VerticalBase et SandwichBase de YY Vertical : la poutre d’escalade sans trou dans le mur
- Sponsorisé par YY Vertical

- il y a 2 heures
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YY Vertical, basée au cœur des Alpes françaises, s’est attaquée à un problème très banal mais très réel : comment installer une poutre d’escalade chez soi sans sortir la perceuse ni transformer la cloison en champ de mines. La marque propose deux supports qui se fixent sans trou, sans cheville, et sans tension diplomatique avec le bailleur. On a monté les deux systèmes à la maison et au bureau, sur porte aux dimensions capricieuses et cloison franchement suspecte, pour voir si la promesse tenait vraiment.

Il y a une phrase qui revient chez à peu près tous les grimpeur·ses : « Il faudrait vraiment que je mette une poutre à la maison. » Juste derrière, la contre-attaque tombe presque toujours : « Oui mais je ne peux pas trouer les murs, le chambranle, la cloison en carton… » La poutre d’escalade, c’est à la fois le symbole de celles et ceux qui se mettent (enfin) à l’entraînement sérieux et le point de départ de longues négociations immobilières : perçage définitif, bricolage hasardeux, plâtre qui menace de se décrocher, discussion sans fin avec le bailleur ou avec la personne qui partage le salon. C’est exactement dans cette zone grise, entre bonne résolution sportive et peur très rationnelle d'abimer ses murs, que YY Vertical arrive avec deux supports de poutre sans perçage : VerticalBase et SandwichBase. Leur promesse est simple : permettre de s’entraîner vraiment, plusieurs fois par semaine, sans laisser la moindre trace sur la porte ni sur la cloison.
Une poutre d’escalade sans percer
La plupart des grimpeur·ses ont déjà croisé, quelque part, une poutre vissée au-dessus d’une porte, plantée directement dans une cloison qui n’avait rien demandé. Les supports YY Vertical prennent le problème à l’envers : plutôt que de s’attaquer au mur, ils s’appuient sur la porte et son encadrement.
VerticalBase comme SandwichBase répondent à une même logique : faire tenir une poutre d’escalade par serrage et appui, pas par perçage. On sort du bricolage improvisé pour passer à un système pensé pour répartir la charge et empêcher les dégâts potentiels.
Pour ce test, on a volontairement choisi deux configurations où l’on n’oserait pas forcément installer une poutre classique :
À la maison, une porte intérieure large, avec moulures, tout sauf standard ;
Au bureau, une cloison légère qui donne plutôt l’impression de sonner creux.
Deux situations typiques où l’on se dit : « Si ça ne tient pas, ce n’est pas juste la poutre qui tombe, c’est le mur qui vient avec. »
VerticalBase : apprivoiser la porte impossible
La VerticalBase a ouvert le bal à la maison. Le cadre de porte est profond, surmonté de moulures : exactement le genre d’endroit où l’on renonce d’office à poser une poutre d’escalade. Rien n’est vraiment aux cotes standard, et l’idée de venir percer là-dedans est éliminée avant même d’avoir sorti la perceuse. C’est typiquement la configuration qui fait basculer le projet « poutre à la maison » dans la catégorie « plus tard », « quand on aura une porte plus classique », « dans le prochain appart ».


La mise en place de la VerticalBase, elle, est étonnamment directe : on fixe la poutre, on ajuste la structure télescopique, on la cale contre le bord du cadre, on serre. Pas d’outil à aller chercher, pas de mesures savantes à la règle de maçon, pas de niveau à bulle dégainé pour l’occasion. En 30 secondes, la poutre d’escalade est en place, à une hauteur vraiment exploitable.
La structure propose deux faces utilisables : la face avant pour la poutre d’escalade, la face arrière sur laquelle on peut venir fixer des prises. De quoi transformer la porte en mini-mur modulable, sans rien ajouter au mur lui-même. Le niveau à bulle intégré permet de vérifier l’horizontalité en un coup d’œil, sans sortir le moindre outil. Et comme la VerticalBase peut se positionner à peu près à n’importe quelle hauteur dans la porte, on peut facilement varier les exercices : tractions complètes, suspensions plus basses, travail technique à hauteur d’épaules, ou réglage en fonction de la taille de chacun·e.
On l’a laissée là trois semaines, sans la ménager. Les séances s’enchaînent, tout le monde se pend dessus, on alterne suspensions, tractions et quelques mouvements plus dynamiques pour voir si quelque chose finit par bouger. Au moment de la déplacer, verdict très concret : aucune trace sur l’intérieur de la porte. Pas de marque de compression, pas de rayure, pas même ce petit éclat discret qu’on serait prêt à faire semblant de ne pas voir.
SandwichBase au bureau : la cloison qui tenait à rester debout
La SandwichBase, elle, a été envoyée en terrain un peu plus hostile : le bureau. Ou plutôt la cloison du bureau. Le genre de surface qui fait hésiter rien qu’au son qu’elle renvoie quand on tape dessus. C’est typiquement le mur sur lequel personne n’aurait l’idée de fixer une poutre de traction « à l’ancienne ». Rien que d’imaginer visser quelque chose de plus lourd qu’un cadre photo dedans, on voit déjà le morceau de mur se détacher net.



C’est pourtant là qu’on a installé la SandwichBase. Le principe est différent de la VerticalBase : le support vient « sandwicher » la porte en prenant appui sur le chambranle. En clair, on ne tire pas sur la cloison, on s’appuie sur la structure de la porte pour reprendre les efforts. Ce qui implique tout de même d'avoir des réglettes ou moulures solides. À l’installation, le scepticisme est encore bien présent, d'autant que l'épaisseur de nos réglettes semblent en-dessous des 6mm recommandés. À l’usage, il s’évapore assez vite. La poutre d’escalade reste parfaitement stable, même quand on commence à y mettre de vraies charges : tractions, suspensions, mouvements un peu énergiques. La cloison ne se craque pas, le cadre ne se déforme pas, rien ne bouge.
Surtout, la SandwichBase a un gros avantage pour un usage en entreprise ou dans une pièce polyvalente : elle s’enlève en quelques secondes. Quand on a besoin de fermer la porte, de recevoir quelqu’un dans un bureau qui ne ressemble pas immédiatement à un espace dédié au renforcement, on enlève le support avec la poutre, et la pièce redevient instantanément « normale ». Là encore, aucun dégât sur le chambranle ni sur le mur.
Une poutre d’escalade à une hauteur… atteignable
Il y a un point qu’aucune fiche produit ne met vraiment en avant, mais que ce test a remis au centre : la hauteur. Avant YY Vertical, une autre poutre était déjà installée, plus classiquement, au-dessus d’une porte de salle de bain. Placement logique sur le papier. Dans la pratique, elle n’est presque jamais utilisée. La raison est d’une simplicité désarmante : pour s’y pendre, il faut un escabeau.
Le scénario était toujours le même : envie de faire deux suspensions, constat qu’il manque vingt centimètres, question « Il est où, l’escabeau ? », puis autre chose à faire, et la séance s’évapore. Un entraînement qui commence par une quête de matériel annexe a, en général, déjà perdu.
Avec VerticalBase et SandwichBase, la poutre se retrouve à une hauteur « vivable » : assez haute pour se suspendre sans toucher le sol, assez basse pour l’attraper sans rien d’autre que ses mains. On passe devant, on se pend, on fait quelques exercices, et on continue sa journée.
C’est probablement là que ces supports de poutre sans perçage creusent vraiment l’écart avec une installation fixe et trop haute : ils transforment la poutre d’escalade en outil d’entraînement du quotidien, pas en totem sportif perché au-dessus de la porte.
VerticalBase ou SandwichBase : choisir son camp
Au fil des semaines, les usages se sont clarifiés. La VerticalBase s’impose comme l’option polyvalente pour les intérieurs un peu compliqués : portes larges, moulures, cadres atypiques. Son système ajustable lui permet de trouver sa place là où les supports classiques capitulent vite. C’est le support qu’on imagine bien dans un appartement où l’on veut une vraie poutre d’entraînement… sans sacrifier les finitions.
La SandwichBase, elle, a un profil plus « plug and play ». Elle est taillée pour une porte standard, un bureau ou une chambre où l’on veut pouvoir installer et retirer la poutre en un clin d’œil. C’est aussi la solution qui rassure les grimpeur·ses qui n’ont aucune envie de vérifier empiriquement la résistance de leur cloison : ici, l’effort passe par la porte, pas par le mur. En revanche, elle demande un point simple mais non négociable : un cadre de porte avec des réglettes/moulures structurelles, solides. Si ces moulures sont uniquement décoratives, ce ne sera pas suffisant.
Dans les deux cas, le cœur de la promesse reste le même : une poutre d’escalade installée sans percer, qui ne bronche pas même quand on y envoie des tractions bien dynamiques, et un rapport nettement plus apaisé à la question « est-ce que je suis en train de fragiliser ma cloison ? ».
Pour un·e grimpeur·se qui veut progresser sans transformer ses murs en terrain d’expérimentation, VerticalBase et SandwichBase cochent les cases essentielles : stabilité, absence de trous, murs intacts et séances de suspensions enfin régulières.
VerticalBase est commercialisé au prix de 289€ et disponible ici.
SandwichBase est commercialisé au prix de 189€ et disponible ici.
Sponsorisé par YY Vertical.













