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- Les Mystères de l'Huez : Un rassemblement d'escalade convivial au Lac Besson
Les passionnés d'escalade sont invités à participer à la seconde édition d'un événement convivial et sportif samedi 01/07/2023, Les Mystères de l'Huez, qui se déroulera sur les falaises du Lac Besson. Cet événement offre différentes activités pour les grimpeurs de tous niveaux , qu'ils soient licenciés à la FFME ou non, qu'ils appartiennent à un club d'escalade ou qu'ils pratiquent en tant qu'individus. Les adultes de tous âges, les jeunes accompagnés d'un adulte et les familles sont les bienvenus. Les participants auront l'occasion de profiter de l'escalade dans une ambiance détendue et de découvrir les magnifiques falaises du Lac Besson. Qu'ils soient débutants, confirmés ou experts, chacun trouvera une activité adaptée à ses préférences. Des ateliers d'initiation à l'escalade, de sécurité et de secours seront proposés, ainsi qu'une formule de rallye d'escalade avec de nombreux lots à gagner . Le rallye d'escalade est l'une des activités principales de l'événement . L'objectif est d'accumuler le plus grand nombre de longueurs grimpées dans la journée. Les inscriptions se font par cordée, avec des équipes de deux ou trois grimpeurs qui ont une pratique régulière et autonome en escalade en milieu naturel. Chaque cordée doit avoir son équipement complet, et au moins un membre doit être capable de grimper en tête du 5c en tête en site naturel d'escalade (SNE). Les mineurs âgés d'au moins 14 ans peuvent participer au rallye, à condition d'être accompagnés d'un adulte . Les cordées avec des mineurs seront limitées aux secteurs d'escalade d'une seule longueur. Chaque cordée recevra une fiche de participation le matin, comprenant les secteurs concernés, une liste des voies à grimper et une fiche à remplir et à remettre à la fin de la journée. Les longueurs grimpées seront prises en compte selon les critères suivants : la voie doit être grimpée en tête par au moins un membre de la cordée, le relais doit être atteint, la voie doit être enchaînée en libre, et une voie ne peut être comptabilisée qu'une seule fois par chaque membre de la cordée. Les participants auront accès à des falaises en gneiss et en quartzite , équipées selon les normes fédérales. Ils pourront choisir entre des falaises d'une seule longueur ou des voies de plusieurs longueurs. Cependant, les voies de plusieurs longueurs ne seront pas prises en compte pour le classement. Les voies doivent être grimpées en tête par au moins un membre de la cordée, et les cordes ne doivent pas être laissées en moulinette pour d'autres grimpeurs. L'événement se déroulera sur cinq secteurs spécifiques dont les informations seront fournies sur place. Chaque secteur sera supervisé par un référent qui vérifiera les compétences des participants et aura le pouvoir d'autoriser ou non leur participation au rallye . En cas de comportement dangereux, le référent pourra également interrompre la participation d'une cordée. La sécurité est primordiale dans cet environnement montagneux situé à une altitude de 2 000 mètres. Des mesures de nettoyage, de purge et d'équipement approprié ont été prises pour assurer la sécurité des grimpeurs. Cependant, étant donné le caractère naturel de l'environnement alpin, certaines voies peuvent présenter un certain niveau d'engagement. Les participants doivent porter un casque en permanence dès leur arrivée sur les secteurs d'escalade. Les référents sur place peuvent fournir des informations supplémentaires et des conseils concernant les voies. À la fin de la journée, la cordée ayant grimpé le plus grand nombre de longueurs sera déclarée vainqueur du rallye . De plus, un prix spécial du jury sera décerné à la cordée qui créera la phrase la plus originale en combinant les noms des voies parcourues. Pour plus d'informations, le programme complet, les tarifs et les inscriptions peuvent être consultés sur le site dédié .
- 17ème édition des 24 Heures du mur
Le week-end du 7 et 8 octobre, la salle Edouard-Louis à Oloron-Sainte-Marie s'illuminera pour la 17e édition des 24 Heures du mur , un événement qui allie sport, festivités et convivialité. Chaque année, cet événement est attendu avec impatience, non seulement par les passionnés d'escalade, mais aussi par tous ceux qui cherchent à vivre un moment festif et populaire. Cette année, la compétition promet d'être encore plus palpitante puisque seront mélangés les amateurs et les professionnels, tous réunis sur une seule et même épreuve , divisée entre catégories masculines et féminines. Les qualifications, fidèles à la tradition, se dérouleront sur 24 heures avec plus de 80 voies, chacune attribuant des points en fonction de sa difficulté. Un élément amusant pour cette édition : le thème des mythes et légendes impliquera que les compétiteurs évoluent déguisés sur cette thématique. Les 24 Heures du mur ce n'est pas juste une compétition d'escalade, c'est surtout une célébration de la culture de l'escalade avec des concerts, des animations et des projections. Organisé par l'association Le Mur, cet événement a acquis une renommée internationale. La 17e édition devrait attirer plus de 8 000 visiteurs, venus soutenir les 300 participants qui s'affronteront sur l'un des plus hauts murs de France, offrant 2 000 m² d'espace d'escalade. Plus d'informations sur le site officiel .
- EP Climbing choisie pour réaliser le mur des JO 2024
EP Climbing, société basée à Sainte-Hélène-du-lac en Savoie, se prépare à contribuer aux Jeux olympiques de Paris en 2024. Forte d'une histoire de quatre décennies, et partenaire de longue date avec l'IFSC, cette entreprise a été choisie pour construire le mur des prochains JO. À l'origine de murs déjà très médiatisés, EP Climbing est le fournisseur officiel de murs d'escalade pour la Fédération Internationale de l'Escalade Sportive (IFSC), et un partenaire de nombreuses fédérations nationales (FFME, Climb Britain, USA Climbing, etc.) Pour les JO, l'escalade se divisera en trois spécialités : le bloc, la difficulté et la vitesse. C'est pour l'épreuve du bloc que la société savoyarde a été désignée pour réaliser l'infrastructure. Une discipline qui demande aux athlètes de gravir des formations de 4,5 m sans utiliser de corde, le tout dans un délai imparti. La structure, va s'étendre sur 20 mètres de large et s'élever à 4,5 mètres, elle proposera à la fois des sections verticales et d'autres plus déversantes. "C’est un mur avec quelques subtilités, mais aussi un mur avec lequel les athlètes vont avoir pas mal de possibilités. Après ça va dépendre de comment les ouvreurs vont imaginer les voies." Fausto Pichard, chef de produit chez EP Climbing. Depuis sa création en 1985, l'entreprise a participé à d'importants projets internationaux, y compris l'élaboration du mur de bloc pour les JO de Tokyo. Des organisateurs de renom font régulièrement appel à son expertise, comme ce fut le cas pour les compétitions en Suisse et à Chamonix cet été. "C’est un peu le summum de la compétition, donc c’est une certaine fierté d’être choisie pour mettre nos murs lors des Jeux Olympiques. Après, c’est aussi un travail de fond pour réfléchir au mur de demain pour les athlètes." Louis Bernard, PDG de EP Climbing Avec l'essor de l'escalade, la société anticipe une augmentation de 15% de ses activités après Paris 2024, notamment en commercialisant son produit phare à des installations sportives. Par exemple, la salle "Le Perchoir" à Crolles (Auvergne-Rhône-Alpes) s'est équipée d'une version du mur olympique de 2021, attirant ainsi de nombreux passionnés. "Il y a un engouement très fort, je pense que l’on aura un effet post JO qui sera encore plus fort, et notre mur de Tokyo, on l’adaptera peut-être pour faire une réplique du mur de Paris 2024" Léo Front, le co-gérant de la salle d’escalade Le Perchoir. Déjà tournée vers l'avenir, la société savoyarde souhaite étendre son influence à l'international, avec pour ambition de contribuer aux Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles.
- TOP 15 des titres d'escalade médiatique
L'escalade, ce sport qui nous fait grimper aux murs, semble avoir également conquis le cœur des rédacteurs de nos journaux nationaux. Et comment mieux parler d'escalade qu'avec des jeux de mots qui donnent le vertige ? Voici notre top 15 des titres de presse qui ont tenté d'allier humour et passion pour l'escalade. Tenez-vous bien, ça prétend monter haut ! Le Parisien : “L’escalade, le sport qui n’en finit pas de monter” Le Parisien : “La vertigineuse ascension des salles d’escalade en Île-de-France” L’Express : “Escalade : l’irrésistible ascension du groupe français Arkose” L’Express : “Mondiaux d'escalade: l'incroyable ascension de la grimpe” Le Figaro : “Escalade : le sport qui monte en ville” Le Figaro : “Nouveau sport olympique, l’escalade tente de grimper au sommet avec de nouvelles salles” La Dépêche : “Dans les salles d’escalade, les grimpeurs sont tous à bloc” Le Monde : “L'escalade dans ses murs” Le Monde : “Dans le village grec de Manikia, l’escalade ouvre une nouvelle voie” Le Monde : “Il était une voie (et plus) : cinq salles d’escalade en Ile-de-France” Les Echos : “L'escalade, la tendance qui ne cesse de monter dans l'Hexagone” Les Echos : “Escalade : Arkose fait le mur à Paris” Les Echos : “Escalade : ascension contrariée pour les murs indoor” Les Echos : “Les salles d'escalade Arkose visent les sommets européens” Libération : “Escalade : le «bloc» connaît un pic” L'escalade n'a pas fini de nous surprendre, que ce soit sur les murs ou dans les colonnes de nos journaux !
- L'escalade pour renforcer le lien social : la FFME et Entourage
Le club de Pantin Escalade, basé en Seine-Saint-Denis (93), a ouvert ses portes à une vingtaine de membres de l'association Entourage pour une initiation à l'escalade. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du projet "Impact 2024", visant à faire de l'escalade un outil d'innovation sociale dans la période précédant les Jeux Olympiques de Paris 2024. Impact 2024 : L'escalade au service de l'inclusion Le projet "Impact 2024", initié par la FFME, aspire à introduire l'escalade dans les quartiers prioritaires. Mettant en avant des valeurs de mixité, d'inclusion et d'intergénération, l'escalade est envisagée comme un outil puissant pour créer du lien social et stimuler des vocations dans des zones souvent défavorisées. Il s’agit d’amener l’escalade dans des Quartiers Prioritaires Politique de la Ville, en s’appuyant sur des équipements structurants et en s’intégrant aux projets de quartiers. L'objectif est clair : faire de cette discipline sportive, en plein essor, un instrument d'émancipation, notamment pour le public jeune et féminin. La FFME apporte son expertise en matière d'équipements sportifs, tout en favorisant l'accès à la pratique sportive dans ces territoires. Vers une synergie nationale L'initiative de Pantin Escalade n'est que le début d'une collaboration plus large entre la FFME et l'association Entourage en Île-de-France. L'ambition est de permettre à d'autres clubs de la région d'inviter des personnes en situation de précarité à découvrir les disciplines de la FFME. Si cette expérimentation régionale s'avère fructueuse, elle pourrait bien être déployée à l'échelle nationale. Entourage : Recréer du lien social grâce à la technologie Depuis sa création en 2014, l'association Entourage a fait de la lutte contre la précarité et l'exclusion son fer de lance. Elle s'appuie sur la technologie pour favoriser l'engagement des citoyens auprès des plus exclus. En France près de 7 millions de personnes sont en situation d’isolement, un phénomène qui accentue toutes les formes de précarité. L'association, aidée par son Comité de la Rue composé d'anciennes personnes en grande précarité, a élaboré trois programmes majeurs : le Réseau Entourage, LinkedOut, et Entourage Sport. Le programme LinkedOut, par exemple, cible l'insertion professionnelle. Il se présente comme un réseau professionnel pour ceux qui n'en disposent pas, apportant ainsi un support crucial pour les individus cherchant à réintégrer le marché du travail. L’application Entourage, quant à elle, favorise la rencontre entre différentes réalités sociales, en incitant les utilisateurs à organiser ou participer à des événements solidaires, ou encore à partager des ressources, des compétences ou des biens matériels. À l'heure où la cohésion sociale est plus que jamais nécessaire, des projets comme celui-ci, mettant en synergie des institutions sportives et des associations dédiées à l'inclusion, sont des bouffées d'optimisme. Ils rappellent que le sport, au-delà de la performance, est avant tout un vecteur de lien social et d'émancipation.
- Pourquoi et comment sortir de sa zone de confort en escalade ?
L'escalade, en plus d’être une activité physique complète, est pour de nombreux pratiquants une quête personnelle permettant de repousser ses propres limites . Pourtant, nombreux sont les grimpeurs qui rencontrent ce moment où ils ont l’impression de stagner, de se heurter à un plafond insurmontable. 1. La zone de confort en escalade : Définition La "zone de confort" désigne cet espace mental où nous nous sentons à l'aise, en sécurité, sans stress . En escalade, cette zone peut correspondre à un type de voie maîtrisé, un niveau de difficulté habituellement grimpé sans appréhension, ou encore une préférence pour grimper en moulinette plutôt qu’en tête. Elle peut aussi signifier mettre un moment de côté la voie au profit du bloc, et vice-versa. 2. Comment identifier sa zone de confort ? La reconnaissance de cette zone est primordiale. Si vous grimpez continuellement les mêmes voies sans ressentir de défi, ou si l'idée de tenter un nouveau challenge vous effraie, vous êtes probablement dans votre zone de confort. Laura, une grimpeuse passionnée, témoigne : "Ma zone de confort, c'est celle où j'ai stagné pendant 6 mois. Je tentais occasionnellement des blocs plus durs, mais cela se limitait à deux ou trois tentatives. En gros j'abandonnais dès que je n'arrivais pas à rentrer le bloc en question après deux essais. Je n'arrivais pas à me dire que j'allais prendre pour projet tel ou tel bloc de tel niveau." 3. Les raisons de sortir de sa zone de confort Progression : Affronter des voies plus complexes est le meilleur moyen de perfectionner vos compétences. Confiance en soi : Chaque nouveau défi relevé renforce l'estime personnelle. Comme le souligne Matthieu, un grimpeur parisien : “Chaque ascension réussie dans un niveau supérieur à celui dans lequel je suis à l'aise est une immense source de satisfaction, bien plus qu'enchaîner dans un niveau que je maîtrise déjà. Si je dois passer 3 semaines sur une voie que je n'arrive pas à passer, je le fais. Ma technique c'est de découper les passages, chaque nouvelle prise que j'arrive à prendre est un petit succès.” Découvertes : Sortir de sa zone de confort, c'est découvrir de nouvelles techniques, appréhender des mouvements inédits et explorer de nouveaux horizons. 4. Les défis et leur gestion Le mental : Accepter l'échec fait partie intégrante de la progression. Il est essentiel d'apprendre à mettre son égo de côté. Les excuses : Attention à ne pas trop intellectualiser l'échec. Les phrases du type “Ce n’est pas du 6C ça, c'est au minimum du 7A !” sont monnaie courante. Yoann témoigne : "Quand ce ne sont pas les chaussons, c'est l'ouvreur. On trouve toujours un moyen de se dire que le problème ne vient pas de nous. C'est un phénomène classique que j'observe, et auquel je participe, quotidiennement." La sécurité : S'extraire de sa zone de confort ne doit jamais compromettre la sécurité. Toujours veiller à utiliser l'équipement adéquat et à solliciter des conseils si nécessaire. 5. Les étapes pour sortir de sa zone de confort Objectifs : Une progression graduelle et réaliste. Compagnie : Être entouré de grimpeurs plus aguerris peut s'avérer rassurant et formateur. Visualisation : Se visualiser réussir avant même de commencer pour renforcer la confiance. Respiration : En cas de stress, quelques respirations profondes peuvent aider à retrouver son calme. Chris Sharma explique voir “ l’escalade comme un processus de tentatives et d’erreurs. C’est tomber, et se relever. C’est la vie elle-même ”. Et il est vrai que dans les vidéos qui mettent en lumière des grimpeurs particulièrement doués, en train de travailler un projet compliqué, on voit bien que 95% du format est composé d’essais ratés. L’essence même de ces vidéos démontrent à quel point la satisfaction des grimpeurs se trouve dans le voyage et non dans la destination .
- Le défi du caca en falaise : des sacs de défécation lancés au Canada
L'escalade est une activité en plein essor. Squamish, en Colombie-Britannique, considéré comme un site mythique de la grimpe, ne fait évidemment pas exception. Cependant, comme toute activité humaine, elle a des répercussions sur l'environnement. Parmi ces impacts, on note le problème grandissant de la défécation en plein air. Un sujet récurrent dans les récits de grimpeurs de grande voie et qui a déjà inspiré diverses inventions comme les "Shit boxes" ou les "Poop tubes", bien connues et répandues aux États-Unis. En réponse à cette problématique, la société d'accès à Squamish, en partenariat avec B.C. Parks, a lancé un programme visant à y remédier : les sacs WAG (Waste Alleviating Gel). L'essentiel du programme Plutôt que de laisser des déchets humains en forêt, les grimpeurs sont incités à utiliser ces sacs spécifiquement conçus, à les sceller, puis à les rapporter hors de la forêt pour une élimination adéquate. Les sacs WAG diffèrent des sacs habituels utilisés pour ramasser les excréments d'animaux domestiques. Ces sacs sont nettement plus résistants, et contiennent un gel qui transforme le liquide en une matière gélifiée, rendant son transport sur une longue durée plus aisé, sans odeur ni désordre. Pourquoi est-ce nécessaire ? L'afflux croissant de personnes dans les zones reculées a entraîné une augmentation des déchets humains, surtout dans les régions éloignées. Les conséquences dépassent la simple gêne, qui reste évidemment un problème, mais il existe surtout un risque réel de contamination. Des études récentes dans le Parc National du Denali en Alaska montrent que le glacier Kahiltna et la rivière du même nom sont désormais pollués, avec des traces détectées de la bactérie Escherichia Coli. Est-ce que cela fonctionnera ? Si l'idée de sacs pour la défécation n'est pas nouvelle, Katy Holm, co-propriétaire de Climb On, l'un des sponsors du programme, rappelle que leur utilisation est déjà courante dans de nombreux spots d'escalade aux États-Unis. Néanmoins, faire adopter cette habitude en Colombie-Britannique pourrait nécessiter un temps d'adaptation. Mais, comme elle le précise, la solidité et l'efficacité des sacs WAG devraient faciliter leur adoption. Alors que les activités de plein air ne cessent de gagner en popularité, il est primordial de mettre en œuvre des initiatives réduisant leur impact environnemental. Le programme des sacs WAG à Squamish est un pas vers cette direction. Adopter cette solution, c'est non seulement protéger l'environnement, mais aussi renforcer la responsabilité et la conscience écologique au sein de la communauté des grimpeurs.
- Janja Garnbret brise le silence sur les troubles alimentaires dans l'escalade sportive
La championne olympique et huit fois championne du monde, Janja Garnbret, a récemment abordé un sujet longtemps tabou dans la communauté de l'escalade sportive : les troubles alimentaires. Dans une interview exclusive accordée à Olympics.com, la Slovène a expliqué pourquoi cette question lui tenait tant à cœur et comment ses pairs grimpeurs ont réagi à son message. Janja Garnbret, qui a commencé l'escalade à l'âge de sept ans, connaît bien les pressions de ce sport où chaque kilo compte. Nombreux sont les grimpeurs qui, cherchant des gains rapides, voient la réduction de leur alimentation comme un raccourci pour améliorer leurs performances. Cependant, Janja Garnbret insiste sur le fait que "être léger ne signifie pas être fort". Cinq jours avant le début des Championnats du Monde d'Escalade Sportive IFSC 2023, elle a publié un post Instagram qui a fait sensation. Elle y partageait une photo en noir et blanc avec la légende poignante : "Voulons-nous élever la prochaine génération de squelettes ? Ne détournons pas le regard." Dans ce post, elle a détaillé le problème des troubles alimentaires dans l'escalade sportive et a appelé à une prise de conscience et à des actions. Les troubles alimentaires touchent aussi bien les grimpeurs d'élite que les amateurs. Janja a souligné l'importance de changer la façon dont nous parlons de la nourriture, la considérant comme un carburant et non comme un ennemi. Elle a également insisté sur le rôle crucial des entraîneurs dans la création d'un environnement sain pour les athlètes. Depuis sa publication, le post de Janja Garnbret a reçu plus de 50 000 mentions "j'aime" et près de 600 commentaires. La communauté de l'escalade a largement salué son courage pour avoir abordé un sujet longtemps resté dans l'ombre. L'IFSC face à une crise interne La prise de position de Janja Garnbret intervient dans un contexte où l'IFSC (Fédération Internationale d'Escalade Sportive) est confrontée à une crise interne. Récemment, deux figures médicales éminentes, les docteurs Eugen Burtscher et Volker Schöffl, ont démissionné de la Commission médicale de l’IFSC. Ces démissions sont intervenues en signe de protestation contre ce qu'ils perçoivent comme une inaction de la fédération face aux troubles alimentaires parmi ses athlètes. Ces experts, ayant consacré des années à étudier et à combattre ce fléau, estiment que malgré la disponibilité de données approfondies et de solutions concrètes, l'IFSC n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger la santé de ses athlètes. Ces démissions soulignent l'urgence de la situation et la nécessité pour les institutions sportives de prendre leurs responsabilités.
- Salon de l'Escalade 2023 : L'event incontournable de la verticalité de retour
Se déroulant à Alpexpo Grenoble les 29 et 30 Septembre, cet événement est le seul Salon International Thématique en Europe entièrement dédié au monde de la verticalité, aussi bien indoor qu'outdoor . À peine à 10 jours de sa quatrième édition, le Salon de l'Escalade, se prépare à accueillir de nouveau les passionnés de la verticalité. Un rassemblement mondial de la verticalité Plus de 230 exposants, venus de douze nations différentes dont les USA, le Canada, l'Inde, et le Japon, participeront à cette édition 2023 . On retrouve parmi eux des acteurs majeurs de l'escalade, de l'alpinisme, du canyon, de la via ferrata, de la slackline, et même des travaux d'accès difficiles. Que vous soyez professionnel, membre d'une collectivité territoriale, éducateur sportif, ou simple amateur de grimpe, il y aura de quoi satisfaire votre curiosité. Programme intensifié L'édition 2023 promet d'être plus dense et concentrée que jamais . Sans retirer aucun des ingrédients de son succès, le programme se renforce avec des ateliers pratiques, des conférences abordant les grands enjeux de la discipline, et des rencontres avec les auteurs et athlètes emblématiques du milieu. À noter, l'introduction cette année d'une Kilterboard parmi les structures d'escalade. Les tout-petits ne seront pas en reste, puisqu'un stand dédié, encadré par des professionnels, leur est réservé. Les visiteurs pourront également admirer des démonstrations époustouflantes en jumpline, concours de jetés, et escalade de bloc. Un volet culturel riche La culture sera à l'honneur avec deux librairies éphémères, des expositions photos, une zone dédiée aux dédicaces, et un espace consacré aux films de la verticalité avec projections d'extraits en présence de réalisateurs. Sans oublier le tout nouveau spectacle aérien ! Deux jours, deux ambiances Le vendredi 29 sera dédié aux professionnels, clôturé par un afterwork festif. Tandis que le samedi 30 ouvrira ses portes à tous, avec une soirée de rentrée en musique grâce à un dj-set 'Symplement' à ne pas manquer. Des conférences pour tous Un des points forts du salon est incontestablement ses conférences. Que vous soyez professionnel ou amateur, vous y trouverez des sujets qui vous parleront, allant de la transition écologique à l'impact des JO sur nos pratiques, en passant par des conseils pour lancer son projet de salle d'escalade . Infos pratiques Le salon se tiendra à ALPEXPO, 2, Avenue d'Innsbruck – 38100 Grenoble. Retrouvez toutes les informations détaillées ainsi que la billetterie sur le site officiel : salon-escalade.com .
- Le No Foot Contest revient à Strasbourg : Ressentez la puissance !
Le 11 novembre prochain à Strasbourg, c'est le grand retour du No Foot Contest . Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de "No Foot" ? On vous explique. Tout a commencé dans les années 90, lorsque des étudiants passionnés par la force en escalade ont décidé de s'inspirer des entrainements intensifs de la légende Patrick Edlinger , puis de dépasser les records établis. Le principe est simple : réaliser blocages et tractions à un ou deux bras, avec toujours plus de poids. Des noms prestigieux ont émergé de ces sessions d'entraînement intenses, comme Jean-Minh Trin-Thieu, Cyrille Suhr, Thomas Leleu et Yann Corby. Puis, en 1999, une idée folle est née lors d'une rencontre à la falaise de Buoux : pourquoi ne pas défier le champion du monde de l'époque , Alex Chabot, dans une compétition sans utiliser les pieds ? C'est ainsi qu'est né le No Foot Contest. Devenu rapidement une institution, cet événement s'est internationalisé avec l'afflux de participants venus du monde entier. Tout était orchestré par des bénévoles dévoués et soutenu par des partenaires généreux, dont Roc-en-stock, la salle d'escalade qui accueille chaque édition. Après huit éditions, marquées par des champions comme Bassa, Mickaël Mawem, Alex Chabot et bien d'autres, l'événement avait marqué une pause. Mais après six années d’absence, Strasbourg s'apprête à ressentir à nouveau la puissance brute de la grimpe . Le légendaire événement festif alsacien fait son grand retour le 11 novembre prochain à la salle Roc en Stock. Les défis ? Battre les records épiques comme les 50 secondes de blocage à un bras d’Alex Chabot en 2006 ou les tractions impressionnantes de Pierre Bollinger et Thibaud Manet. Et qui pour succéder aux champions de 2017, Sean McCall et Ana Lauert ? Plus qu'une compétition, avec une dotation alléchante de 10 000€ pour les finalistes , le No Foot Contest est avant tout un moment de convivialité et de défi . Pour preuve, jetez un œil à la vidéo de l'édition 2017. Pour tous les détails, les records, les inscriptions et bien plus, rendez-vous sur nofootcontest.com . Vous avez ce qu'il faut pour relever le défi ? Alors rejoignez cette fête de la force brute et montrez de quoi vous êtes capable !
- Astrogrimpe - L'horoscope de l'escalade pour Septembre
La fusion de deux mondes : l'astrologie et l'escalade. Dans la voie cosmique de l'univers, chaque grimpeur porte en lui les caractéristiques et les énergies de son signe astrologique. Comment les astres influencent-ils votre passion pour la grimpe ce mois-ci ? Voici votre horoscope de l'escalade pour le mois de septembre. Lisez, souriez et surtout, grimpez ! Bélier : Nouvelle organisation pour vos séances de grimpe, vous allez probablement démarrer par l’apéro avant de grimper. Vous aurez envie de bavasser en bas des voies. C’est bien, mais pensez quand même à grimper. Taureau : Un mois placé sous le signe de la séduction, vous confondez parfois session de grimpe et speed dating. Cela vous donnera en tout cas l'énergie pour réussir les compétitions auxquelles vous pourriez participer. Gémeaux : Votre “du mou” est plus doux. Votre assureur appréciera cette nouvelle façon de vous adresser à lui. C’est le bon moment pour faire votre déclaration à cette personne que vous invitez toutes les semaines à se joindre à vous pour vos entrainements. Cancer : Les équipes du Vieux Campeur vous remercient pour l’importante somme que vous allez claquer chez eux en septembre. Vous réussirez à trouver des projets intéressants, sur lesquels vous pourrez user vos 3 nouvelles paires de chaussons. Lion : Vous allez tout cartonner en septembre. C’est le meilleur mois pour vous envoyer des voies au-dessus de votre niveau. Ça n’a aucun lien avec le fait que vous vous hydratez mieux les mains entre les séances, c’est seulement grâce aux astres. Vierge : En septembre, vous ne laisserez personne vous passer devant. Gare à celui qui voudrait essayer. Toute la salle appréciera également votre style particulier sur les voies. Profitez de cette période de grâce. Balance : Prenez le temps avant de vous lancer sur ce jeté compliqué. Septembre est le mois pour prendre plus de recul, et donc lire les voies avant de les grimper. Scorpion : C’est le bon moment pour commencer à écouter les conseils que vous lancent les grimpeurs aux pieds des voies. Vraiment. Sagittaire : On vous verra bien plus souvent sur les voies que le mois dernier. C’est votre grand retour à l’escalade. Le matos va enfin sortir du placard. Capricorne : Les conditions vous sont favorables. Vous allez kiffer et aurez tendance à en faire toujours plus. Attention à la rupture de poulie. Verseau : Septembre va vous demander beaucoup d’énergie mais vous êtes déterminé. C’est le bon moment pour réussir des projets ambitieux. On a dit ambitieux, pas irréalistes. Poisson : Ça balancera tous azimuts de la story sur Instagram. Vous aurez tendance à vouloir expliquer aux ouvreurs comment faire leur travail. Foutez-leur la paix. Chers grimpeurs, quel que soit votre signe, n'oubliez pas que l'escalade, c'est avant tout du plaisir, de la passion et de la persévérance. Que les astres soient avec vous ou non, c'est votre détermination qui vous fera atteindre des sommets. Bonne grimpe à tous et à très bientôt pour un nouvel horoscope d'Astrogrimpe !
- Cat Runner : Grimpeur et porte-parole de la communauté transgenre
Il n'est pas courant qu'un grimpeur se fasse connaître sur la scène mondiale grâce à un programme de télé-réalité, mais c'est pourtant ce que Cat Runner a réalisé en remportant le programme "The Climb" diffusé sur HBO Max. Pour lui la montagne n'était pas le seul défi qu'il devait surmonter. En tant que personne transgenre, il a également dû faire face à des obstacles sociétaux et personnels tout au long de sa carrière. Originaire du Kentucky, Cat Runner a commencé son parcours d'escalade il y a six ans, se concentrant à la fois sur l'escalade de blocs et de voies. Après avoir entendu parler du casting pour "The Climb", il a décidé de tenter sa chance. Il raconte que lorsqu'il est arrivé sur le lieu du tournage, il ne savait pas du tout à quoi s'attendre. Malgré ce défi et les incertitudes, il a réussi à remporter le titre de "meilleur grimpeur amateur du monde". Alors que beaucoup pourraient choisir de cacher leur identité transgenre par peur des préjugés, il a décidé d'être authentique et de partager son histoire avec le monde. Cependant, il tient à insister sur le fait que son identité transgenre n'est qu'un aspect de sa personne et non le point central. Grâce à la visibilité que lui a offerte "The Climb", Runner a pu sensibiliser le public à la cause des personnes transgenres et à la discrimination qu'elles subissent, en particulier aux États-Unis où des législations anti-transgenres sont actuellement en cours d'adoption. Un autre élément clé du succès de Cat Runner est le soutien qu'il a reçu de la communauté d'escalade. Il explique régulièrement lors d'interviews que ses performances en escalade sont grandement influencées par les personnes avec lesquelles il grimpe. Il explique d'ailleurs avoir eu la chance d'être entouré d'un groupe de grimpeurs géniaux lors de son séjour en Jordanie pour le tournage de l'émission. Cette expérience l'a amené à fonder le "Queer Climbers Network", une initiative visant à connecter les grimpeurs queer et à les rendre moins intimidés dans le monde de l'escalade. Avec sa victoire à "The Climb" et sa notoriété grandissante, l'avenir semble prometteur pour Cat Runner. Il a des projets passionnants à venir, notamment des interventions à divers festivals et un grand voyage d'escalade en Afrique du Sud. Quel que soit le sommet qu'il choisit de conquérir ensuite, une chose est sûre : Cat Runner continuera à inspirer et à défendre la cause des personnes transgenres à travers le monde. Pour suivre ses aventure sur Instagram : @catlikeacat












