'ASOIF pour la durabilité

    Dans une démarche collaborative vers un avenir plus durable, l'International Federation of Sport Climbing (IFSC) a pris part au tout premier atelier dédié à la durabilité, orchestré par l'Association des Fédérations Internationales Olympiques d'Été (ASOIF) à Lausanne, Suisse.` L'événement, qui s'est tenu les 5 et 6 mars, a été l'œuvre du Groupe consultatif sur la durabilité de l'ASOIF et a rassemblé plus de 50 représentants issus de 30 Fédérations Internationales et organisations. Cet atelier a plongé dans des thématiques essentielles telles que les risques liés au climat et l'adoption de pratiques en faveur d'une économie circulaire, tout en abordant les défis spécifiques aux Fédérations Internationales et en partageant des études de cas pratiques. Avec la contribution d'experts, y compris du secrétariat des Nations Unies sur les changements climatiques, concernant les initiatives climatiques dans le domaine sportif, cet atelier a servi de plateforme d'échange d'idées et d'apprentissage grâce aux points de vue externes. Les enseignements tirés de cet atelier : L'élaboration par l'ASOIF d'un outil de suivi de la durabilité destiné aux Fédérations Internationales, permettant de mesurer leurs avancées et d'affiner leurs stratégies de durabilité ; Un engagement des participants à soutenir et enrichir un plan pour le mouvement Olympique visant à promouvoir la durabilité, qui sera présenté à la COP29, la prochaine conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, en 2024 ; La programmation d'ateliers en ligne additionnels au cours de l'année 2024 pour approfondir les discussions sur les actions discutées et pour renforcer les stratégies de durabilité des Fédérations Internationales ; Un engagement collectif des Fédérations Internationales à intensifier la communication autour de leurs initiatives en faveur du climat et de la nature, ainsi que sur leurs actions futures. Cet atelier sur la durabilité est prévu d'être reconduit chaque année pour consolider l'engagement des Fédérations Internationales sur cette thématique, favoriser des initiatives partagées et surveiller les progrès au sein des membres de l'ASOIF.

  • Conventionnement : La FFME et le département de l'Isère

    De passage dans la ville de Grenoble pour la cérémonie des Trophées de la Montagne, le département de l'Isère nous a proposé de les rejoindre aux pieds d'une falaise à proximité de Grenoble pour parler conventionnement. Un sujet qui nous intéresse au plus haut point puisque c'est précisément le type de démarches qui permettent à notre pratique de continuer à se développer en extérieur mais surtout de le faire en toute sécurité et toute légalité. Sur ce point, il faut reconnaître que la collaboration étroite entre le Département de l'Isère et la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) est particulièrement intéressante. En effet, ce partenariat a déjà conduit à la convention d'un grand nombre de sites d'escalade dans le département, une initiative que Alain Carrière, directeur de la FFME, présente comme un modèle de coopération qu'il souhaiterait pouvoir développer sur l'ensemble du territoire. Face à l'engouement croissant pour l'escalade, amplifié par son introduction aux Jeux Olympiques et sa popularité croissante en salle, le Département de l’Isère et la FFME ont pris les devants pour structurer l'accès et l'usage des sites d'escalade locaux. Reconnaissant le besoin urgent de gérer de manière responsable ces espaces naturels, le Département a repris en 2021 le conventionnement des sites avec les propriétaires fonciers, une responsabilité auparavant portée seule par la FFME. À ce jour, le partenariat a permis de conventionner 43 sites d'escalade d'intérêt sportif et touristique, et d'établir des co-gestions pour 15 autres sites avec des collectivités publiques. Grâce à un investissement annuel de 70 000 € par le Département, ces sites bénéficient d'un entretien régulier, assuré par le comité local de la FFME (CT38 FFME), couvrant plus de 4 000 voies d'escalade. Avec l'ajout prévu d'une vingtaine de nouveaux sites en 2024, plus de la moitié des lieux d'escalade en Isère seront conventionnés, témoignant de l'ampleur et de l'efficacité de cette collaboration. L'objectif de ce partenariat va au-delà de la simple sécurisation des sites. Il vise également à garantir une expérience de qualité pour les grimpeuses et grimpeurs, avec un entretien régulier des équipements, une organisation claire de l'accès et du stationnement pour minimiser les conflits d'usage, et une attention particulière portée à la biodiversité locale. Sur le terrain, cette coopération se traduit par la mise en place d'une signalétique harmonisée, le suivi de la fréquentation, la protection de la biodiversité et l'organisation d'animations sensibilisant à la cohabitation et aux enjeux environnementaux. Pour encourager la pratique de l'escalade et simplifier l'accès aux informations concernant les sites, le Département et le comité isérois de la FFME ont mis à disposition "Ze Topo", un guide exhaustif des voies d'escalade en Isère. Ce guide, qui répertorie plus de 114 voies à travers cinq territoires clés du département, est disponible gratuitement via l'application Isère Outdoor. Il est important de noter que, traditionnellement, les revenus générés par la vente de topos contribuent au financement de l'entretien des sites d'escalade. Cette initiative offre donc un accès précieux tout en soulignant l'engagement du Département et de la FFME à soutenir la communauté des grimpeurs. Avec cette initiative, le Département de l’Isère et la FFME réaffirment leur engagement envers un accès sécurisé, responsable et enrichissant à l'escalade, pour tous les pratiquants, qu'ils soient membres de clubs, professionnels, élèves ou amateurs éclairés.

  • Du bloc à Central Park, l'histoire de l'escalade dans la jungle urbaine

    Au cœur de Manhattan, Central Park déploie ses 341 hectares de nature, une étendue verdoyante encerclée par le tumulte urbain. Cet écrin de tranquillité, célèbre pour ses chemins entretenus et ses lacs qui invitent à la sérénité, cache également des trésors pour les adeptes de l'escalade . En effet, ce parc emblématique de New York se révèle être un espace privilégié pour l'escalade de bloc . Parmi les éclats de verdure et les espaces ouverts, une douzaine de spots se cachent, camouflés par le feuillage dense et les vastes pelouses, prêts à accueillir les grimpeuses et grimpeurs aguerris de la ville, familiers de ces lieux insolites depuis des décennies. Quand l'urbanisme embrasse la nature Central Park est un bon exemple de respect entre le développement urbain et la nécessite d'espaces verts, une harmonie qui découle de la vision des architectes paysagistes Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux au XIXe siècle . Ils ont choisi de préserver des formations rocheuses présentes, plutôt que de les éliminer, jetant ainsi sans le savoir les bases d'une culture d'escalade florissante . Pour de nombreux amateurs mais aussi pour des athlètes de renom, comme Ashima Shiraishi, considérée comme l'une des grimpeuses les plus talentueuses au monde, Central Park a marqué le début d'une passion dévorante pour l'escalade. Bien que l'espace dédié à l'escalade sur roche naturelle à New York soit relativement limité comparé à d'autres zones du pays, il est noter que peu de grandes métropoles offrent autant d'opportunités de blocs naturels en plein cœur de la ville . Un riche passé À mesure que New York se développait vers le nord au XIXe siècle, les affleurements rocheux de ce qui est aujourd'hui Central Park se trouvaient sur des terres peu attractives pour le développement privé. En 1853, l'État a permis à la ville de procéder à des expropriations pour créer Central Park . Quatre ans plus tard, le "Plan Greensward" fut choisi pour transformer ces terres en un parc public, préservant de nombreux rochers pour le plus grand bonheur des grimpeuses et grimpeurs. L'histoire de l'escalade à Central Park reste nébuleuse, sans chroniques formelles de premières ascensions. On retrouve cependant de nombreuses traces du passage des légendes de la grimpe comme George Mallory, Lynn Hill, John Gill, Art Gran ou encore Jim McCarthy qui ont foulé ces rochers, attestant de l'ancienneté et de la richesse de cette pratique à cet endroit. Collaboration avec la ville Jusqu'en 1987, l'accès aux sites d'escalade de Central Park était entravé par l'absence de communication entre grimpeurs et autorités . La création du City Climbers Club of New York par Ralph Erenzo et Nick Falacci a facilité un accord avec le Central Park Conservancy et le Département des parcs, améliorant l'accès aux sites d'escalade et la sécurité des pratiquants. La pratique de l'escalade y est donc aujourd'hui tout à fait légale . Un sanctuaire d'escalade Rat Rock, ou Umpire Rock de son nom officiel, est le spot majeur de Central Park , proposant plus de 50 voies pour tous niveaux. Mais d'autres sites comme Cat Rock, Chess Rock, et Shit Rock enrichissent l'offre d'escalade dans le parc, chacun offrant des défis uniques au sein de ce cadre urbain exceptionnel. Que vous soyez débutant ou expérimenté, Central Park a quelque chose à vous offrir. Alors, lors de votre prochaine visite à New York, n'oubliez pas vos chaussons pour profiter de quelques ascensions entre deux visites touristiques.

  • Fontainebleau : L'escalade responsable selon l'ONF

    La forêt de Fontainebleau, surnommée affectueusement "Bleau" par les initié(e)s et simplement "Font" par la communauté internationale, est une destination incontournable pour les grimpeuses et grimpeurs du monde entier. Avec ses 30 000 blocs de grès, répartis sur 270 secteurs et comprenant 280 circuits allant du niveau débutant à expert, cette forêt ne manque pas d'attractivité. Cependant, c'est également une réserve mondiale de biosphère reconnue par l'UNESCO, nécessitant de la part des visiteurs une conscience aiguë de l'impact de leurs activités sur ce milieu naturel fragile. L'Office National des Forêts (ONF), à la veille des Jeux Olympiques où l'escalade sera à l'honneur, lance une campagne de sensibilisation pour encourager des pratiques durables et responsables parmi les grimpeuses et grimpeurs. Cette initiative vise à assurer que l'engouement croissant pour l'escalade de bloc n'altère pas la biodiversité unique ni la beauté naturelle de Fontainebleau. Pratiques responsables en forêt de Fontainebleau Selon l'ONF, plusieurs règles simples mais essentielles doivent être observées pour minimiser l'impact environnemental des grimpeurs : Respecter les sites officiels : L'escalade ne doit se faire que dans les zones dédiées, pour des raisons de sécurité, de préservation de la biodiversité, et par respect des lieux. Privilégier les sentiers existants : Il est impératif d'utiliser les chemins déjà établis pour accéder aux blocs, évitant ainsi de perturber la flore et la faune locales. Gestion écoresponsable des déchets : Toutes les traces de passage, y compris la magnésie et les déchets, doivent être effacées pour laisser le site aussi immaculé qu'à l'arrivée. Usage limité de la magnésie : L'ONF rappelle que la magnésie, outre son aspect inesthétique sur les roches, est une substance chimique qui peut altérer la qualité du gré et le rendre glissant. Son utilisation devrait donc être minimale. Un engagement commun pour l'avenir L'escalade à Fontainebleau offre une expérience unique, alliant sport, nature, et contemplation. Pour que cette pratique reste possible et plaisante pour les générations futures, l'ONF insiste sur l'importance d'adopter ces bonnes pratiques. Le respect des recommandations garantit non seulement la sécurité et le plaisir des grimpeuses et grimpeurs mais contribue également à la conservation d'un écosystème irremplaçable. À l'approche d'un événement d'envergure comme les Jeux Olympiques, cette initiative de l'ONF souligne l'urgence d'une prise de conscience collective autour de l'impact de l'escalade sur les milieux naturels. La forêt de Fontainebleau, avec son histoire riche et sa biodiversité, mérite d'être préservée comme un trésor national et international.

  • Tree Solo : Du free solo dans les forêts du Costa Rica

    Noah Kane redéfinit l'art de l'escalade en s'engageant dans l'audacieuse pratique du free solo dans les forêts verdoyantes du Costa Rica. Fort du succès mondial de son documentaire "Climbing Giants", il capte à nouveau l'attention en bravant des itinéraires dans les arbres sans l'utilisation de cordes, une démarche qui bouscule les conventions de l'escalade. Sa récente vidéo, publiée sur YouTube, met en lumière cet exploit risqué sur "porcupine", un arbre reconnu comme l'un des challenges les plus complexes que Kane et ses compagnons aient jamais affronté. Un défi audacieux Le récit de Noah Kane sur sa conquête de "porcupine" sans corde est une éloge à la persévérance et à la maîtrise de soi. Il décrit le méticuleux processus et la préparation mentale nécessaires pour s'attaquer à un tel défi. Les premiers 6 mètres de l'escalade, concentrant la majeure partie de la difficulté, requièrent une technique d'opposition particulièrement éprouvante, où la force de préhension et la tension corporelle sont cruciales pour surmonter les prises glissantes et les "fissures" exigeantes. Cette vidéo partage avec les spectateurs les stratégies qu'il a adoptées pour naviguer à travers ces sections périlleuses, y compris une technique consistant à inverser sa position pour utiliser ses pieds en premier, un choix audacieux qui illustre bien son très haut niveau. Un hommage à la nature Au-delà de la performance sportive, cette nouvelle vidéo célèbre la magnificence des forêts nuageuses du Costa Rica et la nécessité de les préserver. Noah Kane y soulève des questions essentielles sur notre relation avec la nature et l'importance de protéger ces écosystèmes fragiles. Dans le sillage de "Climbing Giants", cette nouvelle aventure en free solo dans les forêts du Costa Rica ouvre un nouveau chapitre dans la carrière de Noah Kane, marquant une étape importante dans l'exploration des limites physiques et mentales de l'escalade, tout en rendant hommage à la beauté et à la fragilité de notre planète.

bottom of page