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- Boardroom : Gérer sa peur sur un bloc de 8 mètres de haut
Louis Parkinson, un grimpeur professionnel britannique aussi connu sous le pseudonyme de Captain Cutloose, a récemment partagé sur sa chaîne YouTube "Catalyst Climbing" une vidéo où il relève un défi impressionnant au Boardroom. Cette salle d'escalade est célèbre pour son mur de bloc, le plus haut du Royaume-Uni, s'élevant à environ 8 mètres. Cette structure imposante constitue un terrain de jeu idéal pour les grimpeurs souhaitant repousser leurs limites en toute sécurité. Dans cette aventure, Louis Parkinson affronte non seulement les défis physiques inhérents à l'escalade, mais aussi les aspects souvent sous-estimés ou moins fréquemment abordés, tels que la gestion du stress et de la peur. Équipé d'un moniteur de fréquence cardiaque, il offre une fenêtre sur ses réactions émotionnelles et physiques en temps réel. Dès le début, il exprime ses appréhensions, révélant que même les grimpeurs les plus expérimentés peuvent évidemment éprouver de la peur. Tandis qu'il progresse sur des voies de difficulté croissante, il partage ses stratégies de maîtrise de la peur, en s'habituant à la hauteur et en contrôlant sa respiration. Hannah Morris, également en quête de sortir de sa zone de confort, avait relevé ce même défi il y a quelques mois. Bien que sa stratégie diffère légèrement, avec un échauffement sur des blocs moins exigeants, elle aborde avec la même détermination l'enjeu de l'atterrissage en sécurité et de la confiance en soi. Au-delà de l'aspect récréatif de ces vidéos, ce qui ressort comme particulièrement pertinent, c'est la manière dont ces deux grimpeurs analysent leur peur et les stratégies qu'ils emploient pour la gérer : maîtrise de la respiration, entraînement à la chute contrôlée, progression graduelle en difficulté, etc. Cette approche systématique leur permet de diminuer progressivement leur stress et d'accroître leur confiance à mesure qu'ils relèvent des défis toujours plus grands. Ces deux expériences illustrent l'importance cruciale de la préparation mentale en escalade. Peu importe les défis physiques, savoir maîtriser la peur et l'anxiété est essentiel pour tout grimpeur désireux de repousser ses limites. Affronter ses peurs intérieures est ainsi une composante intégrale de cette discipline sportive.
- Oh My Bloc ! L'événement escalade durable à Milly
Alors que le monde de l'escalade connaît un véritable essor, le festival d'escalade de Milly-La-Forêt, prévu du 7 au 9 juin 2024, se profile comme un événement des plus responsable. En cinq ans, le nombre de pratiquants a atteint les 2 millions, et le nombre de salles d'escalade en Europe a doublé. Bien que seulement 20% des grimpeurs en salle se tournent vers la pratique en extérieur, la situation centrale des sites de Fontainebleau laisse présager une augmentation de l’hyper-fréquentation de ces espaces naturels. Avec la programmation 2024 du festival, les organisateurs entendent répondre à cette croissance, tout en portant une attention particulière à l'impact environnemental. Partager la passion de l'escalade avec un public plus large est certes enthousiasmant, mais il est crucial d'être vigilant quant aux conséquences de cette popularité croissante. L'hyper-fréquentation des sites naturels soulève des problèmes environnementaux non négligeables : érosion des sols, pollution sonore et visuelle, dérangement de la faune, et dégradation lente des blocs d'escalade. De plus, il est essentiel de considérer les préoccupations des habitants locaux face aux changements induits par l'afflux de visiteurs, tels que le stationnement, l'affluence et les nuisances diverses. Dans cette optique, le festival de Milly-La-Forêt 2024 s'engage à mettre en place des initiatives éco-responsables, notamment un événement zéro déchet en collaboration avec le Parc naturel régional du Gâtinais français. Le programme inclura également des informations et des discussions sur l'impact de l'escalade sur l'environnement et la nécessité d'une meilleure connaissance de la forêt de Fontainebleau. Outre les compétitions d'escalade et les ateliers pratiques, le festival offrira des tables rondes sur des sujets variés, des visites guidées axées sur la biodiversité, et des actions concrètes comme la récupération de chaussons usagés pour GreenClimber. La sensibilisation et l'éducation des participants seront au cœur de l'événement, avec l'objectif de promouvoir une pratique de l'escalade respectueuse et durable. Ce festival est l'occasion de célébrer l'escalade tout en prenant conscience de son impact et en agissant pour la préservation de nos espaces naturels. Les informations sont à retrouver sur le site de Oh My Bloc !. Toutes les dates clés de l'escalade sont à retrouver sur l'agenda de la grimpe de Vertige Media.
- Melloblocco 2024 : Participez au plus grand meeting de bloc au monde
Alors que s'ouvrent les inscriptions pour Melloblocco 2024, il est temps de vous présenter ce rassemblement emblématique pour les grimpeuses et grimpeurs de bloc des quatre coins du globe. Reconnu comme le plus grand meeting de bloc au monde, la 20ème édition de Melloblocco se tiendra dans le cadre enchanteur du Val Masino et de la réserve naturelle du Val di Mello en Italie, du 8 au 11 mai 2024. Cet événement de bloc, qui a lieu tous les ans en Italie, est ouvert à tous : aux plus jeunes comme aux plus âgés, aux athlètes de la Coupe du monde, comme aux amateurs. Aucune structure artificielle ; on y grimpe sur les nombreux blocs de type granitique, de toutes difficultés, dispersés dans le décor naturel du Val di Mello et du Val Masino, parmi les bois et les prairies, au bord des ruisseaux et des cascades. En 20 ans, ce sont plus de 25 000 participants qui se sont rendus à Melloblocco, avec une moyenne de plus de 2 200 participants au cours des 5 dernières années. Si les participants sont toujours principalement italiens, on y retrouve chaque année des représentants de plus de 80 pays, avec en tête de liste des Français, des Allemands et des Anglais. Les organisateurs imposent des déplacements exclusivement à pied pour préserver ces espaces. Les participants sont également invités à rester et grimper le dimanche, suite à la clôture du programme, pour favoriser des départs le lundi, et ainsi réduire l'affluence touristique sur les routes déjà importantes le dimanche dans cette région. Si le programme définitif n'est pas encore dévoilé, on peut déjà s'attendre à ce qu'il soit au moins aussi riche que celui des éditions précédentes, avec une importance donnée à la communauté, au partage d'expériences et au respect de la nature. On y retrouvait notamment, en plus des sessions d'escalade, des séances de yoga et de pilates spécialement conçues pour les grimpeuses et grimpeurs, des apéritifs festifs, des conférences sur des sujets liés à la grimpe et des soirées animées. Les inscriptions se font directement sur le site de Melloblocco. Toutes les dates clés de l'escalade sont à retrouver sur l'agenda de la grimpe de Vertige Media.
- BANFF 2024, la tournée française du festival
Les amateurs de sports outdoor seront ravis d'apprendre le retour de la tournée française du BANFF Mountain Film Festival World Tour, prévue du 7 mars au 2 avril prochain en France. Reconnu comme l'un des festivals de films de sport en plein air les plus prestigieux, ce festival est un incontournable dont l'histoire remonte à 1976 à Banff, en Alberta, au Canada. Chaque premier week-end de novembre, au cœur des majestueuses Rocheuses canadiennes, ce concours international de films attire depuis bientôt 50 ans les passionnés avec plus de 400 films et documentaires axés sur la culture montagnarde, le sport, l'environnement, l'aventure et l'exploration. Un évènement également ponctué de débats et d'ateliers animés par d'éminentes personnalités du monde de la montagne. Suite à la clôture du festival annuel à Banff et à la remise des 10 prix par un jury international, la sélection des films les plus appréciés entame une tournée mondiale. Au total, plus de 600 projections sont organisées dans 40 pays, rassemblant un public international de plus de 550 000 personnes. Au programme du BANFF Mountain Festival Tour de cette année : ETERNAL FLEMME (2023, Suisse, 26 minutes) Réalisateur : Nicolas Bossard / Avec : Eric Jamet, Antoine Pecher Récompensé comme le meilleur film de "sport de montagne" au Festival de Banff 2023, ce film retrace l'exploit d'Éric Jamet et Antoine Pecher qui ont combiné l'ascension de la voie Eternal Flame et un saut de base jump depuis la Nameless Tower au Pakistan (6 200m). Le film mêle aventure entre amis et un chapitre marquant de l'histoire des sports extrêmes. SOUNDSCAPE (2023, USA, 14 minutes) Réalisateur : Timmy O’Neill / Avec : Erik Weihenmayer Ce film, lauréat du Prix de l’excellence créative du Festival de Banff 2023, suit l'aventurier et auteur aveugle Erik Weihenmayer dans son ascension de parois rocheuses. Réalisé par son compagnon de cordée Timmy O’Neill, le film offre une exploration sensorielle originale, questionnant la perception et l'orientation sans la vue. PIONEERS: TANDEM XC SKIING (2023, USA, 20 minutes) Réalisateur : Chris Parr / Avec : Chris Parr et Joe Dubay Ce documenteur suit Joe Dubay et son ami Chris dans leur quête de revanche après une disqualification de l’American Birkebeiner. Ils lancent un nouveau sport : le ski de fond en tandem, mélangeant humour et performance sportive. CHRONOCEPTION (Version spéciale Banff world tour) (2023, France, 40 minutes) Réalisateur : Guillaume Broust / Avec : Thomas Delfino, Léa Klaue, Aurélien Lardy, Hélias Millerioux, Jean-Yves Fredriksen L'équipe se lance sur les anciennes routes de la soie au Kirghizistan pour découvrir des pentes raides et inexplorées, une expédition pleine de défis et de découvertes. CANADA VERTICAL (Version spéciale Banff world tour) (2023, Canada, 35 minutes) Réalisateur : Laurent Poliquin / Avec : Nicolas Roulx, Guillaume Moreau, Catherine Chagnon, Jacob Racine, Etienne Desbois Une épopée canadienne du nord au sud, combinant ski dans des conditions extrêmes, canoë et vélo sur 4 000 km, traversant des paysages sauvages et époustouflants. GEORGIA ASTLE – FLIP THE SWITCH (2023, Canada, 3 minutes) Réalisateur : Scott Secco / Avec : Georgia Astle Suivez Georgia Astle, inspirée par son frère aîné, dans sa quête de terrains extrêmes en VTT à travers la Colombie-Britannique. Les séances se dérouleront dans une trentaine de villes françaises du 7 mars au 2 avril 2024. La billetterie ainsi que les dates pour chaque ville sont disponibles directement sur le site du BANFF. Toutes les dates clés de l'escalade sont à retrouver sur l'agenda de la grimpe de Vertige Media.
- Concours de nouvelles des Éditions Paulsen : Une invitation à l'aventure
Les Éditions Paulsen, célèbres pour leur engagement envers l'aventure, l'exploration et la nature, ont récemment annoncé le lancement de leur premier concours de nouvelles. Sous le parrainage de l'écrivain renommé Cédric Sapin-Defour, cette initiative vise à encourager et à mettre en lumière des récits fascinants ancrés dans la grandeur de la nature sauvage. Une opportunité exceptionnelle pour réveiller l'écrivain qui sommeille en chacun. Le concours, articulé autour du thème « Au cœur du monde sauvage, une aventure humaine », ouvre ses portes à tous ceux dont l'âme d'écrivain aspire à s'exprimer. Il appelle les participants à donner vie à des personnages singuliers - fugitifs, promeneurs solitaires, bergers, trappeurs, aventuriers - tous intimement liés et modelés par les étendues sauvages qu'ils parcourent. L'ambition est de créer une écriture vive et sensorielle, qui invite le lecteur à vivre les paysages en trois dimensions. Cédric Sapin-Defour, figure emblématique dans le monde littéraire et passionné par l'aventure et la nature, apporte son parrainage au concours, enrichissant celui-ci de sa crédibilité et de son inspiration. Le jury est composé d'un mélange de personnalités éminentes du monde littéraire, incluant le comité de lecture des Éditions Paulsen, Émilie Pautus de la librairie Les Grandes Largeurs à Arles, et Samantha Jimenez, chroniqueuse littéraire de renom. Le lauréat se verra attribuer une dotation de 1 000€, et sa nouvelle sera publiée sur le site des Éditions Paulsen. De plus, si la qualité des contributions le permet, une proposition de contrat d'édition pour la publication d'un roman pourrait être offerte. Détails de participation : Calibrage des contributions : Les nouvelles, limitées à 15 000 signes (espaces comprises), doivent être concises et percutantes. Public cible : Le concours est accessible aux écrivains âgés de 18 à 99 ans. Format de soumission : Les contributions doivent être envoyées en format Word ou équivalent. Date limite de soumission : Les textes sont à soumettre avant le jeudi 21 mars 2024 à cette adresse : concours@editionspaulsen.com Annonce des résultats : Les résultats seront annoncés le jeudi 2 mai 2024. Ce concours représente une chance unique pour les écrivains passionnés par la nature et l'aventure de partager leurs histoires et de gagner un prestige considérable dans le milieu littéraire. Avec la collaboration de professionnels respectés et un thème envoûtant, le concours promet de dévoiler des récits puissants et inspirants.
- La psychothérapie par l'escalade de bloc
Mettre en lumière les nombreux bienfaits de l’escalade, notamment ses vertus thérapeutiques, est un défi en raison du faible nombre de preuves scientifiques existantes. Néanmoins, cette situation est en phase de changer grâce aux recherches qui se multiplient et démontrent l’efficacité de l’escalade dans le traitement de divers maux, en particulier la dépression. Un sujet que nous avions déjà abordé sur Vertige Media, notamment dans le contexte du burnout, qui gagne en reconnaissance. L'escalade de bloc, caractérisée par des parcours courts sans corde ni baudrier, offre des bénéfices tant physiques que mentaux. Elle se révèle être un soulagement dans la lutte contre la dépression, allant au-delà des bienfaits de l'exercice physique, déjà largement reconnu comme un antidépresseur naturel. L'escalade, par son expérience tactile et le sentiment d'accomplissement qu'elle procure, peut instaurer un sentiment d'espoir. Katharina Luttenberg, docteure et professeure de psychologie à l'Université d'Erlangen-Nuremberg en Allemagne, est l'une des spécialistes qui consacrent une partie de ses travaux à cette thématique. Plusieurs de ses recherches valident l’intérêt d'une approche thérapeutique novatrice nommée : la "psychothérapie par le bloc". Cette méthode combine l’escalade avec des interventions psychothérapeutiques. Au cours d’une expérience menée par son équipe, le patient commence par une discussion avec un thérapeute, un moment où on lui présente les émotions qu'il pourrait ressentir et les bénéfices potentiels. La séance se termine par un débriefing en groupe, permettant à chacun de partager ses impressions sur les exercices effectués. Pour la psychothérapie par le bloc, certains exercices sont dédiés à la pleine conscience, une pratique qui encourage à se concentrer sur le moment présent plutôt que de penser au passé ou au futur, qui a déjà fait ses preuves pour atténuer les symptômes dépressifs. C’est notamment le cas d’un exercice qui consiste à grimper les yeux bandés, sous la supervision d’un thérapeute. L’objectif étant d’aider le patient à rester concentrer sur le moment présent, mais aussi à faire confiance à ceux qui lui partagent des conseils pour réussir son ascension. Cette notion de contacts sociaux fait d’ailleurs partie intégrante des éléments utiles à soigner les états dépressif, au même titre que la résolution du problèmes ou la gestion du stress. La Docteure Luttenberger et son équipe étudient l’impact de la psychothérapie par le bloc sur la dépression depuis plusieurs années. Leurs études, publiées dans des revues telles que le British Journal of Clinical Psychology, suggèrent que cette pratique peut être aussi efficace que la thérapie cognitivo-comportementale, un traitement reconnu contre la dépression. Elles révèlent aussi des bénéfices immédiats et durables, persistant jusqu'à un an après les interventions. Carly Claney, PhD, psychologue clinicienne à Seattle, met également en avant dans ses travaux comment l’escalade intègre de nombreuses interventions thérapeutiques. La résolution de problèmes en escalade, par exemple, renforce la confiance en soi et offre une récompense immédiate lors de l’accomplissement d’une tâche difficile, contribuant ainsi à rompre les cycles de pensées négatives associés à la dépression. L'escalade s'impose ainsi comme un outil puissant dans le cadre d'interventions assistées, à l'instar du yoga pour les traumas ou de la thérapie équine. Même si il reste encore du chemin à parcourir et que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer de façon décisive ces bienfaits et évaluer leur applicabilité systématique. La combinaison de la dépression avec d'autres troubles mentaux, par exemple, doit encore être étudiée pour mesurer dans quelle mesure l’escalade peut répondre à un large éventail de cas dépressifs.
- Résilience, la nouvelle web-série de Solène Amoros
L'escalade est souvent perçue comme un sport axé sur la performance et la force physique, des aspects qui, bien qu'importants, peuvent parfois occulter la richesse de cette discipline. Heureusement, des initiatives émergent pour mettre en lumière ses multiples facettes. Parmi elles, la web-série « Résilience », avec Solène Amoros, réalisée par Gaspard et Bertille Garon, offre un regard neuf. Solène Amoros, grimpeuse de haut niveau et ingénieure, a commencé l'escalade à l'âge de 8 ans. Une passion qui l'a conduite en équipe de France, mais aussi à une série de blessures. En 2018, elle décide de se retirer du circuit compétitif pour se consacrer à l'escalade en falaise, une pratique qui lui permet de mieux gérer sa forme physique et de minimiser les risques de blessure. En 2022, elle atteint des sommets notables, enchaînant son premier 8c+ avec "La flûte en chantier" à la Ramirole et réalisant d'impressionnantes performances dans des grandes voies comme "Hotel Supramonte" en Sardaigne. « Résilience », initiée avec le soutien de son sponsor Black Diamond, retrace le parcours de rééducation de Solène suite à une blessure au genou survenue en juin 2023 après une chute en salle de bloc. La série souligne les défis physiques et psychologiques auxquels elle a dû faire face. Chacun des épisodes, d'environ dix minutes, explore une étape différente de sa convalescence. Le premier, tout juste publié sur YouTube, met en avant les difficultés de la chirurgie et les doutes qui l'ont envahie. Les épisodes suivants détailleront sa rééducation progressive, la reprise de l'escalade, et l'importance de l'aspect mental dans son parcours de guérison. Sept mois et demi après sa blessure, Solène entame une reprise progressive de l'escalade, marquant une étape significative dans son parcours. Ce retour est le fruit d'une rigueur et d'un investissement qui équivalent à la préparation d'un grand projet sportif. « Résilience » est un vibrant plaidoyer en faveur de la détermination, illustrant le chemin d'une athlète vers la guérison physique, mais aussi vers un renouveau mental et émotionnel. C'est une source d'inspiration, qui mérite d'être découverte et partagée ! Pour une sélection riche et inspirante de vidéos sur l'escalade, la section "Vidéos" de Vertige Media offre un aperçu unique des exploits et histoires captivantes qui animent ce sport fascinant.
- Le Bourget, vedette des JO 2024 d'escalade
Ce n'est un secret pour aucun lecteur de Vertige Media : après sa première apparition à Tokyo en 2021, l'escalade sportive fera son grand retour aux Jeux Olympiques de 2024, qui se dérouleront du 26 juillet au 11 août à Paris. Les épreuves s'articuleront autour du combiné Bloc/Difficulté et de l'escalade de vitesse sur le site d'escalade du Bourget. Les qualifications et les demi-finales auront lieu du 5 au 6 août, suivies des finales du 7 au 10 août, sur des murs installés en extérieur. On vous en dit plus sur les infrastructures prévues pour cet événement. Le gymnase Marie Paradis, situé en Seine-Saint-Denis est l'un des équipements majeurs du Parc scolaire et sportif du Bourget. Ce dernier a été intégralement rénové et agrandi dans le cadre des JO, par SOLIDEO qui est l'établissement public en charge des infrastructures Olympiques et Paralympiques (constructions comme rénovations) dont l'objectif est de continuer à exister et surtout de continuer à servir après les Jeux. Le chantier a débuté à l'été 2021 et est prévu de se terminer en mars 2024. Un emplacement stratégique puisqu'il se trouve à quelques kilomètres du village olympique, mais il est également à proximité du village des médias de Dugny, du stand de tir de La Courneuve, du Stade de France et du Centre aquatique olympique, le site d’escalade du Bourget est desservi par la gare « Le Bourget », sur le RER B et sur le tramway T11. C'est dans cet espace que l'ensemble des athlètes s'entraîneront pour les épreuves d'escalade, sur les trois murs dédiés à l'entraînement et l'échauffement. Un mur est prévu pour chaque pratique : bloc, difficulté et vitesse. Les trois installations qui serviront aux épreuves seront situées en extérieur, des structures temporaires installées spécifiquement pour l'événement. 49m3 de bois travaillés à moins de 50km du chantier, en Essonne et intégralement fabriqués à partir de bois français. Les ossatures sont issues de Rumilly en Haute-Savoie et les panneaux de Loulay en Charente-Maritime. Un total de 670m2 de surface grimpable avec une hauteur maximale de 11 mètres. Les murs à l'intérieur du gymnase sont le fruit du travail de la société Pyramide, installée en Ile de France depuis 36 ans, et c'est la société savoyarde EP Climbing qui s'est chargée de realiser ceux en exterieur. Une entreprise habituée à travailler pour de nombreuses fédérations nationales et internationales, c'est cette même société qui était déjà en charge de la construction du mur de bloc pour les JO de Tokyo. Chacune des structures indoor seront conservées et léguées à la ville du Bourget après les épreuves pour que les grimpeuses et grimpeurs débutants ou confirmés puissent profiter de ces installations modulabes. Dès fin 2024, différents clubs sportifs pourront prendre leurs quartiers dans ce gymnase et des compétitions de tous nouveaux pourront y être organisées. Une bonne nouvelle pour ce département qui manquait d'infrastructures sportives et va ainsi devenir un point d'ancrage pour l'escalade dans la région parisienne.
- Handicap et escalade : La FFME lance une formation dédiée
Les 6 et 7 janvier 2024, Climb Up Lyon a été le théâtre d'un événement important dans le cadre de l'accessibilité à la pratique de l'escalade : le premier regroupement de la formation « Initiateur escalade et handicap » organisée par la Fédération Française de la Montagne et de l'Escalade (FFME). Cette session pionnière, pilotée par Bénédicte Couette de la FFME, avec l'appui pédagogique d’Alexis Sainte Croix, CT69 FFME, et d’Hélène le Rouge, CTN référente para-escalade, ouvre de nouvelles perspectives dans l'approche de l'escalade pour les personnes en situation de handicap. La formation a accueilli douze stagiaires désireux de participer à repousser les frontières de l'inclusivité dans le sport. Le programme intensif leur a permis d'explorer en profondeur la notion de handicap sous ses diverses formes - physique, sensoriel, mental et psychique - et de comprendre les défis et les possibilités qu'il présente dans le contexte de l'escalade. Une partie essentielle de la formation a été consacrée à la posture pédagogique et à la responsabilité de l'encadrant. Les participants ont été guidés par Yannick Escande et Rémi Focchanere, experts en la matière, pour développer des compétences adaptées à l'enseignement de l'escalade à un public diversifié. Le point d'orgue de ce regroupement a été l'application pratique de ces enseignements. Les stagiaires ont eu l'occasion d'encadrer des personnes en situation de handicap, une expérience enrichissante qui a mis en lumière l'importance de l'adaptabilité et de la compréhension dans le coaching. La formation ne s'arrête pas là. Un second regroupement est prévu les 20 et 21 janvier à Lyon. Cette prochaine étape se concentrera sur l'approfondissement de l'encadrement pour ce public spécifique et explorera l'écosystème des acteurs institutionnels impliqués dans la para-escalade et le handicap. L'objectif est clair : développer des projets innovants pour accueillir et encadrer les personnes en situation de handicap, en élargissant les horizons de l'escalade pour tous. Ce programme ambitieux de la FFME représente une avancée significative qui mérite d'être salué. Il pose les jalons d'une ère nouvelle dans l'escalade, où la diversité et l'inclusion ne sont pas seulement encouragées, mais sont également intégrées dans le tissu pédagogique de ce sport passionnant.
- Interview - La nutrition au service de la grimpe avec Caroline
Manger moins pour grimper mieux ? Ce n'est pas l'avis de Caroline Milenkovic Messin, une experte en alimentation qui a transformé sa carrière pour se concentrer sur la nutrition et le bien-être des grimpeuses et grimpeurs. Coach indépendante, mais aussi à l'origine d'un livre dédié à l'alimentation pour les grimpeuses et grimpeurs, Caroline a accepté de partager un moment avec nous pour répondre à nos questions. L'occasion d'en savoir plus sur sa trajectoire de vie, son métier et bien entendu sur le sujet de l'alimentation dans le cadre de notre pratique. Bonjour Caroline, pour commencer cet échange, est-ce que tu peux nous en dire plus sur ton parcours professionnel ? À la base j'ai un parcours plutôt scientifique dans l'alimentation. J'ai été responsable qualité dans l'agroalimentaire pendant plus de 15 ans. La qualité, la sécurité alimentaire, la gestion des risques, le développement de produits, etc. Et puis à un moment donné j'ai eu envie de voir l'autre versant, plutôt que de parler des produits, parler des gens et m'axer sur leur santé. J’ai donc repris des études pour devenir nutritionniste, naturopathe. J'ai fait aussi des formations en alimentation du sportif, pour pouvoir être plus spécialisée là-dessus. Et j'ai pu ensuite démarrer mon activité en tant qu’indépendante. Donc ça c'est le sujet professionnel, côté escalade, comment la grimpe est arrivée dans ta vie ? Je m'y suis mise il y a quelques années, il y a peut-être 5-6 ans, totalement par hasard. On a un copain qui est moniteur d'escalade et qui un jour nous dit « tiens, si vous voulez, j'emmène vos enfants grimper à la salle pour leur montrer ce que c'est ». On est venus aussi, puis en les regardant, on a voulu essayer. Ça a pris tout de suite. Deux mois après, on était dans le Verdon pour qu'il nous montre comment on se débrouille en falaises, assurer en tête, les bonnes manipulations, etc. Depuis, chaque vacances, les week-ends, on fait le tour des falaises françaises. C’est donc ça qui t’a amené à te spécialiser sur les sujets de nutritions pour les grimpeuses et grimpeurs ? Ça s’est fait plutôt naturellement, mais oui je me suis dirigée vers ce genre de public, parce que je me suis rendu compte aussi qu'il n'y avait pas grand-chose qui existait pour cette pratique sportive qui a des besoins spécifiques. Et c'était à ces personnes-là que j'avais envie de parler, avec qui j'avais envie de partager. Ça s'est fait un peu comme ça. Au point de publier le "Guide de l’alimentation du grimpeur" dédié à l’alimentation pour l’escalade ? En fait quand j'ai commencé à travailler avec mes clients, je me suis aperçue qu'ils ne lisaient pas du tout sur ce sujet. Et je peux les comprendre, les pavés de nutrition de 400 pages en noir et blanc ce n’est pas passionnant pour tous le monde. Moi j'adore ça ! Et en vérité il n’existait pas vraiment de livre adapté à la grimpe, aux contraintes propres à cette pratique. C’est intéressant de travailler sur les pratiquants de l’escalade parce qu’il y en a beaucoup qui sont sensibles aux sujets de l’alimentation naturelle, bio, locale, de saison, etc. Mais ce sont aussi des gens qui n’ont pas forcément les connaissances liées à la nutrition sportive alors que ça peut vraiment impacter ta performance de manger correctement au quotidien, et de manière adaptée autour des entraînements. Quand tu vas voir dans le trail ou alors dans la musculation, ces sujets sont souvent mieux maitrisés : glucides, protéines, fenêtre métabolique, etc. J’ai aussi beaucoup travaillé à ce que ce livre ne soit pas trop long. Entre la première version et celle-ci, il a diminué de taille par 5 ! L'objectif était aussi de réussir à bien le découper pour que chacun puisse piocher dans les chapitres en fonction de ses besoins et envies. Et donc ce livre, qui est une référence pour les grimpeuses et grimpeurs qui se questionnent sur ce sujet, c'est un énorme projet non ? Ce n'est pas banal de publier en auto-édition, de gérer son impression, sa diffusion, les commandes, etc. En fait, à la base, ce n'était pas forcément prévu de le publier en auto-édition. Quand j'ai commencé à me renseigner, je me suis rendu compte qu'en fait, quand tu écris un livre et que tu n'es pas connu, tu touches à peine 7% du prix de vente. Et en plus de ça tu n'as pas la main sur le livre : ce n'est pas toi qui choisis les illustrations, le titre, où tu vas le vendre, combien, etc. Donc ça ne répondait pas du tout à ce que je voulais. Je l'ai donc imprimé le Guide de l’alimentation du grimpeur chez un imprimeur local, a 10 minutes de chez moi. Et je le vends toute seule sur mon site Internet et via différents distributeurs spécialisés. Les photos, c'est fait soit par moi, des amis ou mon frère, les relecteurs sont des personnes que je connais bien, etc. C'est vraiment un ouvrage fait maison. Au delà de la nutrition, le sujet du poids est un sujet de discussion omniprésent dans notre univers, à tel point que certains sportifs et professionnels de santé tirent la sonnette d'alarme sur les troubles alimentaires dans l'escalade sportive. C’est quelque chose que tu observes aussi au quotidien ? 90% des clients qui me contactent veulent être plus performants et parlent de perdre du poids, alors qu'ils n'en ont pas forcément besoin. C'est vrai que c’est un sport où le poids a une influence, en tout cas le rapport poids-puissance qui permet de s’élever. Par contre ce n'est pas l'essentiel. Et c'est vrai que c'est vraiment devenu quelque chose de dangereux. On voit beaucoup de sujets liés aux troubles du comportement alimentaire. Priver son corps d'énergie juste pour gagner quelques kilos c’est contre productif, ça revient à ne pas profiter des bénéfices de l’entrainement. Et ça c'est un peu dommage. C’est une tendance que l’on observait avant surtout chez les athlètes de haut niveau mais aujourd'hui c’est de plus en plus le cas pour ceux qui pratiquent ce sport en tant que loisir. Il y a cette image du grimpeur baraqué, mais pas trop non plus, fin et léger. Ce qui fait que l’on arrive vraiment à des gros problèmes parce que beaucoup de gens s'alimentent moins pour s'approcher de ce modèle. Ce que j'explique à mes clients c’est qu’il faut respecter des phases. Dans un moment où tu vas grimper en intensif, te préparer, que ce soit pour une compétition ou un projet, un séjour que tu vas faire, il ne faut vraiment pas restreindre ton corps parce que tu as besoin de carburant pour t'entraîner correctement, pour avoir tes séances de qualité jusqu'à la fin. Mais par contre, au moment où tu es proche d'envoyer ton projet ou alors juste avant la compétition, tu peux de manière temporaire chercher à perdre 2 ou 3 kilos maximum. Mais c’est un travail que tu fais sur 4-6 semaines juste à la fin. Et en général on a d'autres trucs à travailler avant d’avoir besoin d’en arriver là. Travailler son gainage, la pose du pied, le mental, etc. c’est souvent beaucoup plus bénéfique que de perdre 3 kilos. Et ça, c'est vraiment un sujet sur lequel il faut revenir régulièrement parce que l’on peut arriver à des grosses problématiques de gens qui se blessent, qui récupèrent mal et tout ça au bout d'un moment ça agit aussi sur le mental. Tu n'as plus la motivation, tu n'as plus l'énergie, tu n'as plus envie de grimper, tu laisses tomber. J’ai l’impression que le sujet de se complémenter avec des protéines, une tendance qui semble normalisée dans d'autres sports, est un peu tabou dans l’escalade. Tu l'abordes mais vraiment très brièvement dans ton livre et plutôt pour dire que c'est mieux d'éviter. On en parle ? C'est de moins en moins tabou quand même, il y a de plus en plus d’athlètes qui font d'ailleurs ouvertement la promotion de ce genre d'alimentation. Il y a besoin d'un quota de protéines par jour, l'idéal, c'est de l'avoir avec ton alimentation naturelle. Mais à certains moments, si par exemple, tu es en déplacement, tu n'es pas chez toi, et que ça peut te permettre d'atteindre ton quota de protéines parce que tu ne l'auras pas autrement, ça peut être une solution temporaire. Je le conseille des fois à des clients qui partent sur plusieurs semaines, ils vont prendre leur camion et rester au pied d'une falaise pour faire leur projet, ou lorsque se ravitailler régulièrement n'est pas possible. Ça représenter un intérêt à ce moment-là. Ça peut aussi être une option pour des gens qui sont devenus végétariens très récemment et qui n'ont pas forcément encore l'habitude de bien gérer les besoins de leur corps. Donc ça peut être aussi une aide temporaire. Mais c'est vrai que moi, je promeus plutôt une alimentation naturelle, donc ce n'est pas forcément ce que je vais conseiller en premier. Tu accompagnes quotidiennement des particuliers, des athlètes. Ça fonctionne comment exactement ? Il y a un schéma type ? On démarre toujours par se fixer les objectifs. Ça peut être de se préparer pour un projet, une compétition, de gagner en bien- être, d'avoir plus d'énergie pour faire tes séances en entier, de gagner en performance, franchir une cotation, tenir des efforts de longue durée plus longtemps, etc. Ensuite, on travaille ensemble sur 3 mois, c'est un minimum pour commencer à changer ses habitudes. Tout le monde n'a pas besoin des mêmes choses, et chacun a ses propres contraintes, donc on ne va pas forcément balayer tout, mais vraiment ce que les personnes ont besoin. Ensuite, on cherche à appliquer tout ça en pratique dans la vie de tous le jours. On cherche aussi des circuits d'approvisionnement où aller faire ses courses. On va définir ensemble à quelle fréquence faire le plein, comment je stocke, comment je prépare, les bonnes astuces pour préparer à l'avance selon ton type de vie. Ça coûte combien pour se faire accompagner ? Ce que je propose c’est un coaching continu sur trois mois à 285€ par mois. On a des rendez-vous en visio, des rendez-vous par téléphone intermédiaire pour s'assurer que tout est ok. Et je suis joignable par messagerie en illimité, pour avoir les réponses aux questions lorsque l’on s’interroge sur un repas, dans le rayon d’un supermarché, pendant un voyage, au restaurant, etc. On va au-delà de la théorie et on se confronte à la pratique au quotidien. C'est pour ça que je parle de coaching et pas de consultation parce que l’objectif c'est de rendre les gens vraiment autonomes. Est-ce que tu as des exemples concrets de succès d'amateurs ou d'athlètes avec qui tu as bossé ? J'en ai plusieurs ! J'avais un client, son sujet c'était vraiment le cap du 8c. Il n'y arrivait pas, ça ne passait pas. Et pourtant, vraiment, il grimpait 5 à 6 fois par semaine, faisait du renforcement, avait un bon sommeil, faisait attention à ce qu'il mangeait, s'entraînait correctement avec un vrai plan d’entraînement, etc. Sa vie était dédiée vraiment à ça Avec lui, on a travaillé pendant trois mois à apprendre ce que l'on doit manger. Parce que même si il faisait attention à son alimentation, mangeait sainement, il avait des carences. La problématique c’était que pour le volume d’entrainements qu’il faisait, son corps manquait de plusieurs éléments. Un mois après, il m'a envoyé un petit message pour me dire qu’il venait de rentrer le 8c qu’il cherchait à faire sur un une voie à côté de chez lui. J’étais aussi contente que lui, même si 8c pour moi c’est un peu loin ! Des clients, un livre, c’est quoi ton prochain projet ? Cette année, je voudrais bien pouvoir aider les gens avec un programme en ligne qui serait plus accessible que du coaching personnalisé et adapté à chacun. Une solution pour aider plus de monde dans lequel chacun pour aller piocher dans ce qu’il a besoin, en donnant tout de même un cheminement pratique pour pouvoir changer ce que tu manges au quotidien. Je suis en train de travailler dessus et l’idée c’est aussi de le co-construire avec des grimpeuses et grimpeurs pour être sûr de coller à ce dont ils ont besoin. Merci Caroline ! Si vous souhaitez suivre Caroline sur Instagram, où elle partage régulièrement ses conseils. Pour se procurer son livre "Guide de l’alimentation du grimpeur" ou la solliciter pour un coaching c'est sur son site que ça se passe.
- Concours - Gagnez des T-shirts Vertige Media
Chez Vertige Media, nous sommes dédiés à capturer et à partager l'essence de l'aventure et de la grimpe. Notre média célèbre les histoires, les expériences et les passions qui animent la communauté des grimpeuses et grimpeurs. En guise de célébration de cette passion commune et pour remercier notre fidèle communauté, nous sommes ravis d'annoncer un concours spécial. Nous vous offrons la possibilité de remporter l'un des quatre t-shirts Vertige Media. Chacun de ces t-shirts est spécialement créé pour que vous puissiez porter fièrement les valeurs de Vertige Media lors de vos sessions de grimpe et aventures quotidiennes. Ils symbolisent non seulement notre passion pour l'escalade et l'exploration, mais aussi l'esprit de communauté et d'enthousiasme qui caractérise notre média. Comment participer : Visitez notre page Instagram @vertigemedia. Likez le post du concours. Suivez la page @vertigemedia si ce n'est pas déjà fait. Taguez un(e) ami(e) passionné(e) de grimpe dans les commentaires Vous pouvez augmenter vos chances de gagner en taguant plusieurs amis dans des commentaires séparés ! Le tirage au sort aura lieu le 29/01/2024 à 21h. Ils seront contactés directement par le biais du compte Instagram Vertige Media. Les quatre heureux gagnants auront le privilège de choisir la couleur de leur t-shirt ! On glissera également quelques stickers dans le colis. C'est notre façon de vous remercier pour votre soutien continu et votre passion pour la grimpe. Nous sommes impatients de voir votre enthousiasme et vos participations. Bonne chance à tous !
- Cap sur El Cap avec Seb Berthe
Ce soir à 20h45 sur Ushuaïa TV, sera diffusé "Cap sur El Cap", un documentaire dévoilél'été dernier dans le cadre de plusieurs festivals, qui retrace l'incroyable aventure de Seb Berthe, un grimpeur que l'on ne présente plus, et de son équipe intrépide. Le film promet de documenter leur défi colossal : l'ascension du Dawn Wall, une grande voie de 1 000 mètres cotée 9a, sur la face sud-est d'El Capitan dans le Yosemite. Une exploration qui démarre par un long périple, en cohérence avec la décision audacieuse de Seb et de son équipe de rejeter le voyage aérien pour des raisons écologiques. À la place, ils se lancent dans une aventure transatlantique à la voile, suivie d'un périple terrestre à travers l'Amérique latine, incarnant ainsi leur engagement envers l'environnement et la valeur du temps dans l'appréciation du voyage. Le film promet de capturer les moments de fraternité et de découverte durant la traversée en mer mais aussi un périple original en tacot mexicain, où l'équipe apprend à se connaître, à s'entraider et à forger des liens solides. À leur arrivée au pied d'El Capitan, le documentaire dévoilera comment l'ascension de Seb sur le Dawn Wall se transforme en un effort collectif, avec chaque membre de l'équipe apportant une contribution unique à cette performance. "Cap sur El Cap" se présente comme une exploration profonde des défis personnels, révélant la diversité des compétences et passions. Mais c'est surtout un documentaire qui renoue avec l'esprit des premières explorations verticales, évoquant l'atmosphère des récits épiques d'autrefois, où l'aventure et l'inconnu étaient les véritables héros.












