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- Championnats du Monde Jeune IFSC 2024 à Guiyang, toutes les informations
Dans quelques semaines, Guiyang, une ville de 4,3 millions d’habitants nichée dans le sud-ouest de la Chine, ouvrira ses portes aux jeunes grimpeurs du monde entier pour les Championnats du Monde Jeune IFSC 2024. Pour la première fois depuis sept ans, la Chine sera à nouveau le théâtre de cet événement prestigieux , après avoir accueilli l’édition de 2016 à Guangzhou. Le programme s'étendra du jeudi 22 août jusqu'au samedi 31 août et comprendra des épreuves dans toutes les disciplines de l'escalade - Bloc, Difficulté, et Vitesse - et pour trois groupes d'âge : les moins de 16 ans, les moins de 18 ans, et les moins de 20 ans. Lors des Championnats du Monde Jeune de l'année dernière à Séoul, en Corée du Sud, des athlètes tels que Hannes Van Duysen de Belgique et Sara Copar de Slovénie ont brillé. Hannes Van Duysen a ajouté deux médailles à son palmarès, tandis que Sara Copar a remporté l'or en Difficulté et l'argent en Bloc, portant ainsi son total à cinq médailles d'or et trois d'argent aux Championnats du Monde Jeune, entre 2019 et 2023. Dans un témoignage, Sara Copar, née en 2005 et encore éligible pour l'édition 2024, a partagé son enthousiasme pour ces compétitions : « Mon expérience aux Championnats du Monde Jeune de l'année dernière a été incroyable. Participer à de tels événements est toujours quelque chose de spécial. Il n'y a pas de place pour l'erreur, mais si l'ambiance est bonne et que vous êtes bien entouré, tout est possible. » Le Japon a dominé le tableau des médailles lors des Championnats du Monde Jeune de Séoul en 2023, avec un total impressionnant de 20 médailles, dont six en or. Pour celles et ceux qui souhaitent suivre les performances des jeunes grimpeurs à Guiyang, les informations sur les diffusions en direct ne sont pas encore confirmées, mais il est probable qu’elles soient disponibles sur la chaîne YouTube officielle de l’IFSC. Programme provisoire (heure française, UTC+2) Jeudi 22 août : 01:00 – 09:30 : Qualifications Difficulté Hommes et Femmes U18 Vendredi 23 août : 01:00 – 08:00 : Qualifications Difficulté Hommes et Femmes U20 11:00 – 13:30 : Demi-finales Difficulté Hommes et Femmes U18 et U20 Samedi 24 août : 01:00 – 09:30 : Qualifications Difficulté Hommes et Femmes U16 13:00 – 15:00 : Finales Difficulté Hommes et Femmes U18 et U20 Dimanche 25 août : 01:00 – 03:30 : Demi-finales Difficulté Hommes et Femmes U16 13:00 – 14:00 : Finales Difficulté Hommes et Femmes U16 Lundi 26 août : 01:00 – 07:30 : Qualifications Bloc Hommes et Femmes U18 Mardi 27 août : 01:00 – 03:30 : Demi-finales Bloc Hommes et Femmes U18 13:00 – 15:00 : Finales Bloc Hommes et Femmes U18 Mercredi 28 août : 01:00 – 05:15 : Qualifications Bloc Hommes et Femmes U20 11:00 – 13:30 : Qualifications et Finales Vitesse Hommes et Femmes U18 Jeudi 29 août : 01:00 – 03:30 : Demi-finales Bloc Hommes et Femmes U20 10:30 – 11:30 : Finales Vitesse Hommes et Femmes U16 13:00 – 15:00 : Finales Bloc Hommes et Femmes U20 Vendredi 30 août : 01:00 – 07:30 : Qualifications Bloc Hommes et Femmes U16 11:00 – 15:00 : Qualifications et Finales Vitesse Hommes et Femmes U20 Samedi 31 août : 01:00 – 03:30 : Demi-finales Bloc Hommes et Femmes U16 13:00 – 15:00 : Finales Bloc Hommes et Femmes U16 Les passionnés d'escalade peuvent s'attendre à un événement exceptionnel, rassemblant les meilleurs jeunes talents du monde entier dans une compétition intense et captivante.
- Free Solo sur la Tour Eiffel pendant la cérémonie de clôture des JO de Paris
Dimanche après-midi, alors que Paris se préparait à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques 2024 , un grimpeur britannique de 33 ans a surpris tout le monde en escaladant la Tour Eiffel en free solo . Cet événement imprévu a entraîné une fermeture temporaire de l’emblématique monument, mais il a également résonné au sein de la communauté de l'escalade urbaine, rappelant les tensions entre passion et sécurité. Vers 14h30, sous un ciel estival, le grimpeur, torse nu et dépourvu de tout équipement de sécurité, a entamé son ascension de la Dame de fer. Face à lui, les 330 mètres d’acier emblématique, connus pour leur complexité et leurs dangers. Ignorant les réglementations strictes, il a tracé son chemin à travers la structure, sous les regards émerveillés et inquiets des touristes présents. Très vite, des vidéos de son exploit ont envahi les réseaux sociaux, déclenchant des réactions partagées entre admiration pour sa bravoure et critiques pour l'inconscience des risques encourus. L'ascension en free solo, sans corde ni protection, est souvent perçue comme l’expression ultime de la maîtrise technique et de la confiance en soi. Pour les pratiquants, c’est une manière de se connecter profondément avec l’environnement, de ressentir chaque mouvement, chaque prise, en sachant que la moindre erreur peut être fatale. Toutefois, cet acte, réalisé sur un monument aussi symbolique et fréquenté que la Tour Eiffel, a pris une dimension particulière, surtout en cette période olympique . Une intervention rapide des autorités L'escalade, bien que brève, a nécessité une intervention rapide des autorités. Dès 14h45, les forces de l'ordre ont été alertées et ont réagi. Le grimpeur a été intercepté juste en dessous du troisième étage, avant de pouvoir atteindre le sommet . Placé en garde à vue pour mise en danger de la vie d’autrui et intrusion dans un lieu historique ou culturel, il fait désormais l'objet d'une enquête menée par le commissariat du 7e arrondissement de Paris. Pendant une heure, la Tour Eiffel est restée fermée au public. La Société d'exploitation de la Tour Eiffel (Sete) a travaillé rapidement pour minimiser l'impact de cet incident, permettant aux visiteurs de reprendre leur exploration du monument dès 15h30, sans autre interruption. L’héritage d'un précédent : l’ascension de 2023 Cette performance audacieuse n’est pas sans rappeler un autre exploit marquant dans l’histoire récente de la Tour Eiffel. En août 2023, un jeune grimpeur de 24 ans avait lui aussi défié les hauteurs de la Dame de fer , avant de sauter en parachute depuis le sommet. Ce saut, également réalisé sans autorisation, avait nécessité une planification minutieuse. À l'aube, à 5h09, l'homme avait commencé à grimper par le pilier Est, transportant un sac à dos contenant son équipement de base jump. Malgré les efforts des équipes de sécurité pour l’intercepter, le grimpeur avait atteint une hauteur suffisante pour effectuer son saut . Il avait atterri sur le stade Emile-Anthoine, situé à proximité du monument. Cet exploit, salué par certains pour son audace, avait également soulevé des inquiétudes quant aux risques encourus, non seulement pour le grimpeur mais aussi pour les personnes présentes sur ou autour de la structure. Ces articles peuvent aussi vous intéresser : Omniwal : Free solo et base jump sur la Tour Montparnasse Escalade urbaine à Berne avec Hannah Morris Aux origines de l'escalade urbaine, entre audace et controverse Urbex, quand la grimpe vient au service de l'exploration urbaine
- Janja Garnbret remporte l'or aux Jeux Olympiques d'escalade !
Après une courte pause, les grimpeuses étaient déjà de retour pour l'épreuve finale de l'escalade aux Jeux Olympiques de Paris 2024 : la difficulté . Ce moment crucial qui devait départager les huit finalistes, en grimpant le plus haut possible pour accumuler un maximum de points et espérer décrocher une médaille. Dans les tribunes, Toby Roberts, tout juste médaillé d'or , était présent pour suivre cet instant décisif. Comme mentionné dans notre récapitulatif de la finale de bloc , la Slovène Janja Garnbret, grande gagnante des JO de Tokyo, semble s’être effectivement blessée au doigt. Un handicap dont elle se serait bien passée. La Coréenne Chaehyun Seo, qui n’avait obtenu que 28,9 points lors de la finale de bloc, a été la première à s'élancer dans l'épreuve de difficulté. Elle a livré une belle performance en atteignant une hauteur respectable, ce qui lui a permis de totaliser 105 points. Quant à la Japonaise Ai Mori, qui avait rencontré de sérieuses difficultés ce matin, elle a réalisé une ascension presque parfaite, obtenant 96,1 points sur 100 possibles . Ces deux exemples montrent à quel point il serait pertinent de séparer les disciplines pour les prochains Jeux à Los Angeles . Il est indéniable que chaque discipline a ses spécialistes, qui méritent d'être mis en lumière. Ce fut un véritable coup dur de voir Oriane Bertone chuter si tôt dans la voie , au même endroit qu'Oceania MacKenzie, victime d'une zipette de la main ! Cependant, nous savions déjà qu'elle aurait dû marquer plus de points lors de la finale de bloc pour espérer décrocher une médaille . Elle termine dernière du classement sur le combiné. L'Américaine Brooke Raboutou, qui avait accumulé 84 points en bloc, a réalisé une superbe performance , lui assurant une médaille. De son côté, Jessica Pilz a tout donné lors de cette finale, éclatant de joie en redescendant de sa voie. Et c'est une grimpe magnifique que nous aura offert Janja Garnbret qui remporte sa seconde médaille d'or aux Jeux Olympiques ! Médaille d'or : Janja Garnbret Médaille de bronze : Brooke Raboutou Médaille d'argent : Jessica Pilz Les résultats de la finale féminine de difficulté Les résultats de la finale féminine du combiné
- Les résultats de la finale féminine de bloc aux JO de Paris 2024
Ce matin, la dernière journée d'épreuves d'escalade des Jeux Olympiques de Paris a commencé avec les finales féminines du combiné. La grimpeuse française Oriane Bertone était particulièrement attendue pour ces finales. Depuis le début de la compétition, elle a dû faire face à des adversaires de taille, comme la Slovène Janja Garnbret , surnommée "la reine" de l'escalade. Malgré la concurrence féroce, Oriane Bertone reste le meilleur espoir de médaille pour la France dans cette discipline . La matinée a débuté avec la finale de bloc , avant celle de difficulté prévue à 12h35. Les spectateurs ont eu l’honneur de voir la légendaire Catherine Destivelle ouvrir cette finale très attendue, en présence de grimpeuses de haut niveau. Petit rappel des règles : cette finale de bloc permettait d'aller chercher un total de 100 points, répartis sur 4 blocs, chacun valant 25 points . Chaque bloc comporte deux zones : une zone à 10 points et une autre à 5 points. Un malus de 0,1 point est appliqué pour chaque essai manqué. L'attention était tournée sur les ouvertures, un sujet qui a suscité de nombreuses discussions lors des demi-finales. Certains observateurs avaient noté que l es grimpeuses de grande taille semblaient avantagées , tandis que d'autres, comme Ai Mori, pouvaient rencontrer des difficultés importantes. Dès le premier bloc, ces préoccupations se sont confirmées : Ai Mori, du haut de ses 1,54 mètre, a été incapable de réaliser le "run & jump" en raison de l’éloignement de la prise de main droite. Si l'on doit évidemment reconnaitre qu'il est n'est pas tache aisée de proposer des ouvertures qui peuvent répondre aux capacités de grimpeuses et grimpeurs de différentes tailles, il est tout de même très surprenant de voir en finale de JO une athlète de ce calibre à ce point en difficulté sur un départ . Les ouvreurs devront certainement s'expliquer sur cette situation. Janja Garnbret et l'Américaine Brooke Raboutou ont su se démarquer en maximisant leur score . En revanche, notre athlète tricolore, spécialiste du bloc, a rencontré plus de difficultés. Elle devra réaliser un véritable exploit en difficulté pour espérer monter sur le podium. Bien que la grimpeuse slovène occupe la première place du classement provisoire, il était impossible de ne pas remarquer la tension sur son visage. Il est difficile de dire si cela est dû à la pression ou à une éventuelle blessure, mais cela soulève des questions, d'autant plus que J anja Garnbret ne nous a pas habitués à ce genre de signes de fragilité . Les résultats de la finale féminine de bloc La suite du programme pour les JO Paris 2024 d'escalade Samedi 10 août 12h35 : Finale féminine de difficulté et remise des médailles Comment suivre l'escalade en live ? Le live des finales d'escalade est disponible sur « france.tv Paris 2024 ». Pas d'abonnement nécessaire, il suffit de se rendre sur ce lien et de se créer un un compte.
- Siebe Vanhee et Tommy Caldwell conquièrent l'Eiger en une journée
Mardi 30 juillet, le grimpeur belge Siebe Vanhee, accompagné de l'Américain Tommy Caldwell, a accompli un exploit monumental en réussissant l’ascension en une journée d’« Odyssee » sur la face nord de l’Eiger . Cette voie, établie en 2015 par Roger Schaeli, Simon Gietl et Robert Jasper, est considérée comme la grande voie en libre la plus difficile de l’Eiger. Composée de 33 longueurs, avec des difficultés allant jusqu'à 8a+ et une longueur totale de 1400 mètres , cette ascension représente un véritable défi pour les alpinistes du monde entier. Une collaboration internationale pour une voie légendaire Vanhee a partagé les détails de cette incroyable aventure : "Il y a quelques mois, Tommy m’a contacté pour grimper ensemble cet été en Europe. Nous nous rencontrions pour quelques jours de travail sur le développement de produits pour notre sponsor commun, Edelrid. Après notre réunion, Tommy et moi avons rejoint Sébastien Berthe et Dörte Pietron sur des voies incroyables au Schwartze Wand à Höllental, en Allemagne. Ensuite, nous étions impatients de faire plus et quelque chose de plus grand. Je n’avais jamais grimpé sur l’Eiger, et Tommy non plus. La météo semblait être favorable. Nous avions des doutes sur la sécheresse de la paroi après un printemps particulièrement humide, mais à notre surprise, la paroi semblait aussi sèche que possible." La préparation et l'ascension La décision de s'attaquer à « Odyssee » était une évidence pour les deux grimpeurs. Avec des ascensions précédentes réalisées en une journée en 2020 par Nicolas Favresse et Seb Berthe, ainsi que par Jacopo Larcher et Babsi Zangerl , Siebe Vanhee et Tommy Caldwell ont trouvé l'inspiration pour tenter cette ascension mythique. Toutefois, la tâche n'était pas sans défis. La voie, connue pour ses passages complexes et engageants, ainsi que pour ses sections difficiles à trouver après un printemps humide , s'annonçait ardue. Le mardi 30 juillet, à 3h30 du matin, ils se sont lancés à l'assaut de la voie. "Le tirage à pile ou face a décidé que Tommy commencerait. L’objectif évident était d’alterner les longueurs et de grimper librement chaque longueur. Tommy avait déjà indiqué qu’il n’avait pas beaucoup grimpé pendant son voyage en Europe et n’était pas en grande forme, mais il donnerait tout." À partir de la longueur 8, la première cotée 7c/8a, Tommy Caldwell est passé en mode soutien pour aider Siebe Vanhee à réussir la voie. À partir de ce point, Siebe a pris les devants, essayant de réaliser un maximum de longueurs difficiles à vue. "Sauf pour la longueur clé, la longueur 10 (8a+), nous avons décidé qu’il serait plus judicieux que Tommy me fasse un flash. Il est monté en premier, a marqué les prises et m’a donné un flash puissant. J’ai gravi la longueur grâce à son aide !" Les défis de l'ascension Le parcours n'a pas été sans embûches. Siebe Vanhee raconte les difficultés rencontrées : "L’escalade était lente, trouver les mouvements était difficile, mais j’ai réussi sans aucune chute jusqu’à la longueur 20 (7c) où je me suis perdu trop de fois. Cela a été un combat de 45 minutes pour essayer de passer cette longueur sans chute. Malheureusement, j’ai chuté juste avant la dernière dégaine et j’ai pris une solide chute de 15 mètres." Malgré cette chute impressionnante, Siebe a persévéré, réussissant finalement la longueur à sa deuxième tentative. Les grimpeurs ont continué leur ascension à travers les longueurs suivantes, marquées par des passages interminables et des défis techniques. "Les 4 dernières longueurs, seulement cotées 6a/b, nous ont pris encore trois heures. Le rocher était instable et, à ce moment-là, mon cerveau était épuisé par 18,5 heures de concentration sur une escalade difficile. Il faisait sombre et la protection était difficile à trouver. Le manque de sommeil a commencé à se faire sentir et rester éveillé aux relais est devenu un défi." Un succès triomphal Après un total de 21,5 heures d’efforts ininterrompus, les deux grimpeurs ont atteint le sommet de la voie . "À 1h du matin, nous avions gravi Odyssee en une journée ! Tommy a été un partenaire incroyable, positif et optimiste quant à la possibilité que je réussisse cette ascension. J’ai rarement ressenti une aussi bonne collaboration avec quelqu’un que je connais à peine. Non seulement il m’a soutenu tout le long, mais il était simplement heureux et s’amusait dans cette épreuve, essayant de grimper librement autant que possible." Leur succès sur l’Eiger, l'une des faces nord les plus redoutables des Alpes, témoigne de la force de la cordée et de l’esprit d’aventure qui les anime.
- Le grimpeur britannique Toby Roberts remporte la médaille d'or aux Jeux Olympiques de Paris 2024
À peine la finale de bloc terminée , les grimpeurs ont dû s'attaquer à l'épreuve de difficulté, sans beaucoup de temps pour récupérer, pour cette ultime étape des Jeux Olympiques de Paris 2024. La voie, toujours exigeante, a vu un panel d'athlètes exceptionnels grimper très haut. C'est Hamish McArthur qui a ouvert le bal, suivi de l'Américain Colin Duffy, un grimpeur qui a réalisé une performance remarquable lors de la finale de bloc avec 68,3 points, se plaçant à un point seulement du Japonais Sorato Anraku. Beaucoup d'espoir reposait sur l'ascension de Paul Jenft, qui avait accumulé un retard important ce matin . Malheureusement, il a manqué l'opportunité de clipper la dégaine lorsqu'il en avait encore la possibilité, terminant avec un total de 78,4 points. Bien que ce soit une énorme déception pour les supportrices et supporters français, tout le monde reconnaît les exploits de ce grimpeur, qui nous a fait vibrer jusqu'au bout des JO de Paris 2024 . Jakob Schubert, qui s'est élancé avant Toby Roberts et Sorato Anraku, a placé la barre très haute en chutant à un seul mouvement du sommet , totalisant 96 points sur les 100 possibles. Avant même que les autres grimpeurs ne touchent leur première prise, on savait déjà que le grimpeur autrichien serait sur le podium. C'est une situation encore plus difficile pour Alberto Ginés, qui avait remporté la première médaille d'or de l'histoire de l'escalade aux JO de Tokyo. Cette fois-ci, il doit s'attaquer à la voie alors qu'il repartira sans médaille, quelle que soit sa performance . Une situation similaire s'est présentée pour l'un des favoris de ces JO : Adam Ondra, pénalisé par son score lors de la finale de bloc. Adam Ondra a néanmoins tout donné, tombant sur la dernière prise avec 96 points . Retrouvera-t-on Adam Ondra aux prochains JO de Los Angeles ? Difficile à dire aujourd'hui, et cela dépendra probablement de l'évolution du format combiné. Jusqu'au bout, on a cru que la domination japonaise serait récompensée par l'or pour Sorato Anraku, mais c'est finalement Toby Roberts, du haut de ses 19 ans, qui est devenu le nouveau champion olympique du combiné . Derrière lui Sorato Anraku remporte l'argent, et sur la troisième marche, avec le bronze, Jakob Schubert. Les résultats de la finale masculine de difficulté Les résultats de la finale masculine du combiné La suite du programme pour les JO Paris 2024 d'escalade Samedi 10 août 10h15 : Finale féminine de bloc 12h35 : Finale féminine de difficulté et remise des médailles Comment suivre l'escalade en live ? Le live des finales féminines d'escalade seront disponibles sur « france.tv Paris 2024 ». Aucun abonnement spécifique est nécessaire, il suffit de se rendre sur ce lien et de se créer un compte.
- Les résultats de la finale masculine de bloc aux JO de Paris 2024
Ce matin, on entamait le tout dernier jour des épreuves du combiné masculin d'escalade . Une journée intense de finales attendait les grimpeurs, qui devaient enchaîner l'épreuve de difficulté peu de temps après la finale de bloc. Le public est venu en masse au Bourget pour suivre ces dernières ascensions, un événement important pour les Français, qui espéraient voir Paul Jenft, l'athlète tricolore, décrocher une médaille . Comme chaque matin, une personnalité notable était présente pour marquer le lancement des épreuves. Après Manu Cornu et Micka Mawem, c'était au tour d'Alex Honnold de faire son apparition devant les 6 000 spectateurs et spectatrices . Les ouvreurs ont une fois de plus proposé un circuit de blocs très exigeant pour les grimpeurs . À ce stade de la compétition, la pression était immense, et la moindre erreur pouvait coûter une place sur le podium. C'est ce qui est arrivé au grimpeur tchèque Adam Ondra, qui a rencontré de grandes difficultés sur le dernier bloc, se laissant largement distancer par les autres athlètes. Sorato Anraku a été fidèle à sa réputation de grimpeur exceptionnel, prenant une avance notable lors de cette première étape de la finale avec 69,3 points . Belle performance également de l'Américain Colin Duffy, qui a impressionné tout le monde lors de ses passages ce matin. Quant à Paul Jenft, bien que des surprises soient toujours possibles en épreuve de difficulté, comme nous l'avons vu ces derniers jours, il reste difficile d'être optimiste . Une situation qu'il partage d'ailleurs avec Adam Ondra et Alberto Ginés. Les résultats de la finale masculine de bloc La suite du programme pour les JO Paris 2024 d'escalade Vendredi 9 août 12h35 : Finale masculine de difficulté et remise des médailles Samedi 10 août 10h15 : Finale féminine de bloc 12h35 : Finale féminine de difficulté et remise des médailles Comment suivre l'escalade en live ? Le live des finales d'escalade est disponible sur « france.tv Paris 2024 ». Pas d'abonnement nécessaire, il suffit de se rendre sur ce lien et de se créer un un compte.
- L'or pour l'Indonésien Veddriq Leonardo en escalade de vitesse
Hier, l'escalade de vitesse a offert un spectacle exceptionnel avec une performance remarquable des grimpeuses polonaises : Aleksandra Miroslaw a remporté l'or et Aleksandra Kalucka le bronze. Aujourd'hui, c'était au tour des hommes de briller au Bourget pour leur grande finale. Malheureusement, le Français Bassa Mawem a été éliminé dès les quarts de finale par Veddriq Leonardo . Samuel Watson, grand favori et recordman de la discipline, a manqué la médaille d'or en demi-finale face au grimpeur chinois Peng Wu, avec un chrono de 4,93 secondes contre 4,85 secondes pour son adversaire. Le niveau de compétition était particulièrement élevé, tous les grimpeurs des demi-finales ayant réalisé des temps sous les 5 secondes ! L'Américain Samuel Watson a tout de même réussi à améliorer son propre record du monde, le faisant passer de 4,75 secondes à 4,74 secondes, et a décroché la médaille de bronze. En finale, les deux grimpeurs ont aussi battu leurs records personnels : Veddriq Leonardo a remporté l'or avec un chrono de 4,75 secondes , tandis que Peng Wu a obtenu l'argent avec un temps de 4,77 secondes. Cette finale a été la plus rapide de l'histoire de la discipline ! Si la décision n'est pas encore prise, il n'est pas impossible que la voie évolue d'ici les prochains JO prévus à Los Angeles en 2028 . Une décision qui parait nécessaire au regard de la proximité des scores aujourd'hui. Les résultats de la finale masculine pour la vitesse La suite du programme pour les JO Paris 2024 d'escalade Vendredi 9 août 10h15 : Finale masculine de bloc 12h35 : Finale masculine de difficulté et remise des médailles Samedi 10 août 10h15 : Finale féminine de bloc 12h35 : Finale féminine de difficulté et remise des médailles Comment suivre l'escalade en live ? Les finales pour le combiné d'escalade seront disponibles sur « france.tv Paris 2024 » . Pas d'abonnement nécessaire, il suffit de se rendre sur ce lien et de se créer un un compte.
- Les résultats de la demi-finale féminine de difficulté aux JO de Paris 2024
Ce matin, c'est au tour des grimpeuses de se lancer dans la demi-finale de difficulté . La grande question pour les passionné(e)s et les expert(e)s était de savoir si cette voie serait du même acabit que celle proposée aux hommes . Aucun grimpeur n'a réussi à atteindre le sommet hier, le meilleur score étant de 72 points sur 100, réalisé par Alberto Ginès. Cela a indéniablement eu un impact sur le spectacle et sur la capacité du show à captiver les néophytes . Parmi les grandes favorites de ce matin, on retrouve la grimpeuse slovène Janja Garnbret, ainsi qu'Oriane Bertone et Brooke Raboutou. Ces trois athlètes ont déjà creusé un sérieux écart avec les autres lors de la demi-finale de bloc , avec respectivement 99,6, 84,5 et 83,7 points. Après Manu Cornu hier, c'est aujourd'hui au tour de Micka Mawem, le frère de Bassa Mawem que nous retrouverons en finale de vitesse, d'animer la foule depuis le tapis. Et c'est Lauren Mukheibir qui ouvre le bal des ascensions du jour. Erin McNeice, la grimpeuse britannique, a offert une très belle performance en montant haut dans sa voie. Arrivée 10ème lors de la demi-finale de bloc avec 59,6 points, elle totalise désormais 123,7 points. Bien que cela ne suffise pas pour obtenir une place en finale, c'est une belle performance pour cette athlète qui s'est tout récemment dédiée à l'escalade . Zélia Avezou, classée douzième suite à la demi-finale de bloc, se retrouve malheureusement trop bas dans le classement général pour atteindre la finale. C'est donc la fin de l'aventure pour le clan Avezou , que nous avons été ravis de supporter pendant ces JO. Heureusement pour les supportrices et supporters français, Oriane Bertone réussit à se qualifier pour les finales . Bien que sa performance ait été en demi-teinte, son excellent score obtenu jusqu'ici lui permet de maintenir une place haute dans le classement, avec un total de 129,6 points pour ces demi-finales du combiné. On se permet d'ailleurs d'évoquer la possibilité que ce soit un choix délibéré de la part de la grimpeuse de ne pas avoir poussé trop loin pour se préserver pour la suite . Notre grimpeuse tricolore, qui ne quitte pas son masque en dehors des épreuves, ne semble en effet rien laisser au hasard. Jusqu'au bout, nous nous sommes demandés si les grimpeuses réussiraient à grimper plus haut que les hommes sur la voie qui leur était proposée. Il a fallu attendre l'arrivée de Jessica Pilz sur le mur pour que ce soit enfin le cas. Elle a réussi à atteindre 88.1 points. La Japonaise Ai Mori, spécialiste de la discipline, a réalisé un parcours presque parfait. Elle a touché la dernière prise avant de chuter, au même endroit que Janja Garnbret qui se qualifie avec un total de 195.7 points . Les résultats de la demi-finale féminine de difficulté Les résultats du combiné pour les grimpeuses La suite du programme pour les JO Paris 2024 d'escalade Jeudi 8 août 12h35 : Phases finales masculines de vitesse (quarts de finale, demi-finales et finale) et remise des médailles Vendredi 9 août 10h15 : Finale masculine de bloc 12h35 : Finale masculine de difficulté et remise des médailles Samedi 10 août 10h15 : Finale féminine de bloc 12h35 : Finale féminine de difficulté et remise des médailles Comment suivre l'escalade en live ? Le live des épreuves d'escalade est disponible sur « france.tv Paris 2024 » . Pas d'abonnement nécessaire, il suffit de se rendre sur ce lien et de se créer un un compte.
- Les différentes étapes de fabrication des chaussons d'escalade
Fabriquer des chaussons d'escalade est un processus complexe qui allie savoir-faire artisanal et technologies modernes . Chaque étape est essentielle pour garantir la performance, la durabilité et le confort du produit final. Voici un guide détaillé des différentes étapes de fabrication des chaussons d'escalade. 1. Conception et design Recherche et développement La première étape consiste à comprendre les besoins des grimpeuses et grimpeurs ainsi que les tendances du marché . Les fabricants, comme La Sportiva, mènent des études approfondies pour améliorer les matériaux, les formes et les techniques de fabrication. Prototypage Des prototypes sont créés à partir de dessins et de modélisations 3D. Ces prototypes sont testés pour évaluer leur performance et leur confort . Des ajustements sont effectués jusqu'à obtenir un modèle optimal. Pour arriver à un modèle comme celui des Futura par exemple, il aura fallu compter sur un total de plus de 70 prototypes avant d'arriver à la version que l'on connait aujourd'hui. 2. Choix des matériaux Cuir ou synthétique Le choix entre le cuir et les matériaux synthétiques dépend des caractéristiques souhaitées . Le cuir offre une excellente adaptabilité et durabilité, tandis que les matériaux synthétiques peuvent être plus légers et offrir une meilleure résistance à l'eau. Semelle en caoutchouc La semelle est l'élément clé pour l'adhérence et la durabilité. Les fabricants utilisent du caoutchouc de haute qualité , souvent développé spécifiquement pour l'escalade. Doublure et rembourrage La doublure intérieure peut être en cuir, en microfibre ou en textile synthétique pour améliorer le confort et la gestion de l'humidité. Le rembourrage au niveau du talon et de la languette est également important pour le confort. 3. Coupe et préparation des pièces Patronage Les différents composants du chausson sont découpés à partir de patrons précis . Cela inclut la tige (partie supérieure), la semelle intermédiaire, et les renforts. Découpe La découpe des matériaux est réalisée à l'aide de machines de précision ou manuellement pour les petits lots. Chaque pièce doit correspondre parfaitement au patron pour garantir un assemblage sans défauts. 4. Assemblage Montage de la tige Les différentes pièces de la tige sont assemblées et cousues ensemble . Cette étape nécessite une grande précision pour assurer un ajustement parfait. Fixation de la semelle intermédiaire La semelle intermédiaire, qui apporte rigidité et soutien, est fixée à la tige. Cette étape peut impliquer l'utilisation de colle et de couture pour garantir la solidité. Application de la semelle en caoutchouc La semelle en caoutchouc est collée et parfois cousue à la tige. Elle est chauffée pour améliorer l'adhérence de la colle. Cette étape est cruciale pour garantir une bonne adhérence et durabilité. 5. Finitions Ajustement et contrôle qualité Chaque chausson est vérifié pour s'assurer qu'il respecte les standards de qualité . Les défauts de couture, les problèmes d'assemblage et les irrégularités sont corrigés. Insertion de la doublure La doublure intérieure est ajoutée pour améliorer le confort et la gestion de l'humidité . Elle doit être bien ajustée pour éviter les plis et les frottements. Fixation des fermetures Les systèmes de fermeture, comme les lacets, les Velcro ou les élastiques, sont installés. Ils doivent permettre un ajustement précis et sécurisé. 6. Tests et certification Tests de performance Les chaussons sont testés en conditions réelles pour évaluer leur performance sur différents types de roches et de surfaces . Les retours des testeurs permettent d'apporter les derniers ajustements. Certification Les chaussons doivent répondre à des normes de sécurité et de qualité avant d'être mis sur le marché. Ils peuvent être soumis à des certifications spécifiques selon les régions. 7. Emballage et distribution Emballage Les chaussons sont soigneusement emballés pour éviter tout dommage durant le transport. L'emballage peut inclure des informations sur les caractéristiques du produit et des conseils d'entretien. Distribution Les produits finis sont distribués aux magasins spécialisés et aux détaillants en ligne. Les fabricants travaillent souvent avec des distributeurs pour atteindre une large clientèle. La Sportiva : Une exemplarité dans la fabrication La Sportiva est l’un des rares fabricants à produire ses chaussons d'escalade en Europe , plus précisément dans le petit village de Ziano di Fiemme, au cœur des Dolomites. La très grande majorité de ses chaussons y sont assemblés à la main, une pratique qui permet de maintenir une qualité exceptionnelle. Processus de fabrication manuelle Contrairement à de nombreux concurrents qui externalisent leur production en Asie, La Sportiva maintient une approche artisanale. Par exemple, l’encollage des modèles Testarossa nécessite concentration et précision, chaque paire étant minutieusement assemblée par des experts. Production locale et exportation Avec plus de 80% de sa production destinée à l’exportation dans près de 70 pays, La Sportiva prouve que la qualité artisanale italienne est recherchée mondialement. Les chaussons sont expédiés depuis les Dolomites, marquant le début d'une chaîne logistique impressionnante. Innovation et tradition familiale Depuis sa fondation par Narciso Delladio en 1928, La Sportiva a su allier innovation et tradition. La marque continue de développer de nouveaux modèles grâce à un département R&D dynamique, tout en préservant un savoir-faire familial transmis de génération en génération. La Maison La Sportiva Si les étapes de la fabrication des chaussons d'escalade vous intéressent, il est très probable que La Maison La Sportiva soit une opportunité pertinente pour vous. Elle ouvre justement ses portes du 05/08 au 14/08 à Paris. L'occasion d'en savoir plus sur leurs chaussons, la marque et de rencontrer les grimpeuses et grimpeurs de la marque qui seront présents. Informations pratiques : Arkose Pantin : 05/08/2024 au 10/08/2024 Climb Up Aubervilliers : 11/08/2024 au 14/08/2024 Adresse du Pop-Up Store : 42 rue des Écoles - 75005 Paris Avec le soutien de La Sportiva.
- Les huit grimpeuses qualifiées pour les finales des Jeux Olympiques de Paris 2024 sont...
Ce matin, au Bourget, avait lieu la demi-finale féminine de difficulté , marquant la fin des demi-finales du combiné en escalade sportive aux Jeux Olympiques de Paris 2024. Nous connaissons maintenant les huit grimpeuses qualifiées pour la finale de bloc et de difficulté, qui aura lieu le samedi 10 août. Et excellente nouvelle, nous aurons bien le plaisir de retrouver l'une de nos deux Françaises pour la suite des épreuves ! Les huit grimpeuses qualifiées pour les finales du combiné : Janja Garnbret (195.7 points) Jessica Pilz (156.9 points) Brooke Raboutou (155.8 points) Ai Mori (150.1 points) Oriane Bertone (129.6 points) Oceania Mackenzie (124.7 points) Erin McNeice (123.7 points) Chaehyun Sel (116.3 points) En effet, nous sommes désormais certains de retrouver Oriane Bertone en finale. Malheureusement, pour Zélia Avezou, l'aventure s'arrête là. Le classement général de l'ensemble des grimpeuses du combiné : Pour retrouver le programme complet et savoir comment suivre le live, rendez-vous sur cet article .
- James Pearson marque l'histoire de l'escalade traditionnelle, en toute discrétion
Alors que le monde de l'escalade a les yeux rivés sur les compétitions olympiques qui se déroulent actuellement à Paris, le grimpeur britannique James Pearson marque l'histoire en toute discrétion. Il vient en effet de réaliser la très attendue deuxième ascension de la redoutable "Echo Wall" sur la face nord du Ben Nevis, en Écosse. Cette ascension spectaculaire a eu lieu 16 ans après que le local écossais Dave MacLeod a établi pour la première fois cet itinéraire en 2008. Dave MacLeod avait décrit Echo Wall comme l'une des escalades traditionnelles les plus difficiles au monde et la plus exigeante du Royaume-Uni. Un défi monumental Echo Wall est renommée pour sa difficulté extrême. La voie comprend une arête de 70 mètres avec des options de protection minimales et précaires. Elle se termine par un pas de bloc à haut risque, où une chute pourrait être fatale. Située dans une zone reculée du Ben Nevis, cette escalade n'offre que quelques jours de conditions météorologiques favorables chaque année, ce qui renforce sa réputation intimidante. James Pearson, âgé de 38 ans, a abordé cette ascension avec la précision et la ténacité qu'on lui connaît. Accompagné de son épouse Caroline Ciavaldini, James a d'abord travaillé seul sur la logistique et les mouvements avant que Caroline ne le rejoigne pour l'assurer lors de son ascension. Une ascension réussie contre vents et marées Malgré des conditions météorologiques difficiles et la complexité de l'itinéraire, James Pearson a d'abord réalisé une ascension propre avec du matériel pré-placé, suivie d'une seconde où il a placé tout le matériel lui-même, le 1er août, après seulement six jours de travail sur la voie. James Pearson partage avec nous son expérience "Pour l'instant, je suis encore un peu incrédule. Rétrospectivement, je pense que l'expérience a été très agréable, et ce processus, du début à la fin, a été l'un des voyages dont je suis le plus fier dans l'escalade, car j'ai l'impression d'avoir tout bien géré et de ne pas avoir perdu de temps. J'ai l'impression d'avoir tout bien géré et de ne pas avoir perdu de temps. Avec le recul, je me rends compte de la chance que j'ai eue avec la météo et même s'il a beaucoup plu, c'était en général à des moments assez opportuns où j'avais besoin d'un ou deux jours de repos. Echo wall a une sérieuse réputation, tant pour l'escalade et le danger que pour les complications logistiques, et c'est précisément pour ces raisons que je n'ai jamais tenté l'expérience auparavant. Cependant, depuis que j'ai terminé mon projet à long terme "Bon Voyage" en 2023, l'Echo Wall a soudain pris la première place sur ma liste de choses à essayer et j'ai commencé à planifier une visite en Écosse dans un avenir proche. Echo Wall a toujours été entouré d'un peu de mystère et, comme la plupart des gens, je ne savais pas grand-chose de cette voie. Depuis que Dave l'a escaladée en 2008, personne d'autre n'a tenté l'expérience à ma connaissance. Si Dave a beaucoup écrit sur la voie sur son blog à l'époque de son ascension, les informations plus récentes qu'il a partagées sur la voie ont dépeint une image légèrement différente, de sorte qu'il était assez difficile d'imaginer ce que j'allais réellement trouver là-haut. La seule chose dont j'étais sûr, c'est que le fait de monter là-haut pour essayer la voie constituerait probablement une grande partie du défi. Une fois arrivé, ma première impression d'Echo Wall a été plutôt positive. J'ai même réussi à grimper tous les mouvements et toutes les sections individuelles lors de ma première journée d'escalade, et j'ai alors cru que je serais capable d'enchaîner la voie très rapidement. Je n'ai pas été très impressionné par la protection disponible dans le mur supérieur, et j'ai trouvé le mur inférieur vraiment difficile à travailler, et là aussi, la protection était moins fiable que ce que j'avais imaginé. Les jours suivants, je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile de relier les choses entre elles, mais inversement, mes sentiments à l'égard de la protection se sont progressivement améliorés. C'est un endroit très intimidant pour grimper, et vous devez souvent faire face à des conditions qui ne sont pas parfaites. En général, il est très facile de sur-gripper et de gaspiller de l'énergie dans la voie, et la clé pour finalement être capable d'enchaîner tout cela a été de passer du temps là-haut et de me permettre de me sentir lentement plus à l'aise et plus confiant. J'ai marché jusqu'à la voie huit fois au total. La première fois, c'était juste pour mettre une corde en place, la deuxième fois, c'était sous la pluie, et j'ai ouvert la voie lors de mon sixième jour d'escalade. Tout cela s'est déroulé sur une période de deux semaines. Avec le recul, je me rends compte de la chance que j'ai eue avec la météo, surtout après avoir parlé à plusieurs habitants de la région qui m'ont dit que l'été avait été le pire dont ils se souvenaient. Toute cette pluie rend le bas de l'itinéraire un peu plus compliqué qu'il ne devrait l'être et signifie que le haut de l'itinéraire a besoin de quelques jours pour sécher complètement, mais comparé au déluge constant qu'il aurait pu y avoir, je suis extrêmement reconnaissant." Un exploit historique L'ascension réussie de James Pearson est non seulement une preuve supplémentaire de son talent et de sa détermination, mais aussi un bel hommage à l'héritage de Dave MacLeod et à la mystique qui entoure Echo Wall.












