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1370 résultats trouvés avec une recherche vide

  • High : Une histoire d'addiction, de paternité et d'escalade

    "High" est un court métrage captivant de sept minutes qui nous plonge dans l'univers d'Harry Denanto, un ancien toxicomane qui a commencé à consommer de l'héroïne dès l'âge de 13 ans. Les ascensions vertigineuses sont devenues pour lui un miroir des sensations intenses qu'il cherchait autrefois à travers son addiction. Vingt-deux ans après avoir embrassé cette passion libératrice, Harry célèbre une existence radicalement transformée par l'escalade. Le film nous transporte à NADA, un secteur près de Leonidio en Grèce, où Harry et son fils explorent ensemble de nouvelles voies. En laissant son fils choisir les parcours, Harry lui offre la chance de s'émanciper et de saisir le sens profond de liberté que l'escalade procure. Tout au long du film, Harry partage ses réflexions sur la manière dont l'escalade l'a aidé à surmonter son addiction, établissant un parallèle entre la conquête des sommets et l'atteinte de la sobriété. Il dévoile aussi comment l'adrénaline des premières ascensions a reflété les tumultes de sa guérison, comment chaque session de grimpe a renforcé sa détermination à rester sobre et à transcender ses limites passées. Difficile de contester les propos de Harry lorsqu'il affirme que l'escalade dépasse la simple pratique sportive, qu'il s'agit d'un véritable mode de vie, symbolisant la lutte, la résilience et le triomphe. Des valeurs qu'il a à coeur de partager avec ses fils, leur enseignant la persévérance, l'acceptation et l'importance de relever les défis de la vie. Les autres articles qui pourraient vous intéresser : « Beyond Rock Bottom » - L'escalade, une nouvelle voie de guérison face à la dépendance Addiction à l'escalade et sevrage, les révélations d'un travail de recherche L’escalade, un miroir des épreuves de la vie

  • Construire un mur d'escalade : Guide technique pour un projet sur et durable

    La construction d'un mur d'escalade chez soi ou dans une structure dédiée offre une opportunité exceptionnelle pour les passionné(e)s de grimpe de pratiquer leur sport favori en toute commodité. Cependant, cette installation nécessite une approche rigoureuse, surtout en ce qui concerne le volet technique . Assurer la solidité du support et choisir les matériaux adéquats sont des étapes clés pour garantir la sécurité et la fonctionnalité du mur. Voici un article détaillé pour vous guider sur ces aspects essentiels. 🪜 Le support de votre mur d'escalade Il est fondamental de s'assurer que la structure de base ou le mur porteur prévu pour votre mur d'escalade possède la robustesse nécessaire pour supporter le poids et les contraintes liées à son utilisation régulière. Avant de lancer la construction, il est donc indispensable de vérifier que votre choix est adéquat . Si vous avez des doutes quant à la capacité de la structure à supporter le mur, il peut-être plus prudent de faire appel à un professionnel pour confirmer votre diagnostic. Cela évitera les risques d'accidents et garantira la sécurité des utilisateurs. Pour les projets nécessitant une certaine modularité, envisagez des structures autoportantes qui peuvent être démontées . Bien que plus onéreuses et complexes, ces structures offrent une grande flexibilité. Elles permettent de modifier l'emplacement ou la configuration du mur d'escalade en fonction des changements d'espace ou des besoins futurs, un choix idéal pour ceux qui souhaitent installer un mur d'escalade dans une location par exemple. 🧱 La sélection des matériaux Le choix des matériaux pour votre mur d'escalade doit être adapté selon que le mur sera placé à l'intérieur ou à l'extérieur. Pour le bois : Classe 1 : adapté pour les intérieurs chauffés. Classe 2 : pour les intérieurs non chauffés. Classe 3 : pour une installation extérieure, élevée d'au moins 20 cm du sol. Classe 4 : pour un usage extérieur en contact direct avec le sol ou immergé dans de l'eau douce. Classe 5 : idéal pour une immersion dans l'eau salée. Pour l'acier : Acier Zingué : recommandé pour les intérieurs. Inox A2 : pour les installations extérieures. Inox A4 : parfait pour les conditions extérieures sévères, comme à proximité du bord de mer ou dans un environnement acide. 🧗🏼‍♀️ Les panneaux et les prises Le choix des panneaux et des prises d'escalade est également fondamental pour ajuster le coût et la qualité du projet à votre budget. Les panneaux de contreplaqué de bouleau, d'une épaisseur de 18 mm, sont prisés pour leur robustesse . Ils sont disponibles avec différentes finitions, du brut au résiné/sablé. Opter pour des panneaux bruts peut être plus économique, bien que cela nécessite plus de travail pour les finir et les préparer pour l'installation des prises. Les prises d'escalade sont classifiées en fonction des matériaux utilisés , influençant leur coût, leur durabilité, et leur sensation au toucher. Les matériaux varient du polyester (PE), économique mais moins résistant, au polyuréthane (PU) plus léger et flexible, et au thermoplastique polyuréthane (TPU), connu pour sa recyclabilité et sa robustesse. Pour aller plus loin et avancer dans votre projet, téléchargez gratuitement notre guide "Construire un mur d'escalade dans son salon" , 37 pages pour vous accompagner dans la construction d'un mur d'escalade chez vous.

  • Janja Garnbret enchaîne un 8C, deux fois de suite, à Maltatal

    Deux ans après son impressionnante performance sur le départ debout, Janja Garnbret a renoué avec le mythique bloc "Bügeleisen" à Maltatal, en Autriche. L'étoile montante de la grimpe slovène avait gardé en tête ce projet exigeant, et ce dimanche, elle a brillamment pris sa revanche sur la version assise de ce problème ouvert il y a une décennie par le célèbre Nalle Hukkataival. Avec sa détermination habituelle, Janja n’a pas tardé à dominer les arquées déversantes qui caractérisent ce bloc classique. Après une brève revue des mouvements, elle a réalisé l'ascension en quelques minutes seulement, réussissant même à répéter l’exploit immédiatement après. Sur son compte Instagram, accompagnée d'une vidéo illustrant son exploit (disponible en fin d'article), Janja partage : "Bloc de rêve terminé. Deux ans se sont écoulés depuis que j'ai envoyé le départ debout du bloc et j'attendais juste le bon moment pour revenir et prendre ma revanche sur le départ assis. Aujourd'hui, c'était le jour ! 🤩🤩 Je suis revenue beaucoup plus forte et les mouvements m'ont semblé beaucoup plus faciles qu'avant. Il m'a fallu moins d'une demi-heure pour faire les mouvements et envoyer le bloc 😁 Je suis fière d'être la première femme à avoir fait ça ! Petite anecdote : je n'étais pas satisfaite de la vidéo que Roman avait prise de mon ascension, alors j'ai recommencé et j'ai grimpé tout le bloc à nouveau ;)" Cette nouvelle prouesse confirme encore le talent exceptionnel de Janja Garnbret mais l'inscrit surtout dans le cercle très restreint des grimpeuses ayant réussi un 8C bloc, rejoignant ainsi des figures emblématiques telles que la japonaise Tomoko Ogawa, l'allemande Kaddi Lehmann, et les américaines Katie Lamb, Brooke Raboutou et Ashima Shiraishi.

  • Un podium historique à Salt Lake City avec Oriane Bertone et Nailé Meignan

    Cette nuit, lors de la finale féminine de la Coupe du Monde de bloc à Salt Lake City, Oriane Bertone et Nailé Meignan, deux grimpeuses françaises, ont inscrit leur nom dans les annales en réalisant un exploit historique : un double podium tricolore. Une soirée palpitante qui restera gravée dans les mémoires. Si les débuts des Bleus lors des premières manches asiatiques de la Coupe du Monde d’escalade n'avaient pas été particulièrement glorieux, c'est une toute autre dynamique qui s'est instaurée lors de l'événement de Salt Lake City ce weekend. Un podium historique : Nailé Meignan et Oriane Bertone au sommet Une image qui nous rappelle les Championnats de France de Bloc 2024 : Oriane Bertone et Nailé Meignan côte à côte sur le podium. Mais cette fois il s'agit de la Coupe du Monde de Bloc à Salt Lake City ! Nailé Meignan a brillé de mille feux lors de cette finale, démontrant une maîtrise impressionnante tout au long de son parcours. Elle a fait partie des trois seules grimpeuses à valider trois des quatre blocs proposés. Un premier bloc résolu en un seul essai, suivi par un deuxième bloc conquis après trois essais, puis un troisième bloc maîtrisé en seulement deux essais. Cette performance époustouflante lui a valu de décrocher la médaille de bronze, un premier podium de Coupe du Monde amplement mérité pour cette athlète française. Oriane Bertone, la grimpeuse française que l'on ne présente plus, décroche la médaille d'argent. Elle a une fois de plus prouvé qu'elle n'était pas sélectionnée pour les JO par hasard. Les deux premiers blocs ont été franchis avec une aisance déconcertante, mais le troisième bloc lui a posé quelques défis, notamment avec un mouvement d'épaule délicat à maîtriser. Cependant, elle a su puiser dans ses ressources et a réussi à dompter le dernier bloc : une dalle, son point fort, qu'elle a topée au deuxième essai. Enfin, c'est l'américaine Natalia Grossman qui décroche l'or, après avoir dominé la compétition du début à la fin. Avec trois premiers blocs résolus à vue et un top dans le dernier bloc lors de cette finale, elle confirme sa suprématie sur le circuit international.

  • Felipe Camargo dans les voies tropicales du Brésil

    Tropical Lines est une récente production signée The North Face, ce film capture avec une intensité palpable les premières ascensions réalisées par le grimpeur brésilien Felipe Camargo dans son pays natal. Au programme : la conquête d'Auto Retrato, premier 9a+ d'Amérique du Sud. Le film nous plonge directement dans l'action avec Felipe discutant des techniques et des défis rencontrés lors de ses premières tentatives d'ascension. À travers ses mots, on ressent la tension de chaque mouvement et l'importance cruciale de la précision : "Il faut vraiment attraper cette arquée avec deux doigts puis ajuster". Des difficultés techniques, mais également physiques et psychologiques pour lesquelles Felipe s'est préparé avec attention. Ce qui distingue ce film c'est sa qualité qui souligne la beauté sublime de ces sites d'escalade brésilien, avec leur roche tropicale unique que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. La caméra capte chaque détail de l'environnement, des textures du rocher aux expressions de concentration intense sur le visage de Felipe. Une fenêtre ouverte sur l'univers exigeant et spectaculaire de l'escalade de haut niveau, qui illustre non seulement la persévérance et le talent de Felipe Camargo, mais aussi le potentiel incroyable de l'escalade au Brésil.

  • Championnat de France d'escalade de difficulté 2024 : Manon Hily et Lucas Dufros décrochent l'or

    Ce weekend à Tarbes, l'édition 2024 du Championnat de France d'escalade de difficulté a offert un spectacle particulièrement excitant, où les retournements de situation ont été monnaie courante. Manon Hily (7 à l’Ouest) et Lucas Dufros (Lyon Escalade) ont émergé comme les champions 2024 dans leurs catégories respectives, marquant ainsi une compétition mémorable. Voici un résumé de ce qui s'est déroulé : Manon Hily, imperturbable, conserve son titre Après des qualifications et une demi-finale où Nolwen Arc (Vertical’Art Nantes) et Manon Hily (7 à l’Ouest) ont brillé, les attentes étaient élevées pour un duel épique en finale. Mais le temps aura joué contre Nolwen qui enchaîne les mouvements après l'expiration des 6 minutes réglementaires, manquant ainsi de peu le podium. En revanche, Manon a maintenu son sang-froid, grimpant avec détermination jusqu'à la médaille d'or, conservant ainsi son titre de championne de France pour la deuxième année consécutive. Les médailles d'argent et de bronze ont été remportées par Ina Plassoux Djiga et Camille Pouget de Chambéry Escalade. Une bataille inattendue chez les hommes La finale chez les hommes était tout aussi imprévisible. Si Max Bertone (7 à l’Ouest) semblait initialement destiné à la victoire, ayant gravi la voie avec brio, une réclamation a révélé qu'il avait posé le pied sur une plaquette dans la première moitié du parcours. Cette erreur le fait passer de la première place à la septième, ouvrant ainsi la voie à Lucas Dufros (Lyon Escalade), qui avait été initialement déçu de sa performance. Lucas est ainsi couronné nouveau champion de France de difficulté 2024 ! Jules Marchaland remporte l'argent et Hugo Parmentier le bronze. Des performances exceptionnelles et surtout un spectacle inattendu pour ces finales de Championnat de France d'escalade de difficulté 2024. De quoi confirmer une fois de plus la qualité et le talent de nos compétiteurs ! Pour visionner le replay gratuitement :

  • Valley Uprising : Immersion dans le berceau de l'escalade libre

    Certains films parviennent à capturer l'essence même de l'escalade, et "Valley Uprising" de Peter Mortimer se distingue comme la référence incontournable. Sorti en 2014, ce documentaire s’est rapidement imposé comme un classique, élevant le récit des pionniers de l'escalade à un véritable mythe punk. "Valley Uprising" explore l'histoire fascinante de l'escalade dans le parc national de Yosemite, un lieu qui a vu naître et évoluer l'escalade libre. Sur 100 minutes, le film nous plonge dans la culture originelle et marginale de ce sport, à une époque où tout restait à inventer. Les images d’archives se mélangent aux interviews pour nous raconter les exploits, les défis et les révolutions techniques et sociales vécues par les grimpeurs. Le documentaire glorifie bien entendu le passé mais il fait aussi le pont avec le présent en mettant en lumière des figures emblématiques comme Dean Potter, Tommy Caldwell et Alex Honnold. Ces héros modernes de Camp 4 illustrent parfaitement la continuité et l'évolution de cette pratique. Au-delà des prouesses athlétiques, "Valley Uprising" s'intéresse aux aspects contre-culturels qui ont marqué les débuts de l'escalade dans la vallée. Le film aborde ouvertement les thèmes de la liberté, des excès en tout genre – de la drogue à l’alcool –, éléments autrefois très largement répandus dans ce milieu. C'est une chronique qui capture l'esprit d'une époque où la vie des grimpeurs oscillait entre ascensions audacieuses et vie en marge de la société. Désormais disponible gratuitement en intégralité, "Valley Uprising" est un héritage précieux, un socle de granite sur lequel repose une partie de l'histoire contemporaine de l'escalade. C’est aussi un appel à ne pas oublier les racines de ce sport, souvent éclipsées par les performances athlétiques modernes. Pour tout passionné d'escalade, pour celles et ceux qui rêvent d'aventures déraisonnables, ou simplement pour les amateurs de bons documentaires, "Valley Uprising" est un incontournable. À voir et à revoir, pour l'adrénaline, l'histoire, et le pur plaisir de découvrir comment une poignée de rebelles a transformé un sport et un mode de vie.

  • Astrogrimpe - L'horoscope de l'escalade pour Mai

    Mai arrive avec un souffle de chaleur et l'appel des hauteurs ! Alors que les jours s'allongent, vos mains et vos chaussons ne demandent qu'à être mis à l'épreuve. C'est le moment parfait pour jeter un œil aux étoiles et à nos prédictions astucieuses pour transformer chaque session de grimpe en aventure. Que vous soyez suspendu à un surplomb ou en train de négocier une arête délicate, l'Astrogrimpe de mai est là pour vous guider avec humour et audace sur les parois de la vie. Bélier : Mai rime avec mise au point, Bélier ! Sur les parois, comme dans vos échanges, assurez-vous que votre communication soit aussi nette qu'une arquée bien brossée. Criez vos intentions aussi clairement que vos "Sec !" pour éviter tout malentendu. Taureau : Mai vous lance le défi, Taureau, de mettre un peu de piment dans vos sorties ! Expérimentez de nouvelles choses, comme par exemple faire de la slackline en chaussettes. C'est le mois de l'audace ! Gémeaux : Il est temps de jouer les caméléons de l'escalade. Aujourd'hui bloc, demain grande voie, et pourquoi pas du dry-tooling le weekend ? Soyez prêt à tout, et surtout à changer d'avis plus vite que vous ne changez de chaussons. Cancer : Cancer, prenez le grand plongeon ! Mai est parfait pour essayer l'escalade en deep water solo. Qui a besoin de sécurité quand on peut faire un plat monumental ? C'est le moment de mélanger grimpe et natation, assurez-vous quand même de savoir nager… ou au moins de flotter. Lion : Lion, prenez la tête d'une sortie escalade et faites comme si vous tourniez une émission de télé-réalité. Dramatisez chaque ascension, chaque chute devient une saga épique, et chaque réussite une légende. C'est votre show. Vierge : Ce mois de mai, Vierge, est l'occasion de démontrer que l'escalade c'est d'abord dans la tête. Chaque prise, un mystère ; chaque voie, un casse-tête. Oubliez les muscles et utilisez votre logique imperturbable pour déjouer les pièges de la gravité. Balance : Balance, jouez les équilibristes en mai. Mixez des sessions de yoga avec de l'escalade pour atteindre l'harmonie parfaite. Imaginez la posture du guerrier… sur une paroi verticale. Non seulement vous impressionnerez vos amis, mais vous pourriez lancer la prochaine grande tendance. Scorpion : Ce mois-ci canalisez votre inner ninja. Embrassez les voies nocturnes avec des techniques si subtiles que même la lune peinerait à les éclairer. Et si vos amis vous pressent de révéler vos secrets de ninja des parois, répondez : "Je pourrais te le dire, mais alors je devrais t'initier à l'art secret de l'assurage invisible." Sagittaire : Sagittaire, il est temps de vous secouer et d'arrêter de faire et refaire ces blocs que vous connaissez déjà. Challengez-vous et si les choses se corsent, souvenez-vous que dans chaque échec se cache une anecdote pour votre prochain dîner. Capricorne : Capricorne vous avez du pain sur la planche. Votre partenaire a besoin de vos conseils pour progresser, et il va falloir faire preuve de patience si vous souhaitez compter sur lui pour votre prochaine aventure. Ou changer d'ami. Verseau : Innovation est votre deuxième prénom, Verseau. Ce mois-ci, pourquoi ne pas combiner l'escalade avec un peu de science-fiction ? Grimpez en cosplay d'astronaute ou de super-héros. Peut-être que gravir les parois en costume de martien sera le petit plus qui vous manquez. Poissons : Poissons, laissez votre imagination prendre plus de place. En mai, imaginez que chaque voie est un scénario de film. Vous êtes le héros, la paroi est le méchant, et la dernière prise, le happy end. Et n'oubliez pas de remercier l'Académie lors de votre descente. Voilà qui conclut notre tour d'horizon astrologique et grimpant pour le mois de mai. Rappelez-vous, peu importe les prédictions, l'important est de grimper avec passion, de rire des petites chutes et de toujours chercher la voie vers les sommets. Les étoiles peuvent vous guider, mais ce sont vos chaussons qui bossent. Alors, gardez l'esprit ouvert, le pied vif, et la magnésie à portée de main. Bonne grimpe à tous, et rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures sous le signe des étoiles !

  • 31 salles d'escalade qualifiées pour Best Place To Climb 2024

    Dans un peu plus de trois semaines, nous clôturerons l'édition 2024 de Best Place To Climb, le nouvel événement dédié à célébrer l'excellence des salles d'escalade en France. Il est donc grand temps de partager avec vous un dernier point d'étape. Le mois dernier, nous avions annoncé les 16 premières salles déjà qualifiées, celles ayant franchi la barre des 100 votes nécessaires. Aujourd'hui, ce sont 31 salles qualifiées que nous vous dévoilons ! La liste à jour des salles d'escalade qualifiées Île-de-France : Arkose Pantin Climb Up Aubervilliers Climb Up Paris Porte d'Italie Climbing District Saint-Lazare Roc 14 Arkose Massy Arkose Montmartre Arkose Nation Blocbuster Courbevoie Climbing District Canal Saint Martin - Buttes Chaumont Hardbloc Vertical'Art Saint-Quentin-en-Yvelines Provence-Alpes-Côte d'Azur : La Boite à Grimpe Duo des Cimes Auvergne-Rhône-Alpes : Chambéry Escalade Wattabloc Block'Out Lyon La Zipette Grand Est : CMC Climbing Mulhouse Center Instant Grimpe Pays de la Loire : EL CAP Centre-Val de Loire : Péka Bloc Occitanie : Altissimo Toulouse Portet Boulder Line Solo Escalade Toulouse Block'Out Toulouse Boulder Zone Bretagne : The Roof Rennes Hôtel Dieu B'wall Climb Up Brest Modjo Au total, près de 10 000 personnes ont déjà participé, et il reste encore plusieurs semaines à ceux qui souhaitent donner leur avis via le formulaire de Best Place To Climb. Nous constatons une augmentation remarquable des participants pour les régions Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie et Bretagne, ce qui démontre que rien n'est encore joué pour les salles qui ne sont pas encore qualifiées à ce jour. Rappel des quatre catégories Best Place To Climb célèbre l'excellence à travers quatre catégories distinctes : Best : La meilleure salle au niveau national Local : La meilleure salle par région Womens' : La salle préférée des grimpeuses Routes : Celle reconnue pour la qualité de ses ouvertures. Comment ça marche ? Les salles nominées sont celles qui obtiennent au moins 100 votes d'ici le 31 mai. Les prix seront décernés aux salles dont la moyenne des notes est la meilleure. Qu'est-ce que les salles gagnent ? Les salles d'escalade qui se distinguent recevront plusieurs récompenses : Un rapport personnalisé mettant en lumière leurs points forts et leurs axes d'amélioration, élaboré à partir des données de l'enquête. Des stickers et affiches exclusifs pour commémorer et promouvoir leur succès. Une couverture médiatique à travers un article dédié sur Vertige Media. Une bannière promotionnelle affichée sur notre site web, pour l'événement de leur choix. Une mise en avant sur notre répertoire en ligne, pour accroître leur visibilité. Un badge distinctif sur Vertige Media, symbole de leur qualité et de leur engagement. Il est encore temps de participer ! Votez dès maintenant pour votre salle d'escalade favorite et contribuez à identifier et récompenser les meilleures d'entre elles.

  • Décryptage : Dopage dans l'escalade

    L'escalade, longtemps perçue comme un bastion de pureté dans le monde sportif, se trouve aujourd'hui au cœur d'une controverse qui pourrait remettre en question cette image. Des figures emblématiques du milieu, telles que Adam Ondra et le scientifique du sport Patrick Matros, ont exprimé leurs préoccupations quant à la possibilité de tricherie dans le sport, malgré l’absence de preuves concrètes de dopage. Il y a quelques semaines la Fédération Internationale d'Escalade Sportive (IFSC) publiait sur son site un article qui signalait l'interdiction d'un grimpeur de participer à des compétitions suite à la présence de métabolites de stanozolol : « L'IFSC a reçu une communication officielle de l'Agence Internationale de Contrôle (ITA), mandatée par l'IFSC comme fournisseur de services anti-dopage, concernant une violation des règles selon l'Article 8.3.3 des Règles anti-dopage de l'IFSC, commise par le grimpeur iranien Reza Kolasangian. ». Une nouvelle inhabituelle pour cette pratique, dont la majorité des médias spécialisés se sont évidemment emparés. La Crux TV publiait il y a quelques jours une vidéo sur le sujet, intitulée "Does Climbing Have a Doping Problem?". Un débat particulièrement intéressant qui souligne une division dans la perception du problème du dopage, certains le voyant comme un risque imminent, tandis que d'autres restent optimistes quant à la capacité de l'escalade à rester "propre". Pour le scientifique Patrick Matros l'expérimentation de nombreuses substances non répertoriées comme dopantes mais qui peuvent améliorer les performances est déjà une réalité. C'est également l'avis d'Adam Ondra, reconnu pour son intégrité, qui admet également l'existence de la tricherie, bien que pour lui les compétences techniques de l'escalade limitent considérablement l'impact potentiel du dopage comparé à d'autres sports. Urs Stöcker du Club Alpin Suisse offre une perspective bien différente, décrivant l'escalade comme un monde idéal, espérant que cette pureté puisse être préservée aussi longtemps que possible. Ce qui est une réalité indiscutable c'est que le monde de l'escalade ne cesse d'évoluer, avec des athlètes comme Janja Garnbret et Adam Ondra qui dominent les compétitions mondiales, illustrant le haut niveau de compétence et de détermination requis. Cependant, avec l'augmentation des enjeux, notamment l'introduction de l'escalade aux Jeux Olympiques, les questions autour du dopage est tout à fait légitime. Cette communication officielle de l'Agence Internationale de Contrôle (ITA) démontre bien qu'il est n'est pas possible de considérer que ce n'est pas un sujet. Malgré ça, l'escalade compétitive semble pour l'instant épargnée par les scandales de dopage majeurs. Mais, comme le souligne Adam Ondra, l'absence de contrôle dans l'escalade en plein air pourrait ouvrir la porte à des abus dans le futur. Cela soulève des questions sur la nécessité de renforcer la régulation et la surveillance pour préserver l'intégrité du sport. Le débat sur le dopage en escalade est complexe et il n'est pas possible d'apporter une réponse tranchée sur ce que sera l'avenir tant que la distinction entre des substances dopantes officiellement reconnues et d'autres méthodes améliorant la performance est floue. Un défi pour les régulateurs et les athlètes eux-mêmes.

  • Oriane Bertone : Une trajectoire exceptionnelle à travers les années

    La Fédération Française de la Montagne et de l'Escalade (FFME) a récemment publié une vidéo qui propose une rétrospective sur la carrière d'Oriane Bertone. Depuis ses premiers pas jusqu'à son statut d'athlète de haut niveau sélectionnée pour les JO de Paris 2024, ce court documentaire retrace le parcours impressionnant de cette grimpeuse exceptionnelle. Au travers de ce format de 10 minutes, on peut observer que dès ses premières apparitions, Oriane s'est démarquée par un talent et une détermination sans faille. La vidéo capture ses débuts, présentant une jeune athlète pleine d'énergie et de passion pour l'escalade, qui a rapidement marqué les esprits avec un style et une technique qui ont fait d'elle une concurrente remarquée et respectée dès ses débuts. L'occasion aussi de découvrir que sa discipline de prédilection n'a pas toujours été le bloc. Initialement plus attirée par la difficulté, ce n'est que récemment qu'elle est tombée amoureuse du bloc. Une pratique qu'elle décrit comme correspondant mieux à son style, qui lui permet de mieux mettre en avant ses qualités de force et de coordination. On y voit également Oriane partager ses pensées sur le format combiné proposé pour les Jeux Olympiques de Tokyo, lors de la première apparition de l'escalade. Elle exprime une certaine réticence à s'engager dans l'escalade de vitesse, une discipline désormais à part, qui ne fait donc plus partie du combiné olympique auquel dans lequel elle pourra pleinement s'exprimer cet été.

  • Nico Pelorson, le grimpeur devenu rappeur

    Dans les cercles de l'escalade française, le nom de Nico Pelorson est loin d'être nouveau. À 26 ans, il a déjà marqué les esprits avec des ascensions difficiles comme le bloc "Soudain Seul" à Fontainebleau (9a) ou "Super Crackinette" (9a+) à Saint Léger. Cependant, c'est sa passion pour la musique qui attire aujourd'hui notre attention. Résidant à Nemours, près de la célèbre région d'escalade de Fontainebleau, Nico Pelorson n'est pas seulement un grimpeur expérimenté. Kinésithérapeute le jour, il se transforme en rappeur la nuit. Alors qu'il se trouve actuellement en Finlande pour défier le bloc très médiatisé "Burden of Dreams" (9a), il vient de lancer son premier album de rap, intitulé "Trois Francs Sisu", sous le pseudonyme de "El Pelo". Les paroles de Nico Pelorson, chargées de références à l'escalade, captivent particulièrement celles et ceux qui partagent sa passion. Elles pourraient toutefois demeurer énigmatiques pour les non-initié(e)s, tant elles sont imprégnées des subtilités de ce sport. Avec "Trois Francs Sisu", il semble que Nico ait réussi à créer un écho particulier au sein de la communauté, une prouesse qui ne manquera pas de susciter des discussions. Déjà connu pour "Mini Drill", un titre mis en ligne sur YouTube il y a un an, riche en punchlines, il continue sur cette lancée créative. Des vers tels que "J'ai des allures de gendre idéal mais dans le fond je suis aussi mauvais qu'un chausson Boreal" ou "Les conditions c'est la vie, les conditions c'est la nuit alors tant pis pour les sangliers, alors tant pis pour les gardes forestiers" révèlent une subtilité dans son écriture qui exige un certain second degré pour être pleinement appréciée. D'où te vient ce goût pour la musique ? "Je dois bien avoir 13 ans de piano derrière moi. Le rap, j'ai commencé il y a 3 ans, après avoir vu la vidéo de Leo Favot dans ES Pontas. Vraiment j'adore ! Tu écris ton petit texte, ensuite tu te trouves une bonne instru et une bonne topline pour que ça sonne bien et pour finir tu enregistres. Je recommande à tout le monde d'essayer, c'est super facile et vraiment rigolo." Pourquoi cet album ? "J'ai enregistré énormément de sons sans vraiment de but de les publier. Un jour, j'ai croisé une fille à une compétition qui m'a dit qu'elle aimerait bien que je sorte d'autres sons. Ça m'a touché et je me suis dit que, si elle aimerait que je sorte des sons, ce serait sûrement le cas d'autres gens. Si ça peut régaler certaines personnes en plus de moi, c'est que du bon..." Qui sont tes muses, tes sources d'inspiration ? "Dans la musique, pour moi, la boss du game c'est Adèle. Mais elle a un niveau trop haut pour que je puisse m'en inspirer. Alors je me rabats sur des Jul, Dooze Kawa ou Freeze Corleone qui sont cool aussi 🙂. Et en escalade, je suis inspiré par les gens forts qui font mais qui parlent pas trop, comme Aidan Robert, Marine Thevenet ou Enzo Oddo." Comment vois-tu la suite pour cette carrière musicale naissante ? "Pour la suite, si je vois que mes sons plaisent, je continuerai d'en sortir de temps en temps. Sinon je vais continuer l'escalade et mon boulot de kiné qui me plaît bien." Avec une approche aussi décontractée qu'authentique, Nico Pelorson est donc le premier grimpeur - rappeur à suivre.

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