La Sportiva revient en France avec son Climb World Tour 2026
- Sponsorisé par La Sportiva

- il y a 2 jours
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Entre salles urbaines, van itinérant, figures fortes de la grimpe et détour assumé par les racines outdoor de la discipline, le Climb World Tour 2026 de La Sportiva souhaite faire un peu plus qu’une tournée de marque. Pour cette maison familiale née dans les Dolomites en 1928, l’enjeu est clair : remettre du lien là où l’escalade contemporaine a parfois tendance à compartimenter ses mondes.

Dans l’escalade, le mot « communauté » sert parfois de décoration un peu commode. On l’agite facilement, on l’imprime sur des visuels, puis chacun rentre chez soi. La proposition de La Sportiva tente d'offrir autre chose. Avec son Climb World Tour 2026, la marque italienne relance sa tournée en misant sur un format « on the road », porté par un van habillé aux couleurs du projet, une série d’étapes européennes et quelques-un·e·s de ses athlètes les plus identifié·e·s, de Caroline Ciavaldini à James Pearson en passant par Brooke Raboutou, Siebe Vanhee, Klaas Willems et Lara Neumeier.
La route, pas le décor
Ce tour n’arrive pas de nulle part. Chez La Sportiva, l’idée de sortir la marque du simple rapport produit-client existe déjà depuis plusieurs années. En 2022, la maison avait lancé « Climb Europe », un projet déployé dans 14 pays et 71 salles, au point que l’entreprise présente elle-même cette séquence comme la matrice de ce qui est devenu ensuite le Climb World Tour. Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de rajouter quelques dates dans un calendrier bien rempli, mais de construire un dispositif où la circulation, les lieux et les rencontres font partie du récit.

La nouveauté de l’édition 2026 tient justement dans cette grammaire de la route. Turin, Paris, Bruxelles, Stockholm, Munich, Vienne : le parcours relie des salles de référence pour la grimpe urbaine tout en ménageant, entre deux étapes, des respirations plus franchement tournées vers les terrains outdoor qui ont façonné l’imaginaire de la marque. L’idée est simple sur le papier, mais assez juste dans ce qu’elle raconte de l’époque : une escalade qui grossit dans les salles, sans avoir tout à fait envie de couper le fil qui la relie au rocher.
Paris prend la prise
En France, l’étape parisienne est annoncée les 13 et 14 avril à Climb Up Paris Porte d’Italie. Le choix du lieu n’est pas anodin. La salle met en avant ses 4 000 m² et se présente sur son site comme la plus grande salle de blocs et voies de la capitale. ce qui en fait un décor cohérent pour accueillir une tournée qui veut justement faire dialoguer ampleur populaire, pratique urbaine et culture grimpe. Sur place, le programme annoncé mélange test produit, défi technique autour des appuis avec la « Footholds Challenge », sessions grimpe l’après-midi et temps d’échange en soirée avec les athlètes.
Il faut évidemment voir dans cette tournée un outil de visibilité pour la marque. Mais l’intérêt du projet tient au fait qu’il ne s’y réduit pas complètement. La mise en avant de la Skwama Lite va d’ailleurs dans ce sens. Avec ce modèle pensé pour des grimpeur·se·s intermédiaires, doté d’une cambrure modérée, d’un avant-pied plus généreux et d’une semelle FriXion® Black de 4 mm, La Sportiva ne parle pas seulement à la vitrine de la performance pure. Elle s’adresse aussi à cette immense zone grise, beaucoup plus nombreuse, composée de pratiquant·e·s qui veulent progresser sans transformer chaque séance en acte de contrition podologique. Et c’est peut-être là que le Climb World Tour touche juste : dans sa manière de prendre au sérieux une grimpe contemporaine plus large, plus mobile, plus mélangée, sans renoncer tout à fait à l’idée que cette culture a une histoire.
Sponsorisé par La Sportiva.













